Archives

Gelée de groseilles

Je suis fan des confitures maison et chaque année je confectionne des gelées de coings, de pommes, de mûres, confiture de prunes (j’adore !) et d’abricots, et pour la première fois j’ai pu faire celle de groseille issue d’un jeune groseillier de mon jardin….trop contente !

Avec les quantités ci-dessous, vous en obtiendrez environ 7 pots.

 

– 2,5 kilos de groseilles

– 250 ml d’eau

– 1,6 kg de sucre cristallisé environ

– le jus d’un gros citron (voire même un peu plus)

Équeuter les groseilles si besoin et les laver rapidement sous le robinet. Les mettre dans un grand récipient de cuisson. Rajouter les 250 ml d’eau et faire cuire environ 15 minutes à feu vif .

Dans un moulin à légumes traditionnel, grille la plus fine, passer louche par louche les groseilles + le liquide pour en extraire le jus (résultat parfait). Peser le jus ainsi extrait.

Rajouter 800 de sucre pour 1 kilo de jus extrait.

Dans le récipient de cuisson, mettre jus de groseille, jus de citron et sucre et porter à ébullition. Laisser cuire en remuant très régulièrement pendant environ  20 minutes (tout dépend aussi de vos fruits). Il faut arrêter la cuisson lorsque un peu de gelée versée sur une assiette froide se fige rapidement.

Mettre la gelée encore bouillante dans des pots très propres et secs. Fermer les pots avec les couvercles et les retourner jusqu’au complet refroidissement.

 

Je ne résiste pas au plaisir de vous partager ces  photos de quelques fleurs de mon jardin parmi mes préférées : la pivoine et la rose Léonard de Vinci (ma préférée étant la Pierre de Ronsard)….pour Toi, mon Lyonnais chéri !!

 

 

 

 

Confiture d’abricots

Chaque année, mon placard est rempli de confitures maison de prunes jaunes, rouges, parfois de myrtilles, et de gelées de mûres, de coings, de pommes, tous ces fruits étant issus de notre cueillette.

J’aime énormément la confiture d’abricots mais étrangement, je n’en avais jamais fait. L’occasion m’en en était donnée ces jours-ci, j’ai acheté un cageot de 5 kg d’abricots à confiture provenant d’Ardèche…de petits abricots bien mûrs et pas trop sucrés. Je me suis donc lancée aussitôt dans cette confiture ultra simple à faire. J’y ai rajouté quelques amandes effilées en fin de cuisson, mais pour plus de goût, vous pouvez casser quelques noyaux des abricots, en retirer l’amande, la monder et l’y ajouter.

Un vrai régal cette confiture !

– 1 kg d’abricots dénoyautés

– 750 g de sucre cristallisé

– 1 jus d’un gros citron

– des amandes effilées (selon goût)

Dans une terrine, bien mélanger les abricots (dénoyautés bien sûr) , le sucre et le jus de citron. Placer au réfrigérateur un douzaine d’heures.

Verser la préparation dans une bassine à confitures et cuire à  ébullition moyenne pendant environ 50  minutes jusqu’à ce que les abricots soient translucides.

Rajouter les amandes effilées, bien mélanger et verser la confitures dans des pots propres et secs. Retourner les pots jusqu’au refroidissement complet.

Gelée de pommes

Une  voisine vient de me donner plusieurs kilos de pommes de son jardin et devant cette profusion de fruits, j’ai décidé d’essayer de faire de la gelée. C’est la première fois que j’en fais.

J’ai procédé exactement comme pour la gelée de coings et le résultat m’a vraiment séduite, du coup,  je vais en refaire ce week-end !

Cette gelée est très douce, se tient bien et est fondante en bouche. Je l’ai très légèrement parfumée à la vanille, mais vous pouvez remplacer cette dernière par un peu de cannelle ou pourquoi pas un peu de calvados.

Une petite astuce : lorsque vous faites des tartes aux pommes classiques, une fois cuites, badigeonnez-les généreusement avec cette gelée légèrement chauffée avec à peine un peu d’eau dans une casserole. Cela renforce le goût des pommes et fait briller magnifiquement le dessus de la tarte. Ainsi nappées, mes tartes ont eu un réel succès !


– 2,5 kg de pommes

– 1 citron

– 1 gousse de vanille (facultatif), voire même une demi-gousse seulement pour un arôme très léger

– environ 1,5 kg de sucre cristallisé (à ajuster selon le poids du jus obtenu)

Comment j’ai procédé : j’ai lavé les pommes et ôté la queue. Je les ai découpées en gros quartiers, sans les peler ni épépiner, et mis dans le récipient de cuisson. J’ai recouvert d’eau à niveau, c’est à dire que les fruits étaient à peine recouverts d’eau. J’ai laissé cuire ainsi jusqu’à ce que les pommes soient bien tendres et se défassent même un peu. Cela a pris près d’une heure avec la variété que j’avais.

J’ai laissé ainsi macérer plusieurs heures. Vous pouvez laisser toute une nuit.

Ensuite j’ai placé un chinois au dessus d’un grand récipient, et j’ai déposé louche par louche les pommes avec le jus de cuisson en appuyant fort avec le dos de la louche pour extraire le maximum de jus.

J’ai alors pesé le jus, remis dans le récipient de cuisson et j’ai rajouté 750 g de sucre cristallisé par kilo de jus. J’ai également rajouté le jus d’un gros citron et une gousse de vanille fendue en deux (facultatif).

J’ai mis à cuire le tout environ 45 minutes, mais le temps pourra être un peu réduit selon les fruits ou la consistance choisie (pour moi, j’aime une gelée qui se tient bien). La gelée est cuite de toute façon lorsque quelques gouttes versées sur une assiette froide se figent très vite.

Ne pas oublier de tourner régulièrement la gelée, surtout en fin de cuisson.  C’est ce test de la goutte qui se fige qui doit déterminer si l’on arrête ou prolonge la cuisson.

Mettre dans des pots en verre propres et secs, les fermer et les retourner jusqu’au refroidissement.

Gelée de mûres (deuxième édition)

Il y a deux ans j’avais publié un article sur la gelée de mûres faite exclusivement avec du sucre gélifiant spécial gelées de fruits (recette ici). Je ne fais plus du tout gelées et confitures avec ce sucre, je n’emploie que du sucre cristallisé classique.

C’est pourquoi, je  vous propose à nouveau la gelée de mûres mais faite ainsi. La manière de procéder est identique, mais le poids de sucre et la durée de cuisson changent, bien entendu. Je viens d’en faire 25 pots (je vous donne la recette de base pour 2,5 kilos de fruits, ce qui correspond environ à 7 pots).


– 2,5 kilos de mûres

– 250 ml d’eau

– 1,7 kg de sucre cristallisé

– le jus d’un gros citron (voire même un peu plus)

Equeuter les mûres si besoin et les laver rapidement sous le robinet. Les mettre dans un grand récipient de cuisson. Rajouter les 250 ml d’eau et faire cuire environ 15 minutes à feu vif .

Dans un moulin à légumes traditionnel, grille la plus fine, passer louche par louche les mûres + le liquide pour en extraire le jus et la pulpe (résultat parfait). Peser le jus ainsi extrait.

Rajouter 850 de sucre pour 1 kilo de jus extrait.

Dans le récipient de cuisson, mettre jus de mûres, jus de citron et sucre et porter à ébullition. Laisser cuire en remuant très régulièrement pendant environ  20 minutes (tout dépend aussi de vos fruits). Il faut arrêter la cuisson lorsque un peu de gelée versée sur une assiette froide se fige rapidement.

Mettre la gelée encore bouillante dans des pots très propres et secs. Fermer les pots avec les couvercles et les retourner jusqu’au complet refroidissement.

Confiture de myrtilles et tartelettes sablées aux myrtilles

C’est la première année que je fais la cueillette de myrtilles, pourtant elles ne se trouvent qu’à une trentaine de minutes de chez moi….c’est que du bonheur ces petites baies noires ! Nous aimons tous beaucoup les myrtilles à la maison et ce ne sont pas les recettes qui manquent. Aujourd’hui je  vous propose deux classiques : confiture et tartelettes…un délice dont je ne me lasse pas !

Chacun a sa manière de faire la confiture avec les proportions qui lui sont propres, je vous livre donc la mienne.

Pour les tartelettes, j’ai repris ma pâte de base extra qui est extrêmement sablée et fond en bouche, (la même que pour mes tartelettes amandines). Sous les myrtilles se cache une petite crème ultra légère et moelleuse aux amandes et le tout légèrement nappé de cette même confiture….succès garanti avec ce dessert !

Pour la confiture


– 1 kg de myrtilles

– 850 g de sucre cristallisé

– 1 jus de citron

Laver les myrtilles. Les placer dans un grand récipient de cuisson. Ajouter le sucre et le jus de citron. Bien mélanger.

Porter à ébullition sur feu vif en remuant fréquemment. Maintenir ensuite un petit bouillon en remuant la confiture très souvent. Laisser cuire ainsi environ 30 minutes.

Mettre la confiture dans des pots en verre propres. Retourner les pots et laisser refroidir.

Pour les tartelettes (j’en ai obtenu 5 avec ces proportions)


Pâte sablée

– 130 de farine

– 75 de beurre mou découpé en dés

– 40 g de sucre glace

– 1 pincée de sel

– 1 sachet de sucre vanillé

Pour la crème aux amandes

– 1 blanc d’oeuf

– 1 grosse cuillère à soupe de crème fraiche liquide

– 50 g de poudre d’amande

– 25 g de sucre glace

Pour la garniture

– environ 300/350 g de myrtilles

– 3 c. à soupe de confiture de myrtilles

Préparer la pâte sablée : Déposer la farine dans un saladier et creuser un puits.  Ajouter la pincée de sel sur les bords. Verser les dés de beurre, le sucre glace et le sucre vanillé dans le puits. Mélanger du bout des doigts, incorporer peu à peu la farine et bien amalgamer le tout pour avoir une pâte bien homogène.

Étaler la pâte sablée sur un plan de travail fariné (pas trop fine surtout), découper des ronds à l’aide éventuellement d’un emporte-pièce et pour la déposer dans les moules individuels à tartelettes, il est plus facile de la soulever avec une large spatule. À manipuler avec précaution. Piquer les fonds avec une fourchette et parsemer de gros haricots en céramique ou naturels pour éviter que la pâte ne gonfle.

Faire cuire à blanc 8 minutes dans un four préchauffé à 190°C.

Préparer la crème aux amandes : Mélanger la poudre d’amandes, le sucre, le blanc d’oeuf et la crème fraîche jusqu’à obtenir une pâte lisse. Déposer ce mélange sur les fonds de tarte précuits.

Ajouter les myrtilles, et enfourner à 195°C  pendant 20 mn environ.

Faire tièdir la confiture de myrtilles dans une casserole à feu doux et en napper les tartelettes refroidies.

Ces tartelettes sont encore bien meilleures à déguster quelques heures après leur réalisation.

Gelée de romarin

Recette réservée aux amateurs de romarin ! Cette gelée est faite en 15 minutes et étant donné que le gélifiant est l’agar-agar, vous pouvez moduler la quantité de sucre en fonction de vos goûts et de l’utilisation que vous en aurez. Cette gelée peut simplement être tartinée sur du pain grillé ou accompagnera fort agréablement volaille et gibier.

Une petite idée au passage : lorsque vous faites cuire des magrets de canard, vous pouvez mettre 3 c. à café de cette gelée 5 mn avant la fin de cuisson puis déglacer la poêle en faisant attention que la sauce ne caramélise pas.

Petit récapitulatif des vertus du romarin :

Les propriétés du romarin se trouvent dans les feuilles et les fleurs.

– il est un tonifiant, un stimulant pour le cerveau et agit aussi contre le stress.

– le romarin stimule également le fonctionnement de la vésicule biliaire et est préconisé en cas d’insuffisance hépatique.

– il aide à la digestion, apaise les nerfs et les douleurs musculaires.

– il est également utilisé pour calmer la toux et soigner les bronchites grâce à son huile essentielle.

DSC02597DSC02599

Pour environ 2 ou 3 pots

– environ 700 g d’eau

– 6 ou 7 branches de romarin

– 300 g de sucre cristallisé

– 3 grammes d’agar-agar

Dans une grande casserole, mettre les branches de romarin et l’eau. Porter à ébullition quelques instants, éteindre le feu, couvrir et laisser ainsi infuser 10 minutes (pas plus).

Filtrer la tisane de romarin et peser le jus obtenu. Pour ma part 500 g. Le mettre dans le récipient de cuisson. Rajouter le sucre. Pour 500 g de jus, j’ai rajouté 300 g de sucre. Porter à nouveau à ébullition quelques minutes.

Diluer l’agar-agar dans un peu d’eau froide et l’incorporer au mélange de romarin tout en tournant sans arrêt (avec un fouet pour moi). Laisser bouillir 2 minutes en continuant de tourner.

Verser dans des pots propres et secs, fermer et retourner jusqu’au refroidissement.

Le pouvoir gélifiant de l’agar-agar ne se développera qu’au complet refroidissement.

Gelée de coings

Tout comme pour la pâte de coings, c’est la première fois que je fais de la gelée…et je dois avouer que pour une première, je suis vraiment très satisfaite du résultat. Je n’ai suivi aucune recette particulière.  Ce fut un vrai bonheur pour moi cette année de découvrir concrètement le coing (jusque là, je me contentais de l’admirer sur les arbres !). J’ai donc fait 7 pots de gelée avant-hier soir et déjà le lendemain nous avons pu nous en régaler. Goût, texture et couleur…tout pour plaire, j’espère en refaire très vite !

DSC02532DSC02460DSC02537

Comment j’ai procédé : j’ai lavé, ou brossé sous l’eau plus exactement,  les coings afin de les débarrasser de leur duvet. Je les ai découpés en gros quartiers et mis dans le récipient de cuisson (en laissant tout : peau, pépins). J’ai recouvert d’eau à niveau, c’est à dire que les fruits étaient à peine recouverts d’eau. J’ai laissé cuire ainsi jusqu’à ce que les coings soient bien tendres et se défassent même un peu.

Ensuite j’ai laissé ainsi macérer plusieurs heures. Je voulais laisser toute la nuit, mais j’étais trop pressée de faire cette gelée. Je me suis dit que peut-être ainsi le goût serait renforcé.

Ensuite j’ai placé un tamis très fin au dessus d’un grand récipient, et j’ai déposé louche par louche les coings avec le jus de cuisson dans ce tamis en appuyant fort avec le dos de la louche pour extraire le maximum de jus. Finalement, ce fut assez rapide.

J’ai alors pesé le jus, remis dans le récipient de cuisson et j’ai rajouté 800 g de sucre cristallisé par kilo de jus + 1 jus de citron.

J’ai mis à cuire le tout jusqu’à ce que lorsqu’on trempe une cuillère en bois dans la gelée, la dernière goutte qui se forme se fige. Ne pas oublier de tourner régulièrement la gelée, surtout en fin de cuisson.  C’est ce test de la goutte qui se fige qui doit déterminer si l’on arrête ou prolonge la cuisson.

Mettre dans des pots en verre propres et secs, les fermer et les retourner jusqu’au refroidissement.

DSC02469

Confiture de prunes rouges, pommes et poires

Il ne faut jamais dire : « fontaine, je ne boirai pas de ton eau  » !…et j’avais bien dit il y a peu de temps : « prunier, je ne ferai plus de confiture cette année » ! Mais les prunes sont revenues en force dans ma cuisine ce week-end alors que je réservais mes derniers pots vides pour la cueillette des mûres qui paraît plus que compromise d’ailleurs cette année.

Bref, des amis m’ont donné à nouveau quelques prunes rouges, quelques poires et pommes. Donc, j’ai pensé mélanger ces trois fruits dans une même confiture à raison de moitié prunes rouges, un quart pommes, un quart poires, et, ma foi, le résultat n’est pas mal du tout…c’est pourquoi je n’hésite pas à vous partager cette petite impro. J’ai pensé rajouter de la canelle, mais nous n’en sommes pas vraiment fans….mais n’hésitez pas à en rajouter un peu si vous l’aimez.

Cependant les prunes n’avaient pas dit leur dernier mot avec moi, car au cours d’une promenade hier, j’ai eu beau essayer de fermer les yeux en passant devant,  je n’ai pu résister à l’appel insistant de nouveaux pruniers sauvages (des mirabelles, mêmes taille et couleur que ma 2ème édition, mais pas acides du tout et le noyau légèrement plus gros) !!…..alors je suis rentrée avec 4 kilos de ces petites billes jaunes que je compte bien marier avec deux autres saveurs dans la prochaine confiture…je pense à la nectarine et la vanille…

Mais revenons au sujet du jour !

blogCouleurDeVie-7

Pour environ 4 pots

– 550 g de prunes environ

– 300 g de poires environ

– 300 g de pommes environ

– le jus d’un citron

– 700 g de sucre cristalisé

Dénoyauter les prunes. Peler et épépiner les pommes et les poires. Mettre les fruits dans le récipient de cuisson avec le jus de citron.

Rajouter le sucre cristalisé et porter à ébullition en tournant régulièrement.

Laisser cuire 15 minutes tout en remuant souvent. A ce stade là, j’ai mixé finement le tout au thermomix pour avoir une texture homogène.

Une fois mixée, remettre la confiture à cuire sur feu moyen pendant un quart d’heure (n’oubliez pas de tourner souvent). Il faut que lorsque vous mettez un peu de confiture dans une assiette froide, elle fige, ainsi elle est cuite. Donc, ici, j’ai laissé cuire 30 minutes.

Mettre dans des pots propres et secs et les retourner une fois remplis jusqu’au refroidissement.

Confiture de prunes sauvages : 3ème et dernière édition

Eh bien oui, la prune sauvage est de retour ! C’est mon ami Paul qui est revenu m’en apporter 2,5 kg  d’un joli rouge au goût presque pas acide, lui-même venait d’en faire 30 pots ! Je croyais en avoir fini avec les prunes, mais je n’ai pu résister à cette dernière confiture, qui au final, est peut-être la meilleure des trois !

DSCF9793

J’ai procédé de la même manière que pour celle des mirabelles sauvages  : j’ai laissé les noyaux à la cuisson et passé au moulin à légume à mi-cuisson. Ce procédé me permet d’avoir une texture vraiment super, sans morceaux et sans le moindre noyau et surtout……….sans effort ! Pour le temps de cuisson, c’est toujours le test dans un petit bol qui détermine si la confiture est cuite ou non.

Vous trouverez la recette de la première confiture (j’avais dénoyauté avant et elles étaient très acides) ici

Vous trouverez la recette de la deuxième confiture (même procédé qu’ici) ici

prune

Petite note : quelques jours après la mise en pots de la confiture, j’ai constaté que la texture s’était légèrement gélifiée, pour notre plus grand bonheur car là elle est vraiment top.

Confiture de prunes sauvages : 2ème édition

Me revoilà avec un nouvel article sur les prunes sauvages. En postant il y a quelques jours la recette improvisée de la confiture de prunes sauvages que l’on m’avait offertes, je ne pensais pas que cela susciterait autant d’intérêt de la part de certains visiteurs de ce blog…je remets ça aujourd’hui après une belle cueillette (6 kg et autant qui nous attend !) d’une variété différente… et d’une façon de faire également différente grâce à vos conseils écrits dans vos commentaires du premier article …merci encore à vous qui avez partagé votre manière de procéder !

prunes sauvages

Pour environ 3 pots

– 1 kilo de petites prunes sauvages non dénoyautées

– 700 g de sucre cristallisé

Dans le récipient  de cuisson, mettre les prunes non dénoyautées et le sucre (cette fois, je n’ai pas laissé macérer toute la nuit, mais cela est possible et peut-être mieux).

Porter à ébullition tout en remuant de temps en temps. Laisser bouillir à petits bouillons jusqu’à ce que les noyaux commencent à apparaître à la surface (au bout environ de 30/40 minutes). J’ai vite vu à ce stade qu’enlever les noyaux allait être mission impossible, en tout cas trop longue et fastidieuse. Donc, j’ai suivi ici les conseils de Nathalie qui conseillait dans mon premier article d’utiliser le moulin à légumes. Ce fut une merveille d’efficacité et de rapidité.

En faisant bien attention de ne pas se brûler, verser peu à peu la confiture dans le moulin à légumes. Vous récupérez ainsi tous les noyaux (ils étaient bien petits ceux-là !) avec une facilité déconcertante.

Remettre alors la confiture (texture homogène sans morceaux) à cuire jusqu’à ce qu’elle commence à se figer lorsqu’on la met dans un petit bol. J’ai ainsi laissé cuire en tout depuis le 1er bouillon environ une heure.

Verser dans des pots propres et secs, retourner les pots jusqu’au refroidissement.

DSCF9408

Confiture de prunes sauvages

Hier, un ami m’a apporté des prunes sauvages qu’il venait de cueillir. J’ai malheureusement oublié de faire des photos de ces prunes ; elles étaient d’un joli rouge orangé et elles étaient à peine plus grosses qu’une belle cerise. Leur gout était acidulé.

C’est la première fois que je fais de la confiture de prunes, et sauvages de surcroît, et je n’ai suivi aucune recette.  Le résultat est délicieux et la tenue parfaite, ni trop coulante, ni trop épaisse. Un petit goût à peine acidulé persiste, mais n’est nullement gênant, au contraire ! si je dois en refaire, je ne changerai rien à la proportion de sucre.

DSCF8689

DSCF8699

sur ces photos, la confiture est encore un peu tiède, le temps que j’écrive la recette, elle s’est solidifiée un peu plus, la texture est parfaite (voir photo ci-dessous)


Pour environ 3 ou 4 pots

– 1 kilo de prunes sauvages (net dénoyautées)

– 900 g de sucre cristallisé

Laver et dénoyauter les prunes, les mettre dans un grand récipient et rajouter le sucre par-dessus, couvrir. Laisser ainsi toute la nuit, les fruits vont donner beaucoup de jus.

Dans les confitures, je n’aime pas trop trouver les morceaux entiers de fruits, alors avant de cuire, j’ai mixé 3 ou 4 secondes le contenu du récipient dans le thermomix….cette opération est à faire ou non selon votre goût.

Mettre cet ensemble fruits/jus/sucre dans le récipient de cuisson et porter à ébullition, bien tourner quelques minutes. Baisser le feu, maintenir un petit bouillon et remuer régulièrement l’ensemble.

J’ai laissé cuire une petite heure en tout, mais le test qui ne trompe pas, c’est de prélever un peu de confiture dans un petit bol et si elle se fige en refroidissant, elle est cuite. Si elle coule encore beaucoup, laisser cuire en vérifiant très très souvent (elle peut être cuite au bout de 45 minutes).

Une fois cuite, mettre la confiture dans des pots propres et secs, les remplir, les visser et les retourner jusqu’au refroidissement complet.

Vous pouvez aussi consulter mon deuxième article sur la confiture de prunes sauvages, jaunes cette fois (et une manière de procéder un peu différente).. c’est ici

DSCF8714

Confiture de pommes, noix, raisins secs au calvados

Un ami m’a offert des pommes sauvages délicieuses, pas acides du tout, et quelques noix. Cela m’a donné l’idée d’essayer une confiture que je n’ai jamais osé faire (des pommes en confiture, méfiance, méfiance…je ne voyais pas vraiment ce que ça pouvait donner). Ni une, ni deux, j’ai mis quelques raisins secs à gonfler toute une nuit dans du calvados (pomme oblige !) et le lendemain, c’est une confiture à la teinte automnale et au goût inhabituel et fort agréable qui était déjà sur nos tartines. A essayer, ne serait-ce que par curiosité..et par gourmandise !

– Un kilo de pommes net, épluchées, épépinées

– 750 g de sucre cristal

– le jus de 1/2 citron

– 50 g de noix (environ) hachées grossièrement

– 100 g (ou moins selon goût) de raisins secs macérés plusieurs heures dans du calvados

Peler, épépiner les pommes et les couper en gros dés. Les mettre dans le récipient de cuisson avec le sucre et le jus du demi-citron. Faire cuire sur feu vif pendant 20 minutes. J’ai choisi à ce moment là de les mixer 3 secondes pour ne pas avoir de gros morceaux. Si vous le désirez, laisser les pommes en gros dés, tels quels.

Donc après cette opération mixage facultative, remettre la confiture à cuire à petits bouillons environ 15 minutes en remuant très régulièrement.

3 ou 4 minutes avant d’éteindre le feu, rajouter les raisins macérés (avec une partie du calvados de macération ; tout ce serait trop), puis les noix hachées.

Mettre cette confiture dans des pots propres et secs , les refermer et les retourner jusqu’à complet refroidissement.

Gelée de mûres

Cette année, je ne voulais en aucun cas laisser passer la saison des mûres sans faire quelques pots de gelée. Je n’ai pas eu à chercher bien loin, à deux pas de la maison, se frayant un chemin à travers ronces et orties, la cueillette me laissait déjà présager de belles tartines recouvertes de gelée pour les semaines à venir ! résultat, 2 beaux kilos de mûres (et quelques griffures de ronces !)…

DSCF3047

une heure plus tard, elles étaient dans les pots…et peu après sur la première tartine !

 gelee de mure

Je vous donne ici la recette de base pour 1 kilo de mûres.

– 1 kilo de mûres

– 100 ml d’eau

– 1 kilo de sucre spécial gelée (j’avais profité d’une offre promotionnelle pour essayer ce sucre).

Equeuter les mûres si besoin et les laver rapidement sous le robinet. Les mettre dans un grand récipient de cuisson. Rajouter les 100 ml d’eau et faire cuire une quinzaine de minutes à feu vif.

J’ai utilisé un moulin à légumes traditionnel, grille la plus fine, pour ensuite extraire le jus et la pulpe (résultat parfait). Peser le jus ainsi extrait.

J’ai rajouté un kilo de sucre gélifiant pour 900 g de jus extrait.

Dans le récipient de cuisson, mettre jus de mûres et sucre et porter à ébullition. Une fois que le mélange fait de gros bouillons, compter 6 minutes environ de cuisson (en aucun cas, ne pas dépasser 10 minutes avec le sucre gélifiant). Tourner sans arrêt le mélange.

Verser la gelée encore bouillante dans des pots très propres et secs. Fermer les pots avec les couvercles et les retourner jusqu’au complet refroidissement.

Gelee de mure faite maison

confiture de fraises

Dans la recette des confitures, les proportions de sucre varient souvent. Celle-ci me paraît très équilibrée tant par le goût que par la texture.

Pour environ 3 pots de confiture :

– 1 kilo de fraises

– 800 g de sucre cristal

– le jus d’un petit citron

Laver et équeuter les fraises, les placer dans un grand saladier avec le sucre et le jus de citron. Laisser macérer pendant 24 heures. Le sucre doit avoir fondu et les fraises donné tout leur jus. A l’aide d’une passoire, passer le jus dans le récipient de cuisson et porter à ébullition 10 minutes. Ecumer.

Rajouter alors les fraises et laisser cuire environ 50 minutes. C’est du moins le temps de cuisson qui m’a paru parfait pour obtenir une belle consistance ni trop liquide ni trop épaisse. De toute façon, il faut, au bout de 35 minutes de cuisson, surveiller la confiture et tester régulièrement la consistance sur une cuillerée.