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Truffes au Cointreau et zestes d’oranges confits et idées menus

J’aurais bien voulu vous partager la recette de la bûche tiramisu réalisée l’an dernier qui avait eu un franc succès, mais hélas j’ai perdu les 3/4 des photos prises en raison de problèmes informatiques importants. Je publierai ultérieurement la recette et je pense que je referai cette bûche.

Je vous propose donc une recette simplissime et vite réalisée, celle des truffes au Cointreau et zeste d’oranges confits que j’ai improvisée vite fait. Ces truffes sont délicieuses et se laissent dévorer !

 

 

– 200 g de chocolat noir à 70 % (ou 55%)

– 40 g ou 50 g de zestes d’orange confits (maison pour moi)

– 13 cl de crème fleurette

– 30 g de beurre

– 2 c. à café de Cointreau

– 50 g de cacao en poudre non sucré

Hacher les zestes d’orange confits.  Casser le chocolat en morceaux, ou mieux, le mixer pour le réduire en poudre (dans le thermomix pour moi).

Dans une casserole, chauffer à feu doux la crème fleurette et le beurre. Retirer du feu à la première ébullition et incorporer le chocolat et les zestes confits. Bien mélanger jusqu’à l’obtention d’un mélange bien lisse et homogène.

Placer au frais pendant une heure.

Verser le cacao dans une petite assiette. Prélever 1 c. à café de chocolat et former une boule avec les mains. La rouler dans l’assiette de cacao et répéter l’opération jusqu’à la fin.

Mettre au frais pendant 1 heure minimum.

 

Je vous propose à présent quelques idées de menu pour votre repas de Fête, un simple clic sur les liens qui vous intéressent :

Apéritifs boissons

   –   cocktail des neiges, réalisé dans le thermomix en 1 minute 30 et tellement délicieux !!

   –  plus sage, sans alcool : Le Bobby

Entrées

En plus du traditionnel foie gras bien sûr !!

 – un croustillant au boudin blanc et pommes délicieux

 – Gambas au lait de coco et curry….un plat dont je raffole !

 – une panna cotta aux courgettes, et pourquoi pas ?!

– Crevettes à l’Américaine made in Thermomix, trop bon !

 – Verrine avocat crevettes, un classique

Viande

   –   Daube de sanglier au cognac, un classique que je fais 2 fois par an et qui remporte toujours un grand succès.

   – super facile et sympa : Parmentier de foies de volaille au vinaigre balsamique, pour ne pas se prendre la tête

– Rôti de sanglier au vin rouge et armagnac

Accompagnements

  –  les pommes dauphines maison, tellement extra !!!! j’en fais régulièrement, succès garanti !

  – Les pommes duchesse : un classique qui régalera vos invités

 –  petits flans de parmesan, j’en suis vraiment fan, et en plus c’est super simple !

  – Moelleux façon Thaïe coeur coulant lait de coco toujours au top les coeurs coulants !

  – Moelleux au saumon fumé, coeur coulant asperges vertes : un coeur coulant trop bon !

  – Moelleux au crabe coeur coulant moutarde ancienne, c’est pas mal non plus !

Desserts

– Bûche au Grand Marnier

– Bûche façon ardéchois

– L’Ardéchois  : un régal qui fait son effet !

– Bûche blanche à la crème de marron – je suis très crème de marrons….surtout quand elle est faite maison !

– Bûche aux framboises

– Bavarois framboise, miroir aux fraises sus fondant aux amandes  :  incortournable !!

Sans oublier les nougats et parfaits glacés absolument délicieux, simples à réaliser et sans sorbetière ! Vous les retrouverez tous dans la rubrique « glaces et sorbets ».

Vous retrouverez bien d’autres idées en parcourant les rubriques. N’oubliez pas non plus les macarons, valeur sûre pour une gourmandise irrésistible.

Pour tous les chocolats, rendez-vous dans la rubrique « Petites douceurs »

Je vous souhaite un Merveilleux Noël !!

Une petite photo de mon Viburnum « Boule de Neige » qui fleurit chaque année en avril/mai, et qui vient de m’offrir une toute nouvelle fleur début décembre… la douceur de cet automne lui aura donné envie de faire rejaillir la vie bien avant l’heure, au travers de son bois dénudé…une « Boule de Neige » qui réchauffe le coeur en ce début d’hiver !

 

 

Crème de marrons vanillée maison extra

Il y a quelques années je vous proposais une recette de crème de marrons. Elle contenait de la crème fraîche et était assez épaisse, même un peu trop sans doute. 

Cette année, j’ai beaucoup amélioré la recette et j’ai obtenu une crème de marrons franchement EXTRA, très ressemblante avec celle de la marque bien connue (en légèrement moins sucrée). Elle ne contient pas de crème fraîche et c’est beaucoup mieux à mon goût. Cette crème est excellente à déguster telle quelle sur des tartines, ou pour toute autre préparation bien gourmande…..et même à la petite cuillère tant je la trouve délicieuse !

Vous trouverez d’ailleurs sur mon blog un bon nombre de recettes qui nécessitent de la crème de marrons.

Voici donc cette recette qui est celle que je ferai chaque année désormais car j’ai obtenu le goût et la texture que je recherchais exactement. De plus, elle est très simple à réaliser…..bon, d’accord, comme toujours, c’est la corvée épluchage qui est la plus fastidieuse, mais quelle récompense !! Rien ne vous empêche d’utiliser des marrons natures en conserve bien sûr !

Merci à notre ami Paul qui nous a permis de faire quelques pots grâce à sa cueillette fructueuse et partagée !

Pour environ 4 pots

– 900 g de châtaignes net épluchées

– 650 g de sucre

– 1/2 gousse de vanille ou de la vanille en poudre

– 1 bouchon d’extrait de vanille liquide

Pour ma part, je fais cuire les châtaignes avant de les éplucher, je fais juste une entaille sur le dessus pour faciliter l’opération. Donc, les faire cuire dans l’eau jusqu’à ce qu’elles soient bien tendres et procéder à l’épluchage tant qu’elles sont encore chaudes.

Dans une casserole assez grande, mettre le sucre, l’extrait de vanille + vanille gousse et rajouter de l’eau de manière à recouvrir le sucre + quelques millimètres au-dessus du sucre.

Porter à ébullition en mélangeant bien, baisser un peu le feu. Maintenir un petit bouillon 30 minutes environ. Bien surveiller.

Mixer les châtaignes (au thermomix pour moi) et une fois que le sucre est cuit, enlever la gousse de vanille et verser sur les châtaignes. Bien mixer le tout jusqu’à l’obtention d’une crème très homogène et lisse.

Remettre sur feu doux 20 petites minutes en tournant souvent (bien surveiller à cette étape et remuer très souvent) et remplir des pots propres et secs. Mettre le couvercle, retourner les pots jusqu’à refroidissement. Ces pots peuvent se conserver dans le frigo pendant très longtemps tant qu’ils ne sont pas ouverts.

mots clé : marrons, crème, crème de marrons, chataîgne

Deux versions pour une truffe au chocolat extra fondante

Pourquoi les truffes ne seraient-elles réservées qu’aux fêtes de Noël…nous les aimons tellement que toutes les occasions sont bonnes pour en faire quelques unes.

Je vous propose aujourd’hui une version chocolat/gingembre confit et chocolat/éclats de noix, pistache et amandes. Faites en un clin d’oeil, simplissimes, sans jaune d’oeuf ni sucre ajoutés, elles sont extra fondantes (et extra tout court) !! Une petite bouchée gourmande qui en appelle une autre, puis une autre….un régal !

Truffes chocolat/gingembre confit

– 200 g de chocolat noir à 70 %

– 50 ou 55 g de gingembre confit

– 15 cl de crème fleurette

– 25 g de beurre

– 50 g de cacao en poudre non sucré

Hacher le gingembre très finement. Casser le chocolat en morceaux, ou mieux, le mixer pour le réduire en poudre (dans le thermomix pour moi).

Dans une casserole, chauffer à feu doux la crème fleurette et le beurre. Retirer du feu à la première ébullition et incorporer le chocolat et le gingembre. Bien mélanger jusqu’à l’obtention d’un mélange bien lisse et homogène.

Placer au frais pendant une heure.

Verser le cacao dans une petite assiette. Prélever 1 c. à café de chocolat et former une boule avec les mains. La rouler dans l’assiette de cacao et répéter l’opération jusqu’à la fin.

Mettre au frais pendant 1 heure minimum.

Truffes aux éclats d’amandes, noix et pistaches

 

– 200 g de chocolat noir à 70 %

– 15 cl de crème fleurette

– 25 g de beurre

– 30 g d’amandes

– 30 g de pistaches mondées non salées

– 30 g de noix

Casser le chocolat en morceaux, ou mieux, le mixer pour le réduire en poudre (dans le thermomix pour moi).

Dans une casserole, chauffer à feu doux la crème fleurette et le beurre. Retirer du feu à la première ébullition et incorporer le chocolat . Bien mélanger jusqu’à l’obtention d’un mélange bien lisse et homogène.

Placer au frais pendant une heure.

Pendant ce temps, hacher assez finement les amandes (effilées et un peu grillées à sec pour moi pour plus de goût), les pistaches et les noix. Les verser dans une assiette.

Prélever 1 c. à café de chocolat et former une boule avec les mains. La rouler dans le mélange de fruits secs et répéter l’opération jusqu’à la fin.

Mettre au frais pendant 1 heure minimum.

Note : Vous pouvez remplacer les fruits secs par des gavottes (crêpes dentelle) si vous le souhaitez !

mots clé de la recette : truffeschocolatgingembre confit

Truffes au chocolat au thermomix

Rien de plus classique pour les Fêtes que les truffes au chocolat. Chacun a un peu sa propre recette et on peut décliner la truffe de tellement de manières ! Aujourd’hui, je vous propose la version thermomix…de délicieuses truffes qui se font toutes seules…ou presque ! Elles ont une texture à la fois ferme juste ce qu’il faut et ultra fondante et elles sont sans ajout de beurre. Une petite douceur exquise à déguster sans complexe ! 

Vous pouvez bien entendu réaliser ces truffes sans le thermomix, pour ceux et celles qui ne l’ont pas.

Passez une agréable journée !

Pour une vingtaine de truffes

– 200 g de chocolat noir (55 pour cent de cacao minimum)

– 1 pincée de café instantané

– 40 g de sucre glace

– quelques gouttes d’extrait de vanille liquide

– 1 jaune d’oeuf

– 2 c. à soupe de crème fraîche épaisse pas trop pleines

– un peu de rhum ou tout autre alcool (whisky ou grand Marnier)

– 1 c. à soupe d’eau

Pour la finition

– 2 c. à soupe de cacao amer en poudre

Mettre le chocolat coupé en morceaux dans le bol. Mixer 20 secondes à vitesse 9 puis, par à-coups, 10 secondes sur la fonction turbo.

Ajouter une cuillère à soupe d’eau et le café instantané. Régler 3 minutes à 50°, vitesse 4.

Ajouter le reste des ingrédients (sauf le cacao de finition) et régler 5 minutes à 50°, vitesse 4. On doit obtenir une consistance de pommade. Vider dans un saladier et mettre au frigo pendant une bonne heure.

Quand la pâte a suffisamment durci, la sortir du frigo. Pour façonner les truffes, prélever la valeur d’une petite cuillère à café de pâte et la rouler en boule. Remettre les boules au frigo pendant une heure.

Mettre le cacao dans un petit bocal. Introduire les boules dans ce bocal, 3 par 3 ou plus selon la taille. Retourner plusieurs fois le bocal pour que les truffes se poudrent bien de cacao.

Garder au froid dans une boîte hermétique. Attendre au moins une heure avant de les consommer. Ces truffes se conservent au frigo dans une boîte hermétique jusqu’à une dizaine de jours.

Si vous le désirez, vous pouvez toujours voter pour mon blog sur le site AFtouch  cuisine. Un grand merci par avance à vous tous et toutes !

Baisers meringués au chocolat

Il y a très longtemps que je voulais faire ces petites gourmandises repérées sur l’un de mes vieux livres de cuisine.

Ce week-end, pour une occasion spéciale, j’ai dû faire des macarons et du coup, j’ai préparé davantage de ganache et utilisé un peu plus de blancs d’oeufs afin de confectionner ces petites meringues.

Un bien joli nom pour une gourmandise délicieuse et si légère qui fond en bouche…il me tarde d’en refaire à nouveau avec d’autres parfums !

Bon lundi à tous….je vous adresse mes bons baisers !!!

Pour la meringue, vous trouverez la recette ici.

Pour la ganache, j’utilise la même que celle dont je fourre les macarons au chocolat, elle est très fondante :

– 120 g de chocolat noir à pâtisser

– 80 g de beurre

– 30 g de crème fraîche épaisse

Faire fondre à feu très doux (ou au micro-ondes) le chocolat cassé en morceaux, le beurre et la crème. Bien mélanger et lisser. Laisser refroidir et épaissir.

Une fois les meringues cuites et refroidies et la ganache épaissie, mettre cette dernière dans une poche à douille et garnir une meringue et assembler deux à deux chaque meringue de cette façon.

Jusqu’à la dégustation, je les ai gardées au frigo dans une boîte hermétique.

Recette du fondant blanc pâtissier

Mes enfants aiment énormément les éclairs maison, surtout au chocolat et à la vanille et moi j’aime faire la pâte à choux, ça tombe bien !! Mais je glaçais le dessus sans fondant pâtissier,  jusqu’au jour assez récent où j’ai découvert que le faire soi-même est simple et rapide. Il faut toutefois se munir d’une spatule de peintre, d’un thermomètre à sucre (et encore, on peut s’en passer !) et…..d’un peu d’huile de coude (si vous n’avez pas, comme moi, de batteur à crochets de pétrissage).

Ce fondant est vraiment extra et peut se conserver dans une boîte hermétique sans problème plusieurs mois, cela permet d’en avoir toujours sous la main. On peut à loisir le parfumer et/ou le colorer. Depuis cette découverte, j’en fais régulièrement pour en avoir toujours une petite réserve dans le frigo. Résultat optimum pour prix de revient minimum !

Si vous disposez d’un batteur à crochets, vous pouvez vous reporter à la procédure ici. Dans le cas contraire, munissez-vous d’une spatule de peintre et procédez comme je l’indique ci-dessous.

spatule que j’ai utilisée

– 250 g de sucre en poudre

– 75 g d’eau

Verser le sucre et l’eau dans une petite casserole et porter à ébullition jusqu’à 112°.

Verser immédiatement le sirop obtenu sur la plaque du four très légèrement huilée ou toute autre surface lisse (pour moi, c’est directement mon plan de travail en granit parfaitement propre et à peine huilé ! ).

Laisser refroidir pendant environ 20 à 25 minutes ( cela dépend aussi de la température de la pièce ): Le sirop ne doit pas coller aux doigts.

Le sucre va se transformer en pâte.

Décoller et travailler rapidement la pâte avec la spatule de peintre. Pour l’instant la masse tombe « en ruban » mais elle va ensuite s’épaissir en quelques secondes.

La masse va très vite s’épaissir et blanchir tout en restant malléable.

Fraiser deux ou trois fois avec la paume de la main.

Former une boule. Le fondant est prêt et peut même être utilisé immédiatement.

Mettre le fondant dans une casserole et poser sur un bain-marie à peine chaud en veillant à ce que le fond de la casserole ne touche pas l’eau. J’utilise une casserole spéciale bain-marie à double fond.

Le fondant va fondre lentement. Il ne faut pas qu’il dépasse 32°C.  Selon la consistance désirée, ajouter à peine un peu d’eau légèrement tiède. On peut aussi, à ce moment, incorporer un arôme, un colorant, du cacao, de l’extrait de café  …

L’étaler de manière rapide sur la surface du gâteau car le fondant à tendance à ré-épaissir assez vite, le maintenir à 32°C.

Et voilà le résultat :

Caramels mous au miel et à la fleur de sel

J’adore faire le caramel, avec lui, c’est toujours mille possibilités de se régaler, de surprendre, de s’amuser, de décorer…

En faisant les courses l’autre jour, je n’ai pu résister à aller faire un tour du côté livres de cuisine (ça m’attire toujours comme un aimant !!) et j’ai eu un coup de coeur instantané pour « Divin caramel » (très soldé de surcroît !) que j’ai aussitôt adopté. De retour à la maison, j’ai testé la recette des petits caramels mous au miel. Très simples à faire, d’autant plus simples que j’ai enfin investi dans un thermomètre à sucre (surtout pour faire les macarons et guimauves). Ces caramels sont très doux, bien parfumés avec le miel et relevés d’une pointe de fleur de sel. Je les conserve au frigo, ils fondent dans la bouche et bien sûr, ne collent pas aux dents !!!


Pour une trentaine de caramels

– 20 cl de crème fraîche liquide

– 200 g de sucre en poudre

– 100 g de miel (ou de glucose)

– 20 g de beurre

– une à deux pincées de fleur de sel (selon goût)

Dans une casserole, mettre la crème, le sucre, le miel (ou glucose) et porter à ébullition.

Cuire jusqu’à atteindre 118°C sur un thermomètre à sucre. Hors du feu, ajouter à ce moment le beurre et la fleur de sel. Bien mélanger et remettre à cuire deux minutes supplémentaires, en remuant sans cesse.

Verser dans un moule chemisé de papier sulfurisé graissé et laisser refroidir environ une bonne heure avant de découper en carrés.

Note : Vous n’avez pas de thermomètre à sucre….sachez que 118°C est aussi appelé cuisson au petit Boulé (à la limite du Boulé d’ailleurs qui est 120°C°).

Préparez un verre d’eau bien froide à côté de vous et faites couler dedans quelques gouttes du sirop de sucre en cours de cuisson, à l’aide d’une petite cuillère. Il faut obtenir une petite boule un peu ferme que vous pouvez rouler entre vos doigts…le bon degré est alors atteint.

Calissons de Provence maison

Cela faisait un moment que j’avais dans l’idée d’essayer la recette des calissons mais j’ai oublié de faire du melon confit cet été, du coup, je n’y pensais plus. C’est en faisant les courses l’autre jour que j’ai déniché, sans vraiment le chercher, du melon confit dans un petit supermarché et aussitôt, ça a fait « tilt »…d’autant que j’avais une feuille de papier azyme en réserve. Aussitôt acheté, aussitôt fait !

J’ai choisi la recette de Bernard Dauphin et ce fut une réussite. Le seul petit problème, c’est que je n’avais pas d’emporte-pièce spécifique et le travail fut alors plus long (car je les ai glacés un à un après découpe au lieu de le faire sur toute la surface avant découpe) et moins régulier, mais le jeu en valait la chandelle !

En guise « d’emporte-pièce » donc, j’ai découpé un peu de la barquette plastique du melon confit, de la forme (à peu près !) d’un calisson, j’ai humidifié une face (pour pouvoir la retirer facilement sinon ça colle) que j’ai déposée sur la pâte à calisson et découpé tout autour avec la pointe d’un couteau humide en appuyant bien pour que le papier azyme se découpe en même temps.

Note : Les professionnels utilisent des appareils spéciaux à extracteur pour réaliser ces confiseries afin de les détailler facilement.

Allez, assez parlé, on passe à la recette…


Pour environ une cinquantaine de calissons

– 250 g de poudre d’amandes

– 250 g de sucre glace

– 2 c. à soupe d’eau de fleur d’oranger

– 500 g de melon confit

– 50 g d’orange confite

– du papier azyme

Pour le glaçage

– 1/2 blanc d’oeuf

– 150 g de sucre glace

Dans une casserole, mettre les amandes en poudre, le sucre glace et l’eau de fleur d’oranger et cuire à feu doux environ 8 à 9  minutes jusqu’à l’obtention d’une pâte qui ne colle plus aux doigts. Mélanger sans cesse.

Dans un mixer (thermomix pour moi), mettre cette pâte d’amande coupée, le melon confit coupé en morceaux, les oranges confites coupées en morceaux. Mixer à pleine vitesse jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène, fine, relativement ferme. 

Poser les feuilles de pain azyme sur le plan de travail.
Déposer par-dessus la pâte à calissons sur un bon centimètre d’épaisseur environ et laisser reposer et croûter pendant un ou deux jours. On peut lisser la pâte à la spatule légèrement humide pour l’égaliser si nécessaire (j’ai utilisé une corne à pâtisser).

Battre  ensemble le 1/2 blanc d’oeuf avec le sucre glace jusqu’à l’obtention d’une pâte  homogène (cette glace royale doit être assez souple). J’ai rajouté quelques gouttes de jus de citron. Verser ce glaçage sur la pâte à calisson et l’étendre uniformément à la spatule.
Laisser se raffermir la glace royale pendant 1 heure encore (elle ne doit pas croûter mais seulement se raffermir sinon elle cassera au détaillage) puis détailler les calissons à l’emporte pièce. Il est nécessaire d’humidifier régulièrement l’emporte-pièce car la pâte colle un peu. Bien appuyer sur l’emporte-pièce pour découper le pain azyme.
A défaut d’emporte-pièce, on peut couper ces confiseries au cutter mouillé.

Ranger les calissons au fur et à mesure de leur réalisation sur la plaque du four et les passer 5 minutes au four thermostat 130°C pour faire durcir la glace royale (elle ne doit pas blondir). Laisser refroidir et stocker à l’abri de la chaleur et de l’humidité.

Bon début de semaine à vous tous !

Macarons à la clémentine Corse et chocolats fourrés à la clémentine Corse

Nous voici donc entrés dans la nouvelle année…j’espère que vous l’avez commencée le mieux possible dans la joie et la bonne humeur !

Je vous propose de débuter 2011 avec la clémentine Corse dans deux versions gourmandes. Je n’ai pas acheté ces clémentines, elles me viennent tout droit du jardin de mes beaux-parents qui habitent en Corse …tout bon, tout bio, tout vitaminé !

Cette crème qui m’a servie à fourrer chocolats et macarons est un régal à la fois doux, onctueux et très parfumé. Elle se marie à merveille avec le chocolat bien noir utilisé.

MACARONS


Recette de base des coques ici

Pour la ganache clémentines (quantité pour la moitié des ingrédients de la recette des coques)

– 160 g de chocolat blanc

– 80 ml de jus de clémentine Corse

– 28 g de beurre

– les zestes de 3 ou 4 clémentines lavées

Faites fondre doucement les ingrédients ensemble dans une casserole au bain-marie. Bien mélanger afin d’obtenir une crème homogène et laisser refroidir plusieurs heures au frigo. Il faut que la crème soit suffisamment prise pour être dressée à la poche à douille.

Déposez une grosse noisette de crème au centre des macarons et recouvrez d’une autre coque. Mettre au frigo toute une nuit dans une boîte hermétique avant dégustation.

CHOCOLATS


Recette pour l’enrobage ici. Utiliser du chocolat noir à 70% si possible pour cette recette.

Diviser les quantités par deux de crème pour environ 20 chocolats.

Remplir les petits moules à chocolats de crème à la clémentine ci-dessus. Laisser durcir un peu au frigo, puis refermer le chocolat comme indiqué dans la recette.

Mendiants de Noël

Toujours très classiques les mendiants de Noël, mais délicieux et extrêmement simples à faire. Ils feront plaisir à coup sûr à tout le monde !


– du chocolat noir de bonne qualité (à 70%, si possible)

– Amandes mondées entières

– pistaches crues décortiquées

– noisettes

– raisins secs (gonflés dans du rhum pour moi)

– écorces d’oranges confites (bio et maison pour moi)

Au bain-marie ou dans une chocolatière, faire tout doucement fondre le chocolat noir.

Sur une plaque silicone ou dans des petits moules genre mini-tartelettes en silicone aussi, déposer un peu de chocolat et l’étaler en rond.

Sur le dessus, déposer une amande, une noisette (ou 1/2 noisette), un ou deux raisins secs, une pistache et quelques écorces d’oranges confites en faisant bien adhérer.

Laisser prendre au frais une à deux heures avant de démouler.

A chacun et chacune d’entre vous, mes chers fidèles abonnés ou visiteurs d’un jour, je vous souhaite un très Joyeux Noël. Que petits et grands puissent être dans la joie et la paix en cette belle journée.

Très bonne fête à vous tous et merci à vous qui me laissez un petit mot régulièrement ou occasionnellement, cela me fait toujours un énorme plaisir de vous lire !! Je vous embrasse.



Rochers amandes-chocolat-gavottes

Je vous propose aujourd’hui une gourmandise totalement irrésistible que j’ai découverte il y a quelques temps chez Maiwenn du blog « La main à la pâte« . Les fêtes qui approchent seront pour vous peut-être l’occasion de les tester, pour moi ce sera l’occasion de les refaire, c’est sûr ! A la fois très croustillantes et  bien moelleuses, ces bouchées hyper gourmandes explosent de saveurs en bouche pour notre plus grand plaisir !


– 150g de poudre d’amandes

– 60 g de sucre semoule

– 1 c. à soupe d’huile neutre

– 20 g de beurre fondu

– quelques gouttes d’extrait d’amandes amères

– 1 blanc d’oeuf

Amandes entières non mondées

Pour le décor :

– 30 g d’amandes émondées, grillées et concassées

– 200 g de chocolat blanc

– 70/80 g de gavottes ( crêpes dentelle)

Dans un grand saladier, mélanger la poudre d’amandes, le sucre, l’huile et le beurre fondu. Ajouter l’extrait d’amandes amères et malaxer le tout pour obtenir une pâte d’amandes facilement façonnable.

Ajouter du blanc d’oeuf petit à petit. La pâte doit être bien homogène, ni trop épaisse, ni surtout pas assez. Laisser durcir la pâte une à deux heures au réfrigérateur.

Préchauffer le four à 170°C. Sortir la pâte du frigo et façonner des petites boules de la taille d’une noix en insérant une amande entière au coeur de la pâte. Les disposer sur une plaque recouverte d’une feuille de cuisson et enfourner 10 à 15 min, elles doivent à peine dorer. Laisser refroidir.

Pour l’enrobage croustillant, faire fondre le chocolat blanc tout doucement au bain-marie  et ajouter les gavottes écrasées et les amandes concassées. Bien mélanger.

Enrober chaque boule de pâte d’amande de ce croustillant (il faut bien faire adhérer le croustillant). Cette opération n’est pas évidente et pour la faciliter, vous pouvez poser votre bouchée sur un plat (éventuellement dans une caissette en papier) et faire ainsi adhérer le croustillant sur le dessus et les côtés.  Garder au réfrigérateur jusqu’au moment de servir.

Chocolats de Noël à la fève de Tonka et chocolats au rhum/raisins

Je n’attends jamais Noël pour essayer de nouvelles ganaches qui me passent par la tête, pour faire mes chocolats. Je teste avant et retiens celles qui ont eu le plus de succès pour les refaire au moment des fêtes. C’est ce que j’ai fait récemment avec ce duo de chocolats.

Résultat des courses : ils ont disparus en un rien de temps, délicieux tous les deux. Cependant, mon fils et moi avons eu un grand coup de coeur pour celui à la fève de Tonka (découverte il y a peu de temps)…un chocolat d’une très grande finesse et d’un arôme subtil à tomber !

Petit rappel des chocolats déjà publiés :

– les roches pralinés, cliquez ici

– chocolats fourrés café/noix, cliquez ici

– chocolats fourrés à la framboise, cliquez ici

– chocolats fourrés au caramel beurre salé et chocolats fourrés menthe/cerise, cliquez ici

– chocolats pralinoise feuilletés, cliquez ici

– chocolats blancs à l’orange et grand Marnier, cliquez ici

– mendiants de Noël, cliquez ici

Chocolats à la fève de Tonka


Pour 15 chocolats environ (tout dépend de la taille des moules)

– 150 g environ de chocolat noir à pâtisser

Pour la ganache

– 70 g de chocolat au lait à pâtisser (ou moitié chocolat au lait, moitié chocolat noir, c’est ce que j’ai fait)

– 35 g de crème fraîche entière liquide

– 1/4 de fève de Tonka râpée finement

Faire fondre très doucement environ 80 g de chocolat (sur les 150 g prévus) au bain-marie, ou mieux, dans une chocolatière (c’est ce que je fais, ainsi le chocolat reste lisse et à la bonne température durant l’opération).

Badigeonner les moules choisis avec un pinceau de cuisine, en prenant soin de n’oublier aucun recoin. La couche de chocolat ne doit pas être trop fine pour permettre un démoulage parfait, ni trop épaisse. Laisser prendre au frais.

Préparer la ganache : râper le chocolat si possible (ou le concasser). Dans une casserole, porter à ébullition la crème fraîche et la verser, hors du feu, sur le chocolat râpé en remuant parfaitement pour obtenir une crème très lisse. Ajouter alors la fève de Tonka finement râpée. Bien mélanger à nouveau.

Garnir les moules tapissés de chocolat avec cette ganache. Laisser prendre au frais un petit moment.

Faire fondre à nouveau le chocolat restant et en recouvrir la ganache afin de fermer les chocolats, lisser avec une spatule large. Faire prendre au frais. Démouler ensuite délicatement.

Chocolats au rhum/raisins


Pour 15 chocolats environ

– 150 g environ de chocolat noir à pâtisser

Pour la ganache

– 70 g de chocolat au lait à pâtisser (ou moitié chocolat au lait, moitié chocolat noir ou encore tout noir)

– 35 g de crème fraîche entière liquide

– une bonne c. à soupe de raisins secs macérés dans du rhum pendant plusieurs heures et coupés en petits morceaux.

Faire fondre très doucement environ 80 g de chocolat (sur les 150 g prévus) au bain-marie, ou mieux, dans une chocolatière.

Badigeonner les moules choisis avec un pinceau de cuisine, en prenant soin de n’oublier aucun recoin. La couche de chocolat ne doit pas être trop fine pour permettre un démoulage parfait, ni trop épaisse. Laisser prendre au frais.

Préparer la ganache : râper le chocolat si possible (ou le concasser). Dans une casserole, porter à ébullition la crème fraîche et la verser, hors du feu, sur le chocolat râpé en remuant parfaitement pour obtenir une crème très lisse. Ajouter les raisins secs ainsi  qu’un peu de rhum de macération. Bien mélanger à nouveau.

Garnir les moules tapissés de chocolat avec cette ganache. Laisser prendre au frais un petit moment.

Faire fondre à nouveau le chocolat restant et en recouvrir la ganache afin de fermer les chocolats, lisser avec une spatule large. Faire prendre au frais. Démouler ensuite délicatement.


Marrons glacés maison

A la maison, c’est mon fils aîné qui est un grand amateur de marrons glacés. Je dois dire que je les aime beaucoup aussi et lorsque j’ai découvert que l’on pouvait les faire soi-même, je me suis aussitôt lancée. J’ai utilisé des châtaignes issues de notre cueillette et épluchées avec beaucoup de patiente mais aussi avec une belle motivation. Le plus long a été, bien sûr, de ne pas les briser et d’enlever minutieusement la petite peau brune dessous…. le travail en valait la peine.

Pour cette recette, vous pouvez bien entendu, utiliser des marrons surgelés prêts à l’emploi.

Il ne faut pas moins de 7 jours pour réaliser des marrons glacés maison, mais que cela ne vous effraie pas, car c’est très simple et ne nécessite que 8 minutes de manipulation par jour !! C’est simple et le résultat est bluffant. Au final, je n’ai eu que très peu de brisures, ils sont restés bien entiers.

Je peux vous dire que présenter des marrons glacés maison est une vraie satisfaction et qu’est-ce-qu’ils sont bons !! A l’heure où j’écris ce billet, il n’en reste déjà plus un seul !! J’en avais fait 500 g pour un premier essai, et je suis prête à recommencer pour les Fêtes.

Comme j’avais mal au coeur de devoir jeter ce délicieux sirop de cuisson, j’en ai utilisé une partie pour faire un très bon dessert dont je vous parlerai prochainement…mais assez blablaté, passons à la pratique !


– 1 kg de marrons épluchés

– 2 litres d’eau (minérale si possible)

– 2 kg de sucre de canne

– 1 gousse de vanille

Si vous utilisez des marrons surgelés du commerce, les faire cuire  comme indiqué sur l’emballage. Sinon, faire cuire et éplucher les marrons que vous avez cueillis, selon vos habitudes. Les éplucher à chaud et bien enlever les deux peaux.

Porter l’eau et le sucre à ébullition dans une cocotte, avec la gousse de vanille fendue en deux dans la longueur et grattée. Laisser bouillir 7  minutes environ puis y plonger les marrons.

Je vous conseille vivement de les disposer dans le panier cuisson, cela facilitera l’égouttage et permettra qu’ils ne se brisent pas. Laisser frémir 2 minutes. Couper le feu et laisser reposer pendant 24 heures.

Le lendemain, égoutter les marrons (en retirant le panier). Porter le sirop à ébullition 5 minutes et y plonger les marrons. Laisser frémir 3 minutes. Couper le feu et laisser reposer les marrons 24 heures dans ce sirop.

Les lendemain et surlendemain, etc… répéter la même opération, et ce, jusqu’à 6 jours.

Les marrons vont changer d’aspect au fur et à mesure, ils fonceront en couleur et prendront l’aspect « confit ».

Après les dernières 24 heures de repos, sortir les marrons, les poser sur un plateau recouvert de papier sulfurisé, les napper de sirop de cuisson et laisser sécher à l’air pendant 24 heures.

Vous pouvez également les glacer en mélangeant un peu de sirop de cuisson avec du sucre glace et une pointe de rhum et les napper avant séchage. Vous obtiendrez une fine couche de sucre légèrement opaque du plus bel effet. Pour fixer ce glaçage, vous pouvez les mettre à four très doux quelques minutes.

J’ai conservé ces marrons ensuite dans une boîte hermétique au frigo.

Trio de chocolats fourrés : menthe/cerise confite, pâte d’amande, caramel au beurre salé

Envie de refaire quelques chocolats et dans la foulée en voici trois versions : deux classiques à la pâte d’amande (faite maison) et au caramel au beurre salé (mon pêché mignon) et ceux que j’ai improvisés sur le moment, à la menthe blanche style After Eight avec quelques petits morceaux de cerises confites. Je dois avouer qu’ils sont tous vraiment délicieux et ceux à la menthe ont remporté un vif succès…c’est vrai qu’ils ressemblent étrangement au niveau du goût, aux After Eight mais en un peu moins sucrés. Mes jeunes gourmands m’ont déjà passé commande pour une prochaine fois !

Toutes les coques sont en chocolat noir. Ils peuvent être réalisés la veille sans problème.


Pour environ 18 chocolats (6 de chaque variété) réalisés dans des moules diamants en silicone

Pour les coques

– environ 200 g de chocolat noir

Faire fondre tout doucement au bain-marie ou dans une chocolatière environ 120 g de chocolat et à l’aide d’un pinceau de cuisine, badigeonner les moules en veillant bien de ne laisser aucun espace visible sinon la coque se casserait.

Pour la crème menthe/cerise confite (pour 6 chocolats)

– 80 g de chocolat blanc

– 30 g de crème fleurette

– 1 c. à café ou 2 de sirop de menthe blanche de qualité (j’ai employé celui que l’on utilise pour les cocktails)

– quelques gouttes d’alcool de menthe ou d’extrait de menthe

– 2 ou 3 cerises confites (facultatif)

Concasser ou mixer le chocolat blanc.

Dans une petite casserole, faire chauffer la crème et dès le premier bouillon, retirer du feu et verser d’un coup le chocolat blanc. Bien mélanger jusqu’à ce que tout le chocolat fonde. Ajouter le sirop de menthe et quelques gouttes d’extrait ou d’alcool de menthe. Goûter pour vérifier et rajouter un peu de menthe si besoin. Bien mélanger le tout et incorporer quelques petits morceaux de cerises confites (facultatif). Laisser tiédir et remplir les coques. Penser à laisser un petit espace pour refermer les chocolats.Réserver au frais.

Pour la pâte d’amande

Mettre tout simplement une petite boule de pâte d’amandes dans la coque de chocolat. Penser à laisser un petit espace pour refermer les chocolats.

Pour le caramel au beurre salé (pour 6 chocolats environ)

– 50 ml de crème liquide

– 50 g de sucre

– 7 g de beurre salé (ou comme moi beurre doux + 1 pincée de fleur de sel)

Porter à ébullition au micro-ondes ou dans une casserole la crème liquide. Couper le beurre en dés.

Parallèlement, dans une casserole, porter à ébullition le sucre avec 1 c. à café d’eau sans remuer jusqu’à ce que l’obtention d’un caramel ambré. Retirer alors du feu.

Ajouter le beurre en dés hors du feu, remuer énergiquement avec une spatule en bois, puis la fleur de sel. Ajouter ensuite la crème liquide bouillante dans le caramel en remuant vivement. Reporter le tout à ébullition et laisser frémir environ 2-3 minutes sans cesser de remuer pour faire fondre tous les cristaux de sucre. Vous devez obtenir un caramel parfaitement homogène et lisse. Laisser tiédir et en remplir les coques. Penser à laisser un petit espace pour refermer les chocolats. Réserver au frais le temps que le caramel soit bien froid et épaississe un peu.

Pour tous les chocolats

Faire fondre au bain-marie ou dans la chocolatière le reste de chocolat noir et à l’aide d’une petite cuillère, bien refermer les chocolat. Remettre au frais pour faire durcir. Démouler délicatement.


Bonbons et sucettes maison

Mercredi, jour des enfants !  Ah, les bonbons et les sucettes, autant de petites douceurs aimées de toutes les générations !

Pour ma part, je préfère que mes enfants n’en consomment que de manière exceptionnelle ; il y a assez de sucre dans les rations quotidiennes sans en rajouter surtout entre les repas. Donc, je n’achète quasiment jamais de bonbons et étant donné la liste des ingrédients que l’on peut lire sur les paquets, pas de regret…!

Cependant, à certaines occasions, je trouve beaucoup de plaisir à en confectionner moi-même et ceux-là sont à 99,9% naturels….le 0,1% qui reste correspond à la goutte de colorant rajoutée et encore elle est complètement facultative !!

Ces petites douceurs sont rapides à préparer et faciles et pourquoi pas même, faire participer vos enfants à la confection de leurs bonbons ?

Je vous propose donc aujourd’hui trois recettes :

1 – Les bonbons gélifiés à la pomme (source Les Foodies)

2 – Les sucettes au citron (source Femme Actuelle)

3 – Les sucettes au chocolat (100% naturel !), source Journal des allergies

Les bonbons gélifiés : je ne mange jamais de bonbons du commerce, ceux-là sont les seuls que je consomme avec grand plaisir (ainsi que les chamallows maison). J’adore leur petit goût de bon jus de pomme. Si vous le voulez vous pourrez utiliser du jus de pomme du commerce, pour ma part, j’ai utilisé des pommes fraîches passées à la centrifugeuse…trop bon !

le bonbon rond de couleur miel clair est sans rajout de colorant

– 10 c. à soupe de jus de pomme (frais pour moi)

– 4 c. à soupe de jus de citron

– 200 g de sucre en poudre

– 10 g de gélatine en feuilles

– colorants (facultatif)

Faire ramollir la gélatine dans de l’eau froide.

Dans une casserole, porter à ébullition le sucre, le jus de pommes et le jus de citron, pendant 4-5 minutes.

Hors du feu, ajouter la gélatine essorée. Mélanger pour la faire bien fondre.

Répartir dans différents ramequins. Ajouter les colorants (une ou deux gouttes suffisent) et bien mélanger.

Remplir des moules à glaçons en silicone de différentes formes (je ne l’ai pas fait, mais pour un démoulage plus aisé, vous pourrez  graisser un peu ces moules). Placer au frigo au moins 2 ou 3 heures (voire même toute une nuit). Démouler et rouler les bonbons dans du sucre en poudre.

J’ai constaté que ces bonbons à la texture souple étaient encore meilleurs le lendemain, voire deux ou trois jours après, laissés à l’air libre. Vous pourrez aussi en garder quelques uns non roulés dans le sucre selon votre goût.

Les sucettes au citron

– 1/2 cuillerée à café de jus de citron

– 300 g de sucre semoule

– 10 cl d’eau

– 1 ou 2 gouttes de colorant alimentaire

– Quelques gouttes d’essence de fruit (orange, citron, etc…)

– Des bâtonnets en bois (type piques à brochettes)

Préparer tous les ingrédients avant de commencer la recette.

Couper l’extrémité pointue des piques : il faut qu’elles aient une longueur de 10 cm environ.

Poser une feuille de papier sulfurisé sur votre plan de travail (ou mieux un tapis en silicone, c’est plus pratique).

Faire chauffer sur feu moyen, le citron, le sucre et l’eau dans une casserole bien propre à fond épais. Lorsque le mélange commence à bouillir, ajouter le colorant alimentaire, augmenter le feu, et laissez cuire jusqu’à ce que le sirop atteigne une température de 160°C au thermomètre à sucre. (Si vous n’avez pas de thermomètre, plongez quelques gouttes de sucre cuit dans de l’eau très froide : les boules de sucre doivent êre cassantes.).

Lorsque le sucre est cuit, ôter la casserole du feu et ajoutez quelques gouttes d’essence de fruit.

En vous aidant d’une cuillère à soupe, réaliser 2 disques de sucre cuit de 5 cm de diamètre (ou forme de votre choix) sur du papier cuisson (ou sur un tapis de cuisson en silicone), enfoncez-y à plat un bâtonnet.

Poursuivre l’opération juqu’à ce que vous ayez utilisé l’intégralité du sucre. Procédez de manière rapide car le sucre durcit très vite est n’est plus du tout malléable !!

Laisser complètement refroidir les sucettes avant de les décoller et de les enrober de papier cristal éventuellement.

Les sucettes au chocolat

Pour environ 18 sucettes (j’ai fait les miennes vraiment trop grosses, j’en avais obtenu la moitié)

– 125 g de sucre semoule

– 125 g de beurre

– 50 g de cacao en poudre non sucré

– 6 c. à soupe de miel doux

Faire fondre à feu doux dans une casserole le beurre coupé en petits morceaux, ajouter le miel, la poudre de cacao.

Mélanger bien avec une cuillère en bois.

Incorporer le sucre semoule, laisser chauffer à feu doux.

Quand le sucre est parfaitement dissous, que la préparation est bien lisse et homogène, porter à ébullition et laisser bouillir doucement pendant 10 petites minutes environ.

Retirer du feu et continuer de remuer énergiquement quelques petites minutes.

Badigeonner un récipient avec un pinceau et de l’huile et y verser le caramel encore tiède dedans.

Dés que cette pâte est malléable comme de la pâte à modeler, en  prélever un peu  à l’aide d’une cuillère à café. Façonner le en forme de boule plus ou moins grosse selon goût  et lui donner une forme de sucette. Planter un bâton de bois. Laisser reposer au frais 2 heures. Enrobez de poudre de cacao si vous le souhaitez.

Envelopper chaque sucette dans un carré de 12 cmx12 découpé dans une feuille de papier cellophane.

Pâte de praliné

Il y a quelques temps, je vous donnais la recette du pralin (praliné) ici. Aujourd’hui, c’est toujours le même praliné mais réduit en pâte, que je vous propose. Cette pâte pourra vous servir pour certains gâteaux, crèmes, et pour la fabrication de délicieux chocolats. Pour obtenir cette consistance, il suffit de prolonger le temps de mixage en remuant la masse de temps en temps. Dans le thermomix, il faut au moins 400 g de pralin pour obtenir la pâte, car avec des quantités moindres, je n’y suis pas arrivée… les couteaux tournaient dans le vide, la pralin s’étant collé au fond du bol et sur les parois.

Pour ma part, je fais souvent des rochers pralinés (recette ici), et c’est ma principale utilisation du pralin.

Il est vrai que l’on peut choisir son degré de mixage du praliné, mais je constate que les rochers sont bien meilleurs encore avec cette pâte. Oui c’est vrai, j’insiste assez, mais n’hésitez pas les essayer, le résultat est supérieur à ceux du commerce ; c’est l’une de nos gourmandises préférées à la maison !

Bonne St-Valentin !

Un petit passage aujourd’hui pour vous souhaiter une belle journée de la Saint-Valentin avec un coeur en shamallow maison au parfum mûre/cassis (recette ici) .

Et un autre en chocolat à l’orange (recette ici)

Je profite de ce post aujourd’hui pour remercier Pascale du blog « tout le monde à table » qui m’a décernée un prix, merci encore à toi !

Je vous recommande vivement d’aller visiter son joli blog qui nous présente de très bonnes recettes mais aussi qui nous ravie par ses superbes photos variées de sa belle région de Franche-Comté.

Ce prix, je l’offre à mon tour à vous tous mes fidèles abonnés et à tous ceux et celles qui me laissent gentiment à l’occasion, un petit mot sur mon blog.

Chocolats fourrés à la ganache noix/café

Il n’y a pas que le mois de décembre pour publier des recettes de chocolats.. j’adore les faire tout au long de l’année, mes fils aiment déguster ces petites douceurs après le repas (heu..moi aussi !), et j’ai plaisir à en confectionner régulièrement.

Aujourd’hui, je vous livre donc ma nouvelle petite improvisation avec ces chocolats noirs fourrés à la ganache chocolat au lait/ noix/café. Sincèrement, ces chocolats sont extras, on m’en redemande déjà !

Pour 15 chocolats (tout dépend de la taille des moules, ceux-là ne sont pas très gros)

– 100 g environ de chocolat noir à pâtisser

Pour la ganache

– 70 g de chocolat au lait à pâtisser

– 35 g de crème fraîche entière liquide

– 25 g de noix décortiquées et hachées

– 1 c. à café de café en poudre soluble

Faire fondre très doucement environ 60 g de chocolat (sur les 100 g prévus) au bain-marie, ou mieux, dans une chocolatière (c’est ce que je fais, ainsi le chocolat reste lisse et à la bonne température durant l’opération).

Badigeonner les moules choisis avec un pinceau de cuisine, en prenant soin de n’oublier aucun recoin. La couche de chocolat ne doit pas être trop fine pour permettre un démoulage parfait. Laisser prendre au frais.

Préparer la ganache : râper le chocolat si possible (ou le concasser). Dans une casserole, porter à ébullition la crème fraîche avec la cuillère à café de café soluble en mélangeant et la verser, hors du feu, sur le chocolat râpé en remuant parfaitement pour obtenir une crème très lisse. Ajouter alors les noix hachées. Bien mélanger à nouveau.

Garnir les moules tapissés de chocolat avec cette ganache. Laisser prendre au frais un petit moment.

Faire fondre à nouveau le chocolat restant et en recouvrir la ganache afin de fermer les chocolats. Faire prendre au frais. Démouler ensuite délicatement.

Chocolats au lait fourrés ganache vanillée aux marrons glacés

Je partage avec vous aujourd’hui une petite improvisation que j’ai faite hier au soir pour compléter ma gamme de chocolats de Noël maison. C’est en voyant les quelques marrons glacés qui me restaient que j’ai eu l’idée d’en inclure tout simplement des brisures dans une ganache au chocolat blanc  à la vanille, le tout dans une coque en chocolat au lait….très festifs et bien gourmands !!


Pour 18 chocolats (moules diamants pour moi)

Pour les coques

Je n’ai pas pesé le chocolat, mais prévoyez 200 g environ de chocolat au lait à pâtisser (ou noir si vous préférez)

Pour la ganache

– 100 g de chocolat blanc à pâtisser

– 50 g de crème fraîche liquide entière

– 4 marrons glacés

– de la vanille en poudre ou de l’extrait de vanille ou une demie-gousse de vanille grattée

Faire fondre très doucement environ 100 g de chocolat au bain-marie, ou dans une chocolatière.

Badigeonner généreusement les moules choisis avec un pinceau de cuisine, en prenant soin de n’oublier aucun recoin. La couche de chocolat ne doit pas être trop fine pour permettre un démoulage parfait. Laisser prendre au frais.

Préparer la ganache : râper le chocolat si possible (ou le concasser). Dans une casserole, porter à ébullition la crème fraîche et la verser sur le chocolat blanc râpé et la vanille en mélangeant parfaitement pour obtenir une crème très lisse. Ajouter alors des brisures des 4 marrons glacés. Bien mélanger à nouveau.

Garnir les moules tapissés de chocolat avec cette ganache. Laisser prendre au frais un petit moment.

Faire fondre à nouveau environ 100 g de chocolat au lait et en recouvrir la ganache afin de fermer les chocolats. Faire prendre au frais. Démouler ensuite délicatement.


Chocolats noirs fourrés ganache au rhum ET chocolats blancs fourrés ganache pistache

Personnellement,  j’apprécie davantage les chocolats maison que ceux du commerce qui sont souvent trop sucrés à mon goût….il y en a de bien fameux tout de même ! Mais je n’en achète que très rarement et je prends beaucoup de plaisir à les confectionner moi-même. Donc, aujourd’hui, je vous propose deux recettes simples.

A l’intérieur de la coque en chocolat noir, se trouve une ganache au rhum à la texture douce et très fondante…un pur régal ! Ils ont d’ailleurs disparus en un clin d’oeil.


Pour 18 chocolat (selon la taille des moules. Moules petits diamants en silicone pour moi)

– du chocolat noir à pâtisser (je n’ai pas pesé, mais prévoyez environ 1 tablette et demi, soit 300 g au moins en tout)

Pour la ganache

– 150 g de chocolat noir

– 75 g de crème fraîche entière liquide

– 1 bon bouchon de rhum

Faire fondre très doucement environ 100 g de chocolat au bain-marie, ou mieux, dans une chocolatière (c’est ce que je fais, ainsi le chocolat reste lisse et à la bonne température durant l’opération).

Badigeonner les moules choisis avec un pinceau de cuisine, en prenant soin de n’oublier aucun recoin. La couche de chocolat ne doit pas être trop fine pour permettre un démoulage parfait. Laisser prendre au frais.

Préparer la ganache : râper le chocolat si possible (ou le concasser). Dans une casserole, porter à ébullition la crème fraîche et la verser sur le chocolat râpé en mélangeant parfaitement pour obtenir une crème très lisse. Ajouter alors le rhum. Bien mélanger à nouveau.

Garnir les moules tapissés de chocolat avec cette ganache. Laisser prendre au frais un petit moment.

Faire fondre à nouveau environ 100 g de chocolat et en recouvrir la ganache afin de fermer les chocolats. Faire prendre au frais. Démouler ensuite délicatement.

DEUXIÈME RECETTE

A l’intérieur de la coque en chocolat blanc, se trouve une ganache verte très onctueuse et fine à la pistache…un délice qui est tellement bon que ces chocolats ont fondu…comme neige au soleil !


Pour 18 chocolat (selon la taille des moules. Moules petits diamants en silicone pour moi)

– du chocolat blanc à pâtisser (je n’ai pas pesé, mais prévoyez environ 1 tablette)

Pour la ganache

– 100 g de crème fraîche liquide entière

– 50 g de pâte à pistache (maison pour moi)

– 2 sachets de sucre vanillé

– 2 jaunes d’oeufs

– 25 g de beurre très mou

Faire fondre très doucement environ 100 g de chocolat au bain-marie, ou dans une chocolatière.

Badigeonner généreusement les moules choisis avec un pinceau de cuisine, en prenant soin de n’oublier aucun recoin. La couche de chocolat ne doit pas être trop fine pour permettre un démoulage parfait. Laisser prendre au frais.

Préparer la ganache : Dans une casserole, faire tiédir la crème et y diluer la pâte à pistache. Ajouter 1 sachet de sucre vanillé et porter à ébullition.

Dans un bol, mélanger les jaunes d’oeufs avec le second sachet de sucre vanillé puis ajouter à la préparation précédente. Porter le tout à feu très doux 2 ou 3 minutes en remuant, ça ne doit pas bouillir. Laisser tiédir la préparation quelques instants et y ajouter le beurre mou. Bien mélanger jusqu’à l’obtention d’une crème très lisse. Laisser refroidir.

Garnir les coques de chocolat blanc avec cette ganache et laisser prendre un peu au frais.

Faire fondre le reste de chocolat blanc au bain-marie et en recouvrir les ganaches. Bien laisser prendre au frais avant de démouler délicatement.

Alors, vous avez choisi ? petits diamants noirs ou blancs ? allez, croquez donc les deux !!


Avec ces recettes, je participe au jeu-concours : les chocolats les plus gourmands chez Trinidad :

http://lespetitsplatsdetrinidad.blogspot.com/2009/12/jeu-concours-les-chocolats-les.html

Pâte à pistaches

J’aime bien utiliser la pâte à pistaches dans des gâteaux par exemple, et j’ai réalisé hier en en faisant pour des futurs macarons, que je n’avais pas encore mis la recette en ligne. Je n’ai jamais goûté celle du commerce, qui de plus, est, paraît-il assez chère. Je crois que son aspect est celui d’une pâte assez huileuse et bien compacte. Les recettes de cette pâte maison sont nombreuses et semblent varier assez souvent.

La recette que je fais habituellement donne un résultat moins gras et moins pâteux, et pas trop sucré, mais j’en suis très satisfaite, pour l’inclure aux préparations, c’est impeccable. Cependant, tous vos conseils et vos manières de procéder sont les bienvenus. Je ne demande pas mieux que de tester d’autres versions de ce petit régal.


– 125 g de pistaches natures mondées (je les achète chez Leader Price)

– 20 g d’eau

– 60 g de sucre

– 30 g de poudre d’amandes

– 1 bonne cuillère à soupe d’huile neutre

– 1 petite c. à café d’extrait d’amandes amères

Préchauffer le four à 150°C.

Etaler les pistaches sur une plaque de cuisson anti-adhésive et enfourner pour 10 minutes environ (il m’est arrivé de zapper cette étape et c’était quand même très bien).

Elles doivent être très légèrement colorées. Les mettre dans un bol.

Verser l’eau et le sucre dans une casserole et porter à ébullition sur feu moyen.

Faire cuire jusqu’au petit boulé, soit  121°C au thermomètre à sucre.

Verser ce sirop sur les pistaches et mélanger.

Laisser tiédir puis verser dans le bol d’un robot de type mixeur (thermomix pour moi),  avec la poudre d’amandes et l’extrait d’amandes amères.

Actionnez le robot par a coups jusqu’à l’obtention d’ une poudre de pistaches.

Au bout d’un moment , vous obtenez une pâte légèrement granuleuse. Ajouter alors l’huile et mélanger encore un peu.

Vous pouvez conserver cette pâte dans une boîte hermétique au frigo.

Les rochers pralinés

Voici une recette que j’ai vue sur beaucoup de blogs et je n’ai pas pu attendre les fêtes pour la réaliser ; par contre, je n’ai pas mis de noisette entière au milieu du chocolat.

J’avais pas mal de noisettes à décortiquer qui attendaient de connaître leur sort ! Après la « corvée » casse-noisettes, voici ce qu’elles sont devenues en images… on s’est ré-ga-lés !


Pour 12 gros rochers (je l’ai ai faits dans des moules à mini-muffins)

Pour le praliné

– 150 g de noisettes

– 1 gousse de vanille

– 130 g de sucre en poudre

– 80 g de chocolat au lait

– 20 g de chocolat noir minimum 60% cacao

Pour l’enrobage

– 50g de noisette mixées grossièrement

– 300 g de chocolat noir ou moitié lait/noir (rien que du noir pour moi)

Torréfier les noisettes au four pendant 10 à 15 minutes sur 180°c (th 5/6). Les frotter une à une pour enlever la peau.

Ouvrir la gousse de vanille en deux et la gratter dans une casserole à fond épais. Rajouter la moitié du sucre. Faire fondre à feu doux ce melange. Un fois le sucre fondu, rajouter le restant de sucre.

Lorsque le sucre devient un caramel ambré, stopper la cuisson et sortir la gousse de vanille. Incorporer alors 150 g de noisettes. Une fois les noisettes bien caramélisées et parfaitement enrobées, étaler sur du papier sulfurisé et laisser refroidir.

Mettre les 20g de chocolat noir et 80g de chocolat au lait à fondre très très doucement au bain marie. Pendant ce temps, casser la nougatine (mélange noisettes /caramel) et la placer dans un mixeur aux couteaux solides (au thermomix pour moi). Mixer très finement, le plus possible. Vous pouvez même aller jusqu’à l’obtention d’une pâte, cela n’en sera que meilleur.

Mettre le praliné obtenu dans un bol et rajouter le chocolat fondu.

Garnir les moules, à mini-muffins pour moi, avec le praliné obtenu à l’étape précédente. Placer une noisette au milieu et l »enfoncer avec une pointe de couteau de façon à ce qu’elle soit au centre de chaque cube (je n’ai pas fait cette opération). Mettre au frigo pendant au minimum 2h. Pour ma part, je les ai placés 1 heure au moins au congélateur pour faciliter l’opération de l’enrobage.

Faire fondre le chocolat pour l’enrobage, très doucement au bain-marie. Personnellement, je le fais fondre dans une chocolatière et ainsi il fond lentement et reste à une température idéale, ce qui permet d’enrober très facilement et rapidement.  Mixer le reste de noisettes assez grossièrement et les rajouter au chocolat fondu.  Sortir les chocolats du frigo ou du congélateur et les enrober rapidement à l’aide d’une cuillère dans le mélange chocolat/noisettes préparé à l’étape précédente. Les déposer ensuite sur du papier sulfurisé afin qu’ils sèchent.

Attendre quelques heures, voire une nuit (c’est beaucoup mieux !) avant de les déguster.

Mes premiers macarons : à la myrtille et à la fraise

Je savais que faire ses macarons n’était pas si évident, mais je m’étais mis en tête d’essayer jusqu’à ce que j’y arrive ! Alors pour un premier essai, je suis vraiment plus que satisfaite !! Que c’est bon !! Bien sûr au niveau esthétique, peut beaucoup mieux faire… mais je compte bien en réaliser d’autres de toutes les couleurs et tous les parfums au fil du temps pour m’améliorer. C’est donc la recette de Christophe Felder que j’ai retenue pour les coques et  je l’ai faite sans thermomètre à sucre.


Pour environ 35 macarons (plus ou moins selon la taille)

– 200 g de sucre glace (pour ma part je le fais maison dans le thermomix)

– 200 g de sucre en poudre + 35 g pour serrer les blancs en neige

– 200 g de poudre d’amandes

– 2 x 70 g de blancs d’oeufs (soit l’équivalent de 4 oeufs environ)

– 40 ml d’eau

– du colorant alimentaire (facultatif et au choix)

Pour la ganache myrtilles (même chose pour la ganache fraises)

– 200 g de myrtilles (surgelées pour moi) ou fraises

– 300 g de chocolat blanc à pâtisser

– 100 ml  de crème fleurette (épaisse pour moi)

Préparer d’abord la ganache (j’étais tellement persuadée que j’allais râter les macarons que je n’ai pas voulu la faire en premier) :

Mixer les myrilles puis filtrer le jus obtenu. Faire fondre le chocolat au bain-marie et y ajouter la crème fraîche. Hors du feu, rajouter le jus de myrtilles. Lisser le tout avec une spatule et réserver la ganache au frais.

Préparer les coques :

Avant toute chose, il est important d’utiliser des blancs d’oeufs séparés des jaunes depuis au moins trois jours  afin qu’ils perdent leur élasticité et sortis la veille du frigo pour être à température ambiante.

Verser la poudre d’amandes et le sucre glace dans un saladier et les mélanger. Tamiser ensuite ce mélange dans un tamis fin au-dessus d’une grand saladie. Réserver.

Dans une casserole à fond épais, mélanger le sucre et l’eau, puis faire chauffer. Plonger le thermomètre dans le sirop pour contrôler sa température, elle doit atteindre 118°C.

Pendant ce temps,monter 70 g de blancs d’oeufs en neige ferme en incorporant par trois fois les 35 g de sucre en poudre. Surveiller le thermomètre, quand il indique 114°C ,faire tourner le batteur à pleine vitesse.

Dés que le thermomètre indique 118°C, retirer la casserole du feu, baisser la vitesse du batteur(vitesse moyenne),et verser petit à petit le sucre cuit sur les blancs montés, en prenant soin de le faire couler sur les bords du bol afin d’éviter toute projection de sucre.

Quand tout le sirop est versé, faire tourner de nouveau le batteur à pleine vitesse pour refroidir la meringue italienne (environ 40°C). Ajouter le colorant de votre choix (environ 20 gouttes : les macarons à la fraise sont d’un rouge assez clair). Arrêter le batteur quand la meringue est bien lisse, brillante et assez consistante, dite au « bec d’oiseau », car elle forme un léger bec au bout du fouet.

Pendant ce temps, verser les 70 g de blancs d’oeufs restants sur le mélange amandes/sucre glace, et mélanger à l’aide d’une spatule rigide : on doit obtenir une sorte de pâte d’amandes assez épaisse.

Incorporer une partie de la meringue dans le mélange sucre glace/poudre d’amandes/ blancs d’oeufs afin de détendre le tout. Ajouter le restant de meringue et macaronner. Le mélange doit être lisse et brillant.

Sur une plaque bien plate garnie de papier cuisson, et à l’aide d’une poche à douille (douille 8 mm si possible, pour moi 5 mm), faire des petits tas.

Taper légérement la plaque sur le plan de travail pour égaliser la surface des macarons.

Laisser croûter 30 minutes.

Enfourner 12 minutes à 170°C  . Pour ma part, j’ai enfourné environ 14/15 minutes à 150°, ayant lu dans beaucoup d’articles qu’il est préférable d’avoir une température aux alentours des 150°.

Laisser complétement refroidir les coques avant de les garnir de la ganache.

Fermer ensuite chaque macaron avec une coque sans ganache.

Enfermez les macarons ainsi garnis dans une boîte hermétique pendant 24 H au frigo, puis laissez-vous aller à la gourmandise ! Ils sont réellement meilleurs après ce séjour au frigo plutôt que dégustés tout de suite….mais c’est très dur de résister !!!

Chocolats croustillants au lait

Il me restait un paquet de gavottes au chocolat au lait, ce qui m’a donné envie de les transformer en délicieux chocolats, précurseurs des Fêtes…SIMPLISSIME !! Vous trouverez les mêmes mais en version pralinés ici.

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Pour environ 8 à 10 chocolats (cela dépend des moules)

– 100 g de chocolat au lait à pâtisser

– 40 g de gavottes au chocolat au lait (des gavottes natures feront bien l’affaire aussi).

Faire fondre tout doucement le chocolat au bain-marie ou dans une chocolatière. Une fois qu’il est bien fondu et tout lisse, incorporer les gavottes finement émiettées. Bien mélanger et déposer dans des petits moules en silicone. Bien tasser la préparation dans ces moules pour éviter la formation de petits trous disgracieux sur les chocolats (je n’ai pas pu en éviter quelques uns, tant pis, je ferai mieux la prochaine fois !).

Placer au frigo au moins une heure, les démouler délicatement. Trop simple, non ?

Un petit conseil : n’utilisez que des gavottes que vous venez d’ouvrir, il ne faut pas qu’elle se soient tant soit peu ramollies, ainsi le chocolat sera très croustillant.

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Chocolats fourrés à la ganache framboise

Les Fêtes de fin d’année s’approchent à grands pas et j’en profite pour improviser plus ou moins des chocolats aux différents parfums. C’est un peu le brouillon avant d’ouvrir officiellement les festivités et de les améliorer si besoin est.

J’avais des framboises au congélateur et j’ai voulu les inclure à une ganache chocolat au lait. D’habitude, j’utilise des moules plus hauts et là, j’ai tenté des petits moules plutôt plats, mais j’avais peur que l’enveloppe chocolat noir ne soit trop fragile. Résultat, comme m’a dit mon fils : pour un brouillon, c’est plutôt une exquis(se) ! Je reconnais qu’ils sont très bons, alors je vous partage la recette !

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Pour 9 chocolats

– environ 140 g de chocolat noir à pâtisser (je n’ai pas vraiment pesé)

Pour la ganache

– 35 g de crème fraîche liquide

– 20 g de beurre

– 70 g de chocolat au lait à pâtisser

– 60 g de framboises mixées réduites en purée

Faire fondre tout doucement 70 g de chocolat noir au bain-marie ou dans une chocolatière. Lorsqu’il est bien fondu et lisse, badigeonner les moules à l’aide d’un pinceau de cuisine (ne pas laisser le moindre petit blanc visible). Laisser durcir au frigo.

Préparer la ganache : dans une casserole, mettre la crème fraîche et porter à ébullition. Hors du feu, ajouter le chocolat au lait haché. Bien mélanger afin d’obtenir un mélange bien lisse. Ajouter le beurre et faire de même. Enfin, rajouter la purée de framboises mixée (assez finement pour moi).

Garnir les moules chocolatés avec cette ganache (laisser un petit espace pour recouvrir le chocolat) à l’aide d’un flacon à pâtisser souple ou d’une poche à douille lisse. Mettre en attente au frigo.

Faire fondre le chocolat noir restant au bain-marie et en recouvrir délicatement le dessus des chocolats. Tous les espaces doivent bien être recouverts. Laisser prendre plusieurs heures au frigo.

Démouler délicatement.

Pâte de coings (au thermomix)

C’est la première fois que je fais de la pâte de coings et j’ai découvert que l’on pouvait la faire au thermomix. Certes, chacun a un peu sa méthode perso pour la faire (avec la peau et les pépins + moulin à légume, récupération de la pulpe en faisant en même temps la gelée etc…), mais possédant le thermomix, je me suis lancée sans hésiter une seconde. J’avais hâte de vous faire partager cette recette, même si ces pâtes de fruits ne sont pas encore complètement sèches pour les photos. J’en ai enrobé certaines de sucre et laissé les autres « natures ». Dans la recette originale, les coings ont été bien lavés mais pas pelés. Pour ma part, je les ai pelés, mais la prochaine fois, je testerai avec la peau, peut-être que cela donnera une texture légèrement différente ou un goût du fruit plus prononcé…à voir.

Ces pâtes de coings sont vraiment délicieuses et je vais continuer à en faire d’autres car nous n’avons pas attendu qu’elles soient sèches pour en déguster une bonne quantité !

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Laver, peler (ou pas, c’est toujours un travail de moins), épépiner et enlever toutes les parties dures d’ environ 5 à 6 coings selon la grosseur. Il faudra que vous obteniez 500 g net de chair de fruit que vous mettrez dans le bol du thermomix avec le même poids de sucre ainsi que le jus d’un citron.

Mixer à vitesse 5 et progressivement jusqu’à la vitesse 9 pendant 40 secondes.

Programmer la cuisson à 100°, vitesse 4 pendant 40 minutes. Vider cette pâte dans des moules en silicone de formes variées ou tout simplement dans un grand moule rectangulaire ou carré. Laisser refroidir complètement, puis démouler et découper à votre gré cette pâte.

Laisser sécher pendant une dizaine de jours à l’air libre, puis rouler dans du sucre. A conserver dans des boîtes hermétiques.

Si vous connaissez quelques astuces pour bien les conserver, n’hésitez pas à me laisser un petit mot, je suis toujours ravie de vous lire.

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Caramel à la Fleur de Sel

Ce n’est pas la première fois que je le dis : j’adore faire le caramel, tous les caramels ! Aujourd’hui, j’avais besoin de celui au beurre salé pour réaliser un dessert, je vous livre donc la recette…il est bien difficile de se retenir pour ne pas le dévorer à la petite cuillère !

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Quantité pour un ramequin environ

– 100 g de sucre

– 1 c. à soupe d’eau

– 15 g de beurre coupé en petits morceaux

– 100 g de crème liquide (allégée pour moi)

– 1 bonne pincée de Fleur de Sel

Dans une casserole, faire chauffer et bouillir le sucre avec l’eau sans remuer jusqu’à ce que le mélange prenne une belle teinte ambrée. Pendant ce temps, faire chauffer la crème.

Hors du feu, ajouter le beurre en petits morceaux et bien remuer avec une spatule en bois, ajouter la fleur de sel.

Ajouter alors la crème bouillante sans cesser de remuer et remettre sur le feu jusqu’à ce que le tout forme une belle texture lisse et sans cristaux de sucre. Pendant cette opération, ne pas cesser de tourner assez vivement le mélange, j’ai utilisé un fouet pour ma part.

Retirer du feu. Laisser refroidir. Ce caramel se conserve très bien au frigo… à condition de pouvoir résister à la gourmandise !

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Chococo

Ces petites bouchées sont extrêmement simples et rapides à faire….une petite douceur dont on ne fait…..qu’une bouchée !

C’est une recette Tupperware que j’ai trouvée sur le blog de 1234fillesauxfourneaux ici.

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Pour environ 25 bouchées

125 g de mascarpone

– 50 g de sucre semoule

– 125 g de noix de coco râpée

– 50 g de chocolat fondu au bain-marie

Dans un robot, verser le mascarpone, le sucre, la noix de coco râpée, le chocolat fondu et mixer l’ensemble (vous pouvez également mélanger tous les ingrédients avec une spatule ou une cuillère dans un saladier, c’est ce que j’ai fait).

Répartir la préparation dans les alvéoles d’un moule à bouchées et mettre au réfrigérateur au moins 3 heures jusqu’à ce qu’ils soient bien fermes..c’est tout !

Démouler et parsemer de noix de coco râpée. A conserver au frais jusqu’à la dégustation.

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Chocolats maison aux cerises à l’eau de vie façon Mon Chéri

En voyant les cerises à l’eau de vie dans mon bocal à moitié vide, j’ai pensé qu’il devait être très simple de réaliser des « Mon Chéri « maison….effectivement le résultat a été à la hauteur de mes espérances, et de celle des mes gourmands.

J’ai utilisé le moule à mini-bouchée de Tupperware, mais tout autre moule à chocolat en silicone fera l’affaire, l’idéal étant les demi-sphères.

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Pour 19 chocolats (plus ou moins selon le moule)

– 200 g de chocolat noir ou 100 g de chocolat noir et 100 g de chocolat au lait (les deux à pâtisser bien sûr)

– 19 cerises à l’eau de vie

Couper le chocolat en morceaux et en  mettre environ la moitié à fondre très très doucement dans un bain-marie. Pour ma part, j’utilise une petite chocolatière qui est conçue pour fondre le chocolat à la température idéale et cela facilite les manipulations. Lorsque le chocolat est fondu, en tapisser chaque alvéole de moule à l’aide d’une petite cuillère en couche ni trop épaisse ni trop fine, il ne faut pas que la moindre partie des moules soit laissée apparente car cela fragiliserait les chocolats.

Placer vos moules au frigo pour laisser durcir, pour aller plus vite vous pouvez aussi les mettre au congélateur environ 15 minutes.

Dénoyauter les cerises à l’eau de vie. Sortir les moules du frigo ou congèl. Remplir chaque alvéole d’une cerise dénoyautée, y rajouter à peine un peu d’eau de vie (très peu car sinon cela déborderait en couvrant de chocolat).

Faire fondre le chocolat restant et en recouvrir les cerises en veillant à tout bien recouvrir jusqu’au moindre bord du moule.

Replacer le tout au frigo ou congèl jusqu’à ce que les chocolats soient bien durs pour faciliter le démoulage.

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Coeur en chocolat à l’orange

J’utilise pour la première fois ce gros moule à chocolat en forme de cœur qui est composé de deux coques séparées, en plastique rigide, que l’on assemble ensuite. je craignais le démoulage mais ce fut opération réussie quoiqu’un peu délicate. Il suffit donc de faire fondre le chocolat tout doucement au bain-marie ou dans une chocolatière avec l’extrait d’orange, d’enrober minutieusement tout le moule à l’aide d’un pinceau de cuisine, de faire durcir au frais au moins une heure et de recommencer l’opération. Remettre au frais au moins 2 ou 3 heures avant de démouler délicatement.


Un cœur tout chocolat…pour fondre de plaisir !

coeur en chocolat à l'orange

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