Archive | février 2011

Macarons au chocolat et rappel de la recette de base pour les coques à la meringue italienne

Allez, entre deux recettes salées, je ne résiste pas à vous glisser à nouveau quelques petites douceurs toutes rondes….des macarons bien sûr ! J’ai réalisé il y a quelques temps que je n’avais jamais testé ceux au chocolat, tout simplement !!

Un régal …lorsqu’on y goûte, un macaron en appelle un autre, puis un autre, puis si on ne se retient pas…oups, c’est de la vraie gourmandise ! La ganache est extrêmement fondante..

Si vous le voulez bien, je fais ci-dessous un rappel complet de la recette des coques à la meringue italienne et des règles de base qui m’ont permis de progresser (mais je dois encore m’améliorer..). N’hésitez pas à vous lancer, la satisfaction de les faire soi-même est immense…attention, risque d’addiction important !!!!

Et surtout, ne vous découragez pas au début si le résultat n’est pas à la hauteur de vos espérances, ces petites choses irrésistibles sont parfois capricieuses… vous réussirez certainement la fois d’après ! Et puis, si les coques ne sont pas top, vous pouvez toujours les recycler dans des desserts, les recettes sont nombreuses.


10 Règles de base qui m’ont permis d’optimiser la réussite :

1) Les blancs d’oeufs doivent être séparés des jaunes AU MOINS 3 jours avant.

2) Les blancs doivent être laissés à température ambiante dans une boîte hermétique depuis la veille.

3) Les blancs montés en neige doivent être serrés avec le sucre en poudre en trois fois en battant bien entre chaque ajout afin de bien les structurer.

4) La meringue (blancs montés + sirop de sucre à 118°C) doit former un bec d’oiseau au bout des fouets et donc être ferme.

5) Attention à l’ajout de colorant. Pour ma part, je l’ajoute désormais dans le mélange sucre glace/poudre d’amandes/blanc et non dans la meringue car il m’est arrivé que le colorant la liquéfie lamentablement. En effet, ma meringue formait un bec d’oiseau parfait et s’est instantanément ramollie avec l’ajout de certains colorants !!!!

6) Le macaronage doit durer environ deux à trois minutes à l’aide d’une maryse ou d’une corne à pâtisserie. Le mélange doit être brillant et former comme un ruban en retombant.

7) Il faut bien connaître son four et adapter sa cuisson en fonction. Cela peut nécessiter plusieurs essais. Pour ma part, c’est 16 minutes à 150°C.

8 ) Ne pas faire de cuisson vapeur pour d’autres préparations en même temps dans la cuisine. Les macarons n’aiment pas une ambiance humide.

9) La poudre d’amandes et le sucre glace doivent être mixés finement. Pour ma part, je fais mon propre sucre glace dans le thermomix. Je mixe à nouveau ensuite sucre + poudre amandes ensemble pour que ce soit bien fin. Bien les tamiser ensuite.

10) Peser avec précision tous les ingrédients.

Note : parfois, le dressage peut poser problème pour avoir des macarons parfaitement ronds (il faut un peu d’entraînement)…je viens de découvrir en grande surface une merveille de petit tapis en silicone spécial macarons avec les gabarits préformés. Parfait pour avoir des macarons bien ronds et de même taille !

Recette des coques avec la méthode de la meringue italienne : Pour colorer celles-ci, j’ai rajouté dans la préparation 15 g de cacao (tamisé avec poudre d’amandes et sucre glace), et 2 gouttes de colorant rouge

Pour environ 50 macarons (plus ou moins selon la taille)

– 200 g de sucre glace

– 200 g de sucre en poudre + 35 g pour serrer les blancs en neige

– 200 g de poudre d’amandes

– 2 x 70 g de blancs d’oeufs (soit l’équivalent de 4 oeufs environ)

– 40 ml d’eau

– du colorant alimentaire (facultatif et au choix)

Verser la poudre d’amandes et le sucre glace dans un saladier et les mélanger. Tamiser ensuite ce mélange dans un tamis fin au-dessus d’une grand saladie. Réserver.

Dans une casserole à fond épais, mélanger le sucre et l’eau, puis faire chauffer. Plonger le thermomètre dans le sirop pour contrôler sa température, elle doit atteindre 118°C.

Pendant ce temps,monter 70 g de blancs d’oeufs en neige ferme en incorporant par trois fois les 35 g de sucre en poudre en battant bien entre chaque ajout. Surveiller le thermomètre, quand il indique 114°C ,faire tourner le batteur à pleine vitesse.

Dés que le thermomètre indique 118°C, retirer la casserole du feu, baisser la vitesse du batteur(vitesse moyenne),et verser petit à petit le sucre cuit sur les blancs montés, en prenant soin de le faire couler sur les bords du bol afin d’éviter toute projection de sucre.

Quand tout le sirop est versé, faire tourner de nouveau le batteur à pleine vitesse pour refroidir la meringue italienne (environ 40°C). Arrêter le batteur quand la meringue est bien lisse, brillante et assez consistante, dite au « bec d’oiseau », car elle forme un léger bec au bout du fouet.

Pendant ce temps, verser les 70 g de blancs d’oeufs restants sur le mélange amandes/sucre glace, et mélanger à l’aide d’une spatule rigide : on doit obtenir une sorte de pâte d’amandes assez épaisse. Ajouter le colorant.

Incorporer une partie de la meringue dans le mélange sucre glace/poudre d’amandes/ blancs d’oeufs afin de détendre le tout. Ajouter le restant de meringue et macaronner : mélanger en soulevant de bas en haut sans trop incorporer d’air toutefois. Le mélange doit être lisse et brillant.

Sur une plaque bien plate garnie de papier cuisson, et à l’aide d’une poche à douille (douille lisse de 8 mm ou 10 mm), faire des petits tas en quinconce .

Astuce : placez une pince à linge juste au niveau de la douille installée dans la poche vide, placez la poche dans un grand verre bien haut ou un vase et remplissez de la préparation, cela vous facilitera l’opération (je fais toujours comme ça) !

Très important : rajoutez une deuxième plaque de cuisson sous la première garnie de macarons, la collerette se formera mieux !!

Taper légérement la plaque sur le plan de travail pour égaliser la surface des macarons.

Laisser croûter 30 minutes à l’air libre.

Enfourner 16 minutes à 150°C. Laisser tiédir et décoller délicatement.

Laisser complétement refroidir les coques avant de les garnir de la ganache.

Pour la ganache chocolat  (quantité correspondant aux coques faites avec deux blancs d’oeuf seulement)

– 120 g de chocolat noir à pâtisser

– 80 g de beurre

– 30 g de crème fraîche épaisse

Faire fondre à feu doux (ou au micro-ondes) le chocolat cassé en morceaux, le beurre et la crème. Bien mélanger et lisser. Laisser refroidir et épaissir.

Coller les coques de macarons deux à deux avec une noix de ganache au chocolat. Laisser reposer dans le frigo pendant 24 heures.

Jambalaya à la créole

C’est encore dans un vieux Maxi Cuisine que j’ai déniché cette délicieuse recette. Ne me demandez pas l’origine du jambalaya, j’ai parcouru le net et j’ai vraiment l’impression que les avis sont partagés…mais si vous la connaissez, n’hésitez pas à éclairer ma lanterne !

J’ai dû modifier la quantité de riz et de bouillon de volaille car les celles données dans la recette étaient aberrantes (80 g de riz pour 1 litre de bouillon !!!!!). Au final, ce plat a eu un vrai succès sur la table à midi, nous nous sommes tous régalés et tout le jambalaya a disparu en un clin d’oeil !


Pour 4 personnes

– 2 beaux blancs de poulet

– 300 g de crevettes

– 250 g de chorizo (doux ou fort selon goût)

– 1 gros oignon

– 1 beau poivron vert

– 1 branche de cèleri

– 5 tomates

– huile d’olive

– 160 g de riz

– 2 clous de girofle

– 600 ml de bouillon de volaille

– 2 c. à soupe de concentré de tomate

– sel, poivre de Cayenne

– Tabasco

Couper le poulet en cubes. Décortiquer les crevettes et couper le chorizo en rondelles.

Peler et hacher l’oignon, émincer le cèleri, épépiner et hacher le poivron. Peler et concasser les tomates (les plonger une minute dans de l’eau bouillante pour les peler facilement).

Dans une poêle, faire rissoler pendant 4 minutes, les crevettes, le poulet et le chorizo. Réserver.

Dans une cocotte, faire dorer dans un peu d’huile d’olive, l’oignon et le cèleri. Ajouter le riz et remuer jusqu’à ce que les grains soient translucides.

Incorporer le poulet, le chorizo, les crevettes, le poivron, les tomates, le concentré de tomate, les clous de girofles pulvérisés,  deux pincées de poivre, un peu de sel et quelques gouttes de Tabasco.

Verser le bouillon, couvrir et laisser cuire doucement pendant 20 minutes.

Les restos du coeur : les blogueurs se mobilisent

Les restos du coeur ont plus que jamais besoin de notre aide !

Blogueurs, nous avons l’opportunité, par ce biais, de pouvoir faire déjà un tout  petit geste, en publiant sur notre blog, un article sur l’opération parrainée par Danone et Carrefour.

Les Restos du Cœur organisent leur collecte annuelle pour offrir des repas aux plus démunis. Les 4 et 5 mars prochains, dans les tous les hypermarchés et supermarchés  en France, les clients seront sollicités pour acheter et donner aux Restos du Cœur les produits dont ils ont besoin.

Vous pouvez donc écrire votre article et envoyez le lien à l’adresse : blogueurs@restosducoeur.org 

Restos du Coeur

Velouté Crécy

Qu’on l’appelle velouté ou potage Crécy, qu’importe, il est extra !! D’une texture veloutée, onctueuse, ce potage est extrêmement savoureux et simple à réaliser. Je l’ai fait, refait, re-refait !…..extrait d’un vieux (mais vraiment très vieux !) Maxi Cuisine.


Pour 4 personnes

– 400 g de carottes

– 25 g de beurre

– 1 oignon

– 1 belle pomme de terre

– 1 jaune d’oeuf

– 5 c. à soupe de crème fraîche

– 2 cubes de bouillon de volaille

– quelques feuilles de coriandre (pas mis)

– 1 feuille de laurier

– sel et poivre

Préparer le bouillon avec 75 cl d’eau chaude et les 2 cubes.

Eplucher et laver les carottes et la pomme de terre. Couper les carottes en fines rondelles et la pomme de terre en quartiers. Peler l’oignon et le hacher.

Dans une cocotte, faire fondre le beurre à feu doux et y faire blondir l’oignon tout en remuant. Ajouter les carottes et pomme de terre et continuer de remuer. Recouvrir avec le bouillon préparer.  Ajouter la feuille de laurier, couvrir et laisser cuire à feu doux pendant 45 minutes.

Retirer le laurier et passer au mixer. Goûter et saler et poivrer si nécessaire.

Dans une jatte, bien mélanger le jaune d’oeuf et la crème fraîche en y ajoutant 2 louches de potage, verser le tout dans la cocotte, bien mélanger en remuant. Servir bien chaud.

Note : la catégorie « A vous l’honneur » va bientôt voir le jour. Si vous faite une des recettes de mon blog, n’oubliez pas de m’envoyer la photo de votre plat, votre pseudo ainsi que le lien avec votre blog si vous en avez un…ce sera un immense plaisir de vous publier.

Crème brûlée au lait de coco et fruits de la passion

Il ne fallait pas que je commence à faire des crème brûlées car à présent je n’ai qu’une envie, c’est d’essayer plein de nouveaux parfums et en voici un qui nous a fait voyager et nous a vraiment bien régalés ! Les prochaines crème sont prévues pour ces vacances …à suivre donc !


Pour 4 à 6 crèmes (selon le ramequin)

– 40 cl de lait de coco

– 4 jaunes d’oeufs

– 60 g de sucre en poudre

– 3 fruits de la passion

– 40 g de cassonade

Couper les fruits de la passion en deux puis récupérer les graines et la pulpe à l’aide d’une petite cuillère.

Dans une casserole, chauffer le lait de coco, les graines et la pulpe des fruits à feu doux et laisser infuser hors du feu quelques minutes.

Pendant ce temps, fouetter énergiquement dans un saladier les jaunes d’oeufs et le sucre en poudre afin que le mélange blanchisse.

Filtrer le lait de coco aux fruits à travers un tamis sur le mélange oeufs/sucre en mélangeant de nouveau afin de bien dissoudre l’ensemble.

Faire reposer la crème dans un récipient deux heures au frigo.

Allumer le four à 95°C.

Répartir délicatement la crème de coco-passion dans des petits pots en terre cuite puis les disposer bien à plat dans le four.

Cuire pendant environ 1 h 20 (selon la contenance des pots). Les crèmes doivent être juste prises et un peu tremblantes en leur centre.

Une fois légèrement refroidies, conserver ces crèmes au frigo.

Au moment de servir, saupoudrer les crèmes de cassonade puis les caraméliser à l’aide d’une chalumeau.

Tarte à la pomme de terre

J’ai ressorti mon (très) vieux livre de recette Tupperware et j’ai choisi d’essayer cette tarte qui m’avait l’air bien sympathique. Simple à faire, elle m’a aussi permis d’utiliser le dernier morceau de cèleri-rave qui me restait.

Verdict : elle est délicieuse, fondante, moelleuse et parfumée grâce à la présence du cèleri-rave, de l’ail, des échalotes et j’avais rajouté de la muscade. Parfait pour le soir, accompagnée d’une bonne salade verte ou composée.



Pour 6 à 8 personnes

– une pâte brisée : je vous donner ma recette faite en une minute dans le thermomix :

– 230 g de farine

– 100 g de beurre (je mets moitié margarine ou beurre, moitié huile)

– 80 g d’eau

– 1/2 c. à café de sel

Mettre tous les ingrédients dans le bol du thermomix, faire deux pressions sur turbo et mettre une minute fonction épi, vitesse 1.

Pour la garniture

– 350 g de pomme de terre de taille moyenne

– 150 ml de lait

– 100 ml de crème fraîche liquide

– 100 g de farine

– 100 g de céleri-rave net épluché (j’en ai mis 150 g, c’était impec)

– 3 belles échalotes

– 3 éclats d’ail

– 100 g de gruyère râpé

– sel, poivre, muscade (n’était pas dans la recette)

Préparer la pâte brisée. La laisser en attente sous un torchon ou film plastique.

Eplucher et laver les pommes de terre puis les faire cuire entières à la vapeur pendant 20 minutes. Il ne faut pas qu’elles soient trop trop cuites pour pouvoir ensuite les trancher finement sans problème.

Préchauffer le four à th. 210° (7).

Râper le céleri-rave et hacher finement l’ail et les échalotes. Pour ma part, j’ai tout mixé ensemble quelques petites secondes dans le thermomix.

Dans un saladier, mélanger le lait, la crème, le céleri, l’ail, les échalotes, la farine, le sel, le poivre et un peu de muscade. Bien fouetter l’ensemble pour que ce soit homogène.

Egoutter les pommes de terre et les couper en rondelles fines (à l’aide d’une mandoline pour moi).

Etaler la pâte brisée et en garnir un moule à tarte. Répartir sur toute la surface les tranches de pommes de terre et verser par-dessus la garniture de légumes/lait/crème. Bien répartir.

Saupoudrer de gruyère râpé et enfourner pour 30 minutes.

Velouté de cèleri-rave

Je vous l’avais déjà dit, à la maison, nous sommes tous fans de veloutés et potages en tout genre ! Mais pour ne pas lasser, il faut varier les plaisirs. Je suis toujours à la recherche de nouvelles recettes (d’ailleurs j’ai beaucoup de retard dans les publications).

C’est chez Michèle du blog « Croquant, fondant, gourmand » que j’ai trouvé cette recette entièrement réalisée dans le thermomix (j’ai juste rajouté 50 g de cèleri). Ce velouté à la texture parfaite est très doux, délicatement parfumé et nous a vraiment enchantés. Merci Michèle !!

Bien entendu, si ne possédez pas de thermomix, vous pourrez le réaliser de manière tout à fait classique.


Pour 6 personnes

– 400 g de cèleri-rave net épluché

– 300 g de carottes

– 1 oignon

– 20 g d’huile d’olive

– 1 litre d’eau

– 1,5 c. à café de sel

– 250 g de lait

– 2 c. à café de fond pour rôti en poudre

– poivre et muscade

Eplucher et laver les légumes. Les couper en morceaux et les mettre dans le bol du thermomix. Mixer 15 à 20 secondes vitesse 5.

Ajouter l’huile d’olive et l’eau et programmer 35 minutes à 100°, vitesse 1.

Ajouter le lait, le sel, de la muscade râpée, du poivre et le fond pour rôti. Mixer une minute vitesse 10 en tenant fortement le gobelet avec un torchon pour éviter les projections brûlantes.

Laisser cuire encore 10 minutes à 100°, vitesse 3. C’est tout ! Servir bien chaud.

Macarons pralinés et participation au concours de Kroline

Je constate que faire des macarons est devenu pour moi une vraie passion…si je m’écoutais, ce serait plusieurs fois par semaine que je testerais de nouveaux parfums. Souvent, je fais des recettes qui ne nécessitent que des jaunes d’oeufs rien que pour récupérer les blancs, je n’en ai jamais assez dans le congèl !!

J’ai envie de me perfectionner, d’évoluer. Prochainement, j’essayerai les ganaches montées à la place des ganaches classiques. Bref, j’espère ne pas trop vous lasser, mais il risque de se glisser encore beaucoup de petits macarons dans les billets futurs !!

Pour la recette de base des coques à la meringue italienne c’est ici

Pour la ganache pralinée,  la quantité correspond à des coques faites avec 2 blancs d’oeufs :

– 100 ml de crème fraîche entière liquide

– 40 g de beurre

– 120 g de chocolat à pâtisser praliné

– 30 g de pralin en poudre assez fine (recette maison ici)

Faire les coques selon la recette ci-dessus.

Préparer la ganache : dans une casserole, porter la crème fraîche à frémissement. Râper le chocolat dans un récipient.

Hors du feu, en remuant vivement, ajouter en trois fois sur le chocolat, la crème bouillante puis le beurre. Bien mélanger jusqu’à l’obtention d’une crème bien lisse. Ajouter le pralin et bien remuer à nouveau. Laisser refroidir.

Lorsque la ganache se tient suffisamment pour fourrer les macarons, en déposer une noisette sur la moitié des coques et refermer avec le restant.

Réserver au frais dans une boîte hermétique pendant 24 heures avant de vous régaler..

Je profite de ce billet pour apporter ma participation in extremis au concours sur le thème du chocolat organisé par Kroline.

Pour cette occasion, je ressors une recette qui avait eu un énorme succès et qui était à tomber : mon moelleux au chocolat au lait, coeur coulant chocolat au lait et carambars.

 

Moelleux au cèleri-rave coeur coulant sauce bâtarde

Les moelleux salés, j’adore, et je leur ai même consacré une rubrique. Le 15 février dernier, le magazine télé « 100% Mag » les mettait à l’honneur lors d’un petit reportage. Les moelleux salés coeur coulant sont tendance et on comprend pourquoi car ils sont très simples à réaliser, déclinables à l’infini et c’est un succès à chaque fois.

Il me restait un peu de cèleri-rave à terminer, alors j’ai pensé que l’inclure à un moelleux serait sympa ; restait à trouver la sauce en guise de coeur coulant et, malgré son appellation peu engageante, j’ai pensé tout simplement à une bonne sauce bâtarde bien relevée de muscade (faite pour moi dans le thermomix). Ces petits moelleux peuvent se réchauffer à la poêle à feu très doux sans problème.

Verdict de la tablée : on s’est régalés et on n’en a pas laissé une miette !

Pour 6 ou 7 moelleux (moules muffins silicone pour moi)

– 120 g de purée de cèleri-rave (cuit à la vapeur pour moi et écrasé à la fourchette)

– 70 g de gruyère râpé

– 3 oeufs

– 80 g de farine tamisée

– 200 ml de lait

– 30 g de beurre doux

– sel et poivre

Pour le coeur coulant

– 20 g de farine (surtout pas plus)

– 20 g + 25 g de beurre

– 2 1/2 gobelets d’eau (environ 230 g)

– 1/2 c. à café de sel

– 4 tour de moulin de poivre

– noix de muscade râpée selon goût

– 1 jaune d’oeuf

– 1 bon filet de jus de citron

Préparer la sauce pour le coeur coulant : Introduire dans le bol du thermomix, la farine, les 20 g de beurre, l’eau, le sel, la muscade et le poivre. Régler 5 minutes à 90°, vitesse 4.

Trente secondes avant la fin de la cuisson, introduire les 25 g de beurre, le jus de citron et le jaune d’oeuf.

Mettre cette sauce dans des moules demi-sphères en silicone (ou des moules à glaçons) et placer une à deux heures au congélateur.

Préparer les moelleux : dans une casserole, faire chauffer le lait avec le beurre en morceaux.  Ajouter le gruyère râpé et mélanger rapidement pour le faire fondre. Hors du feu, incorporer la purée de cèleri.

Préchauffer le four à 210°C.

Dans un saladier, battre les oeufs en omelette. Verser progressivement la farine et fouetter vigoureusement pour qu’il n’y ait aucun grumeau.

Ajouter le contenu de la casserole dans le saladier et mélanger le tout afin d’obtenir une pâte homogène. Saler, poivrer.

Répartir la préparation dans 6 moules à muffins beurrés (sauf s’ils sont en silicone) et disposer au centre de chacun deux demi-sphères de la sauce congelées (il vous en restera sûrement un tout petit peu). Enfourner et faire cuire 14 minutes.

Laisser légèrement tiédir à peine les moelleux avant de les démouler. Servir aussitôt.

Petits flans de châtaigne au caramel

J’ai un gros stock de farine de châtaigne bio à écouler alors je recherche des idées pour l’utiliser. Je vous propose donc aujourd’hui ces petits flans très sympa, vraiment simple à faire, que nous avons beaucoup appréciés, avec ce petit caramel au goût citron. Je les ai réalisés dans des moules à muffins en silicone.

Et n’oubliez pas, si vous réalisez des recettes piochées sur mon blog, vous pouvez m’adresser les photos de vos réalisations afin que je les publie, à cette adresse : couleurdevie@gmail.com


Pour 6 personnes

– 2 oeufs + 2 jaunes

– 70 g de sucre en poudre

– 4 c. à soupe de farine de châtaigne

– 50 cl de lait

Pour le caramel

– le jus de 1/2 citron

– 40 g de sucre en poudre

– 2 c. à soupe d’eau

Dans un saladier, battre les oeufs + les jaunes avec le sucre et la farine de châtaigne. Ajouter peu à peu le lait tout en continuant à battre. Réserver.

Préparer le caramel : dans une petite casserole, porter à ébullition le sucre, l’eau et le jus de citron, sans rien toucher. Attendre que le caramel dore et le répartir au fond des moules ou ramequins. Tourner légèrement les moules pour napper les parois de caramel.

Remplir les moules de la préparation et les déposer dans un grand plat rempli d’eau au tiers (au bain-marie). Cuire à 180°C  pendant environ 40/45 minutes (tout dépend de la taille des moules). Ne pas attendre trop longtemps pour démouler sur des assiettes afin que le caramel ne fige pas dans les moules.

Makis au riz au lait, coulis de framboise et kiwi

Il n’y a pas que la Chandeleur pour manger des crêpes…et heureusement ! Je vous propose aujourd’hui une version colorée et gourmande pour une crêpe dont on ne fait qu’une bouchée…avec ou sans baguette ! Source : la revue « Un dîner presque parfait ».



Pour environ 15 makis

– 5 crêpes

– 100 g de riz rond

– 50 cl de lait entier

– 1 gousse de vanille

– 2 kiwis

– 280 g de framboises (500 g dans la recette originale….beaucoup trop !)

– 50 g + 100 g de sucre en poudre

Découper deux larges bandes dans chaque crêpe.

Rincer le riz. Dans une casserole, verser le riz, le lait, les 50 g de sucre et la gousse de vanille fendue en deux.

Faire cuire à feux doux en remuant régulièrement. Le riz doit être bien cuit (compter environ 30 minutes). Laisser refroidir. Retirer la gousse de vanille.

Porter 100 cl d’eau et les 100 g de sucre à ébullition dans une casserole. Ajouter les framboises et mixer le tout. Passer le coulis au tamis fin afin d’ôter les pépins. Mélanger le coulis au riz. Laisser bien refroidir le tout.

Eplucher les kiwis et les couper en petits morceaux.

Etaler une bande de crêpe, déposer une couche de riz au lait tout du long et un morceau de kiwi en bas. Rouler.

Déguster les makis éventuellement trempés dans une chantilly pour les plus gourmands !

Vous appréciez les makis ?…voici deux recettes tirées de la même revue :

Maki au chèvre, à l’avocat et au concombre et Maki au speck, au fromage frais et à la mangue

Moelleux aux petits-suisses

C’est mercredi et j’ai bien envie de vous proposer une petite recette qui sera appréciée par les enfants pour le goûter….ici, même les grands ont beaucoup aimé !!

C’est hyper simple à faire, très rapide, même les jeunes gourmands peuvent mettre la main à la pâte et ainsi manger leur petits-suisse préférés sous forme d’un délicieux gâteau très moelleux (source « mes petits fondants et moelleux »).


– 3 petits-suisses nature

– 2 oeufs

– 180 g de farine

– 120 g de cassonade

– 60 g de beurre fondu

– 1/2 sachet de levure

– sucre glace pour la déco

Préchauffer le four à 180°C. Beurrer et fariner les moules à muffins. Si, comme moi, ils sont en silicone, cela n’est pas utile.

Ecraser les petits-suisses à la fourchette, puis ajouter la cassonade, mélanger. Ajouter les oeufs et le beurre fondu. Mélanger bien à nouveau puis incorporer la farine et la levure. Remuer la pâte jusqu’à l’obtention d’un ensemble bien homogène.

Répartir la pâte dans les moules (pas jusqu’au bords, à peu près les 2/3).

Faire cuire 30 minutes et laisser tiédir avant de démouler sur une grille.

Attendre qu’ils soient complètement froids et saupoudrer de sucre glace.

Simple, non ?? Bon mercredi à tous.

Deux versions pour des muffins aux deux chocolats fourrés : rhum-raisins et café-amaretto

Quoi de plus simple et rapide à faire que des muffins ? Je vous propose aujourd’hui deux recettes gourmandes pour une même base de pâte comportant des pépites de chocolat blanc et chocolat noir ; l’un est fourré au rhum-raisin et l’autre au café-amaretto, les deux crèmes étant à base de mascarpone….idéal pour finir un pot entamé. Très bon pour accompagner une tasse de café ou pour le goûter.

Bonne journée à tous.

Pour 5 muffins

– 140 g de farine

– 1/2 c. à soupe de levure chimique

– 3/4 de c. à soupe de cacao non sucré

– 40 g de sucre brun

– 60 g de chocolat noir

– 60 g de chocolat blanc

– 1 oeuf petit

– 75 g de crème fraîche épaisse

– 40 ml de lait

– 1 1/2 c. à soupe d’huile

Hacher grossièrement les chocolat pour en faire des pépites.

Mélanger la farine, la levure, le cacao et le sucre brun. Ajouter les pépites de chocolat.

Dans un saladier, mélanger l’oeuf, l’huile, le lait, la crème fraîche, battre le tout et l’incorporer au mélange à base de farine. Bien mélanger (la pâte est assez épaisse).

Répartir cette préparation dans des moules à muffins (en silicone pour moi). Enfourner dans un four préchauffé à 180°C, pendant environ 20 minutes. Démouler et laisser refroidir. Couper ensuite les muffins en deux.

Crème rhum-raisin


– 1 grosse c. à soupe de raisins secs

– 2 c. à soupe de rhum

– 100 g de mascarpone

– 1 c. à soupe de cassonade

Mélanger le mascarpone, les raisins, le rhum et la cassonade et bien battre jusqu’à l’obtention d’une crème qui se tient.

Napper les bases des muffins avec cette crème, refermer les muffins et faire une rosace de crème sur le dessus.

Crème café-amaretto


– 2 c. à soupe d’amaretto (recette amaretto maison ici)

– 100 g de mascarpone

– 1/2 c. à soupe de café soluble

– 1 c. à soupe de cassonade

Fouetter le mascarpone avec le café soluble, l’amaretto et la cassonade jusqu’à une consistance qui puisse être dressée à la poche à douille. Napper  (à la poche à douille éventuellement) la base des muffins, refermer et faire une rosace de crème sur le dessus.

Gâteau de la Saint-Valentin

Je vous propose ma petite recette toute simple pour la St-Valentin.  Rien d’original mais c’est un gâteau vraiment léger et délicieux…il s’agit d’une génoise, selon ma recette de base qui est  particulièrement légère, moelleuse et aérée, fourrée d’une crème pâtissière parfumée au Cointreau et le tout recouvert de pâte d’amandes maison. Ma déco est minimaliste, mais vous pouvez vous amuser à l’agrémenter avec de la pâte à sucre, chocolat etc…

J’ai utilisé un moule coeur en silicone qui n’est pas bien grand, les proportions sont à adapter au vôtre. J’ai réalisé pâte d’amandes, génoise et crème dans le thermomix.


Pour la pâte d’amandes, recette ici

Pour la génoise

– 75 g de sucre en poudre

– 75 g de farine

– 2 œufs

– 1/4 sachet de levure

L’idéal c’est d’utiliser un robot qui a un fouet (thermomix pour moi).
Battre les blancs d’œufs, ajouter dans l’ordre, le sucre, les jaunes la farine et la levure… Attention ne pas battre trop longtemps afin que les blancs ne retombent pas !
Verser dans un moule beurré, ou mieux un moule silicone et  enfourner à 180°C pour 20 minutes. Laisser tiédir avant de démouler. Laisser complètement refroidir avant de couper la génoise en deux dans le sens de la longueur. Installer la base dans le plat de service.

Pour la crème pâtissière (au thermomix)

– 250 g de lait

– 15 g de farine

– 1 oeuf entier + 1 jaune

– 35 g de sucre en poudre

– 2 bonne c. à soupe de Cointreau

– 2 gouttes de colorant rouge (facultatif)

Dans le bol du thermomix, introduire tous les ingrédients et régler 5 minutes 90°, vitesse 4.

A l’arrêt de la minuterie, mixer 5 secondes à vitesse 9. Verser dans un récipient et laisser refroidir complètement.

Montage : Etaler la crème pâtissière bien froide sur la première moitié de la génoise (Veiller à en laisser un tout petit peu pour badigeonner tout le dessus). Recouvrir de l’autre moitié de génoise. Etaler  le reste de crème.

Sur un plan de travail, verser un peu de sucre glace et étaler la pâte d’amandes au rouleau. Il faut que la dimension soit un peu plus grande que celle du gâteau afin de bien en recouvrir les bords. Placer délicatement cette pâte d’amandes sur le gâteau et appuyer doucement sur tout le pourtour pour faire adhérer. décorer comme bon vous semble. Placer au frais.

BONNE FÊTE A TOUS LES AMOUREUX !

Côte de boeuf aux 5 baies et confit de potiron

C’est dans le Cuisine Actuelle de Novembre que j’ai trouvé cette recette qui s’est révélée délicieuse. J’avais du potiron en quantité et cette manière de le déguster m’a emballée. Ce n’est pas souvent que je cuisine la côte de boeuf, mais relevée juste ce qu’il faut de ces 5 baies, accompagnée de ce potiron confit et bien parfumé, le tout recouvert de sauce savoureuse…voilà un plat qui nous a bien séduits.


Note : le temps de cuisson de la côte est à adapter selon son poids, son épaisseur.

Pour 4 à 5 personnes

– une côte de boeuf de 1,2 kg environ (ou deux plus petites)

– 1 kg de potiron

– 2 brins de thym

– 25 g de beurre

– 2 c. à soupe d’huile d’olive

– 15 cl de vin blanc sec

– 20 cl de fond de veau

– 1 clou de girofle pulvérisé

– 2 pincées de cumin en poudre

– 3 c. à soupe de poivre 5 baies.

– sel et poivre

Concasser le poivre 5 baies et l’éparpiller sur la côte de boeuf en appuyant pour les faire pénétrer dans la chair. Badigeonner d’huile et couvir de film alimentaire et réserver 1 heure à température ambiante.

Allumer le four à 150°C. Peler, épépiner et couper le potiron en cubes (pas trop gros). Les étaler sur une plaque garnie de papier sulfurisé.

Mélanger le clou de girofle, le cumin et le thym effeuillé et les éparpiller sur les cubes de potiron. Ajouter le beurre en parcelles, saler, poivrer et enfourner pour 50 minutes. Le potiron doit être tendre. Retirer du four.

Augmenter la température du four à 240°C.

Faire dorer la côte dans une poêle sur feu vif, 5 minutes de chaque côté et la disposer dans un plat allant au four. Enfourner pour 12 minutes environ (elle sera un peu saignante).

Retirer le plat du four et recouvrir la côte de plusieurs épaisseurs de papier d’aluminium. Laisser reposer 15 minutes. Je vous conseille de vérifier la cuisson à ce stade.

Pendant ce temps, réchauffer le potiron à four 150°C.

Verser le vin dans le plat de cuisson de la côte puis le laisser réduire à sec sur feu vif. Pour ma part, il y avait pas mal de jus que j’ai transvasé dans une petite casserole avec le vin blanc et laissé réduire comme indiqué. Ajouter alors le fond de veau, remuer, donner un bouillon pour que cela épaississe un peu et verser en saucière.

Servir immédiatement la côte tranchée avec le confit de potiron et la sauce.

Crème brûlée façon tatin

Voici enfin ma première crème brûlée !! Il y a plusieurs mois, j’avais acheté tout ce qui faut pour en confectionner : chalumeau, ramequins en terre cuite et même livre de recettes, il ne restait plus qu’à…..C’est chose faite à présent pour le plus grand plaisir de notre tablée. Ce sont donc celles façon tatin que j’ai choisies pour débuter l’aventure crème brûlée….la prochaine aura des accents exotiques !!!

Nous nous sommes régalés….hummm, cette fine couche caramélisée chaude et craquante recouvrant cette crème bien froide, onctueuse et crémeuse à souhait, aux délicieuses saveurs de vanille et pommes délicatement caramélisées…un vrai délice !

Par ailleurs, j’ai une proposition à vous faire !! J’ai décidé de rajouter une rubrique qui vous sera entièrement consacrée, il suffit que vous choisissiez une ou plusieurs recettes de mon blog (autant que vous le souhaitez) , que vous avez testées et qui vous ont plues. Vous m’enverrez alors la photo de votre plat et son intitulé, le lien avec votre blog à cette adresse : couleurdevie@gmail.com . Si vous ne possédez pas de blog, aucun problème, vous pouvez quand même me faire parvenir vos photos, l’intitulé des recettes et votre prénom (ou pseudo).

Je me ferai une grande joie de publier régulièrement vos réalisations ! La rubrique s’appellera « A vous l’honneur ! »….alors qui sera la première (ou le premier) ?… Merci à vous tous par avance.


Pour 6 à 8 crèmes

Pour la garniture

– 3 pommes

– 25 g de beurre demi-sel (doux + 1 pincée de fleur de sel pour moi)

– 50 g de sucre en poudre

Pour la crème

– 35 cl de crème fleurette

– 12 cl de lait

– 70 g de sucre en poudre

– 4 jaunes d’oeufs

– 1/2 gousse de vanille

Pour caraméliser

– 40 g de cassonade

Préparer les pommes caraméliser : Eplucher, épépiner et tailler les pommes en quartiers assez fins. Faire caraméliser légèrement dans un poêle 50 g de sucre en poudre. Ajouter les pommes et le beurre, remuer et cuire à feu moyen 5 minutes ou plus (il faut que les pommes soient tendres, légèrement dorées et que le jus ait réduit). Laisser refroidir.

Préparer la crème : Couper la gousse de vanille dans le sens de la longueur, racler les graines dans le lait puis chauffer dans une casserole à feu doux.

Pendant ce temps, fouetter les jaunes d’oeufs avec le sucre de manière énergique jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Incorporer la crème froide et bien mélanger. Enfin, ajouter le lait chaud en mélangeant de nouveau afin de bien dissoudre l’ensemble.

Faire reposer la crème dans un récipient deux heures au moins au frigo.

Cuisson : Allumer le four à 95°C.

Répartir soigneusement les pommes caramélisées dans des petits pots en terre cuite puis les recouvrir aux 3/4 de crème vanillé. Les disposer bien à plat dans le four et faire cuire 1 heure à 1H 20 selon la taille des pots (1H 20 pour moi). Les crèmes doivent être un peu tremblantes en leur centre et juste prises.

Une fois cuites et légèrement refroidies, les réserver au frigo pour 4 heures au minimum.

Caramélisation : Au moment de servir, saupoudrer légèrement les crèmes de cassonade puis les caraméliser à l’aide d’un chalumeau.

Une remarque : J’ai constaté que vous êtes nombreuses à faire cuire vos crèmes brûlées au bain-marie. Je les ai faites cuire directement sur la grille du four, sans bain-marie, comme le stipulait mon petit livre (ceci dit, le résultat était super). Si vous avez des remarques, des conseils, des astuces sur ces modes de cuisson, je suis preneuse ! Merci !

Galettes de choux de Bruxelles

A la maison, tout le monde aime beaucoup les légumes et je suis toujours à la recherche de nouvelles versions pour les préparer (mon rêve d’ailleurs, serait d’avoir un immense potager…). J’ai la chance que mes trois enfants ne rechignent jamais devant une bonne assiette de légumes quels qu’ils soient.

Dans un vieux Maxi Cuisine, j’avais repéré cette recette qui a été largement testée et approuvée par toute la famille. Voici une autre façon de manger les choux de Bruxelles fort agréable et qui présente bien.


Pour 4 personnes

– 400 g de choux de Bruxelles (frais pour moi, mais je pense que des surgelés peuvent faire l’affaire)

– 150 g de chair à saucisse

– 10 cl de crème fraîche épaisse

– 2 oeufs

– 80 g d’emmental (pas râpé)

– noix de muscade râpée, sel, poivre

Eliminer les premières feuilles des choux, couper puis inciser la base de chaque chou. Les rincer. Les cuire à l’eau bouillante salée pendant 15 minutes, les égoutter, les rafraîchir sous un filet d’eau froide puis les couper en deux.

Griller à sec 5 minutes la chair à saucisse émiettée dans une petite poêle puis l’égoutter sur du papier absorbant.

Battre les oeufs dans un saladier, saler, poivrer. Ajouter la crème, deux pincées de muscade râpée, la chair à saucisse, les choux de Bruxelles et les 2/3 du fromage en petits dés.

Verser la préparation dans des moules à tartelettes graissés (sauf s’ils sont en silicone) et recouvrir du reste de fromage que vous aurez râpé.

Couvrir les moules de papier sulfurisé et cuire 25 bonnes minutes à four préchauffé à 180°C. Ôter le papier sulfurisé et continuer la cuisson 5 minutes à 200°C. Il faut que ça dore légèrement. Servir chaud ou tiède.

Jalousie aux pommes

Ce week-end, j’ai fait ma petite crise de jalousie…et je suis déjà prête à recommencer !!  Eh oui, cela faisait  un bon moment que cette recette me faisait de l’oeil dans mon vieux livre des desserts, et ayant tous les ingrédients sous la main, direction les fourneaux !

Entre deux pâtes feuilletées se cachent des dès de pommes revenus dans un mélange cassonade/beurre, auxquels on rajoute quelques raisins secs et que l’on parfume avec citron/cannelle/muscade…très simple et très bon.

Cette manière de déguster les pommes change un peu de la tarte classique et de la tatin, et cette jalousie peut vite se transformer en gros pêché…de gourmandise !!


Pour 4 à 6 personnes

– 450 g de pâte feuilletée

– 30 g de beurre

– 50 g de cassonade

– 500 g de pommes, pelées, épépinées et coupées en dés

– 1 c. à café de zeste de citron râpé

– 1 c. à soupe de jus de citron

– 1/4 de c. à café de muscade en poudre

– 1/4 de c. à café de cannelle en poudre

– 30 g de raisins de Smyrne

– 1 oeuf légèrement battu pour dorer

– un peu de sucre glace pour saupoudrer (facultatif)

Faire fondre le beurre avec la cassonade dans une poêle. Ajouter les pommes, le zeste et le jus de citron. Faire cuire 15 minutes à feu moyen : le mélange doit être doré et les pommes bien cuites. Ajouter la noix de muscade, la cannelle et les raisins. Bien remuer et laisser refroidir complètement.

Graisser légèrement une plaque à pâtisserie et la couvrir d’une feuille de papier sulfurisé. Préchauffer le four à 220°C.

Sur un plan fariné, étaler la moitié de la pâte feuilletée en un rectangle de 24 x 18 cm. Napper de préparation aux pommes bien froide en laissant une bordure de 2, 5 cm sur laquelle vous passerez un pinceau trempé dans l’oeuf battu.

Étaler l’autre moitié de la pâte sur le plan fariné, en un rectangle de 25 x 18 cm. Avec un couteau, couper la pâte en bandes dans la largeur jusqu’à 2 cm des bords. Ces bandes doivent s’ouvrir légèrement, comme des persiennes ou « jalousies ».

Disposer délicatement cette pâte sur la préparation et pincer les bords pour les souder. Décoller légèrement les bords de la pâte avec un couteau pour qu’elle lève à la cuisson. Badigeonner avec le reste d’oeuf battu.

Faire cuire 25 à 30 minutes : la pâte doit être dorée. Saupoudrer de sucre glace avant de servir.

Tarte-poche myrtilles et citron

J’avais encore dans le congélateur quelques myrtilles cueillies cet été et d’autre part, cette petite recette qui dormait dans un de mes anciens livres de desserts. Une recette vite faite, très fruitée, dont le petit côté légèrement acidulé ravive les papilles. J’aime bien aussi son look « poche » très sympa. Nous nous sommes régalés !


Pour 6 personnes

Pour la pâte

– 180 g de farine

– 60 g de sucre glace

– 70 g de beurre froid coupé en dés

– 60 ml de jus de citron

Pour la garniture

– 450 g de myrtilles

– le zeste d’un citron râpé

– 1/2 c. à café de cannelle en poudre

– un peu de blanc d’oeuf battu

– 30 g de sucre glace + un peu pour saupoudrer

Tamiser la farine et le sucre glace (60 g) dans un saladier. Incorporer le beurre du bout des doigts jusqu’à ce que le mélange devienne grumeleux. Creuser un puits au centre et y verser presque tout le jus de citron. Malaxer délicatement et ajouter le reste du jus si le mélange est trop sec.

Rassembler en boule et transférer sur une feuille de papier sulfurisé. Etaler en un disque d’environ 35 cm de diamètre. Couvrir de film alimentaire et réfrigérer 15 minutes.

Préchauffer le four à 180°C.

Mettre les myrtilles dans un saladier, ajouter le sucre glace, le zeste de citron et la cannelle.

Disposer la feuille de papier sulfurisé avec la  pâte sur une plaque à pâtisserie. Passer un pinceau trempé dans le blanc d’oeuf au centre. Déposer les myrtilles en un amas d’environ 20/25 cm de diamètre et rabattre les bords de la pâte dessus en laissant une ouverture au milieu.

Faire cuire 35 minutes. Avant de servir, saupoudrer de sucre glace. Couper en parts et servir chaud avec de la crème fleurette ou de la glace.

Vous aimerez peut-être aussi mes tartelettes myrtilles à la crème d’amandes.

Pain de mie semi-complet au muesli et raisins

Aujourd’hui, je vous invite au p’tit déj avec quelques tranches de ce bon pain aux saveurs douces et agréables.

Chaque jour ou presque, j’adore faire le pain maison. Mais pour varier les plaisirs, il faut changer de farines, de garnitures, de formes, etc…Mon petit livre « Craquez pour le pain maison » est, lui aussi, une mine de bonnes idées. J’ai légèrement modifié la recette qui ne comportait pas de beurre ni de lait. J’ai l’habitude d’inclure ces deux ingrédients dans le pain de mie classique. Je vous livre donc ma recette qui nous a régalés.  J’ai fait ce pain en portions individuelles dans des moules à muffins. A faire aussi en pièce unique dans un moule à cake. Je n’ai pas de MAP, je réalise toutes mes pâtes dans le thermomix, mais je vous donne ici les deux versions.

Vous pouvez également remplacer les raisins secs par tout autre fruit sec (figue, datte, abricot, pruneaux).

Alors, pour vous ce sera thé, café ou chocolat ?


Pour un pain de 750 g

– 360 g de farine T65

– 150 g de farine complète

– 20 cl de lait

– 10 cl d’eau

– 50 g de beurre (ou margarine)

– 1 1/2 c. à café de sel

– 1 1/2 c. à café de levure du boulanger

– 80 g de muesli

– 60 g de raisins secs

– 1 c. à soupe de miel liquide ou de sirop d’érable (sirop d’érable pour moi)

Version MAP : Dans la cuve de la map, verser l’eau et le lait, le sel, le beurre et le miel. Ajouter les farines tamisées puis la levure. Lancer le programme « pain blanc », option croûte claire ou  moyenne.

En cours de pétrissage, au bip sonore, ajouter le muesli et les raisins secs. Une fois le pain cuit, le démouler et le laisser bien refroidir avant de le trancher.

Version robot ou thermomix (pour moi) : Mettre l’eau, le lait et la levure dans le bol et programmer 55 seconde à 50°, vitesse 4. Ajouter ensuite le beurre, le sel, le miel (ou sirop d’érable) et les farines. Mettre en fonction épi pendant environ 4 minutes. Quelques secondes avant la fin, ajouter le muesli et les raisins (il faut qu’ils soient bien mêlés à la pâte).

Verser la pâte dans le moule choisi et laisser doubler de volume. Cuire à four préchauffé à 180°C pendant environ 25/30 minutes (tout dépend de la taille du moule).

Crêpes citron/pistache à la mousse de mascarpone framboisée

C’est la chandeleur, je ne tarde donc pas à vous partager ma petite improvisation faite et dégustée tout à l’heure. C’est hier soir que m’est venu l’idée de faire ma crêpe bi-saveurs, bi-couleurs, car il me restait au congél un peu de pâte à pistache que j’avais faite il y a quelques temps. Et comme j’aime beaucoup le trio pistaches/citron/framboises, l’idée à toute de suite fait son chemin. Pour la mousse de mascarpone, j’ai repris ma vieille recette que j’ai très légèrement modifiée. Pour faire plus rapide, vous pouvez servir cette crêpe simplement avec un coulis sucré de framboises.

Une petite fantaisie aux saveurs très douces que mes petits gourmands (et pas que les petits d’ailleurs), ont beaucoup aimée. Une chandeleur colorée par temps gris et tristounet !!

Allez, aux fourneaux…..et que ça saute !

Bonne journée à vous tous.


Pour la pâte à crêpes

– 200 g de farine

– 50 cl de lait

– 3 oeufs

– 2 cuillères à soupe d’huile

– 50 ou 60 g de pâte à pistache

– quelques gouttes d’extrait d’amandes amères

– 1 zeste de citron bio

– quelques gouttes d’extrait de citron

– un peu de colorant vert et jaune

Pour la mousse mascarpone framboisée

– 120 g de mascarpone

– 2 oeufs extras-frais

– 60 g de sucre en poudre

– 70 g de framboises mixées et filtrées au chinois

– 2 g de gélatine en feuilles

– Quelques framboises pour le décor

Préparer la mousse : mettre la gélatine à ramollir dans de l’eau froide.

Dans un saladier assez grand, fouetter les jaunes d’oeufs avec le sucre jusqu’à ce que l’ensemble blanchisse.

Dans une casserole, faire fondre tout doucement et complétement le mascarpone. Rajouter la gélatine bien essorée et la faire fondre dans le mascarpone en tournant bien. Verser ce mélange sur les jaunes d’oeuf/sucre et fouetter énergiquement. Ajouter le coulis de framboises filtré pour enlever tous les pépins.

Monter les blancs d’oeufs en neige ferme avec une pincée de sel et les incorporer délicatement au mélange précédent. Laisser prendre au frais pendant deux heures.

Préparer la pâte à crêpesdans un saladier, mettre la farine, y déposer les oeufs et délayer petit à petit avec le lait de manière à obtenir une pâte toute lisse. Rajouter l’huile et mélanger bien.

Partager la pâte en deux quantités égales dans des saladiers.

Dans l’une, délayer la pâte à pistache avec l’extrait d’amandes amères et trois gouttes de colorant vert. Dans l’autre, mettre trois gouttes de colorant jaune, le zeste de citron et l’extrait de citron, bien mélanger.

Faire chauffer une poêle avec un peu de matière grasse. A l’aide de deux louches, verser simultanément les deux pâtes de couleur en ayant soin, de manière très rapide ensuite, d’étaler la pâte de chaque côté à l’aide d’une cuillère (sinon, la crêpe sera un peu plus épaisse). Je n’ai pas essayé, mais si on fait la méthode classique pour recouvrir la poêle avec le mouvement du poignet, je pense que ça peut donner des marbrures sympas.

Faire cuire chaque face quelques minutes sans trop laisser brunir. Laisser refroidir.

Au moment de déguster, garnir d’un peu de mousse de mascarpone et décorer de quelques framboises.

Deux autres idées de crêpes, l’une sucrée, l’autre salées…délicieuses !

Aumônières aux pommes et raisins caramélisés

Pannequets aux champignons


Bun’s maison à ma façon (ratatouille, jambon et mozzarella)

Il me restait un seul poivron, une seule courgette, quelques oignons et une boule de mozzarella, c’est de là qu’est partie mon idée de faire ces bun’s pour un repas sympa sur le pouce, accompagnés d’une bonne salade verte. Petits et grands nous nous sommes vraiment régalés ! Les prochains sont déjà prévus…

Le pâte de ces buns est une pâte briochée très légère à la mie aérée que j’ai faite comme d’habitude dans le thermomix, et l’intérieur est composé d’un genre de ratatouille avec un peu de jambon de Paris et un peu de mozzarella…à refaire, à la demande de ma tablée ! Bien sûr, on peut rajouter des champignons, remplacer le jambon par des lardons etc…

Pour 8 jolis bun’s

Pour la pâte briochée

– 400 gr de  farine

– 1 oeuf

– 210 ml de lait tiède

– 2 c.à café de levure du boulanger

– 1,5 c. à café de sel

– 70 gr de beurre mou en morceaux

Pour la garniture

– 1 courgette

– 1 poivron rouge ou vert

– 250 g environ de coulis de tomates (ou des tomates entières en conserve avec leur jus)

– 1 gros oignon ou deux moyens

– 1 peu d’herbes de Provence

– une (ou deux) gousses d’ail

– 2 tranches de jambon de Paris

– 1 boule de mozzarella (125 g)

– sel et poivre

Préparer la ratatouille : Eplucher l’oignon et l’émincer. Laver la courgette, la couper en rondelles. Laver le poivron, enlever les graines et l’émincer.

Dans une sauteuse, mettre un peu d’huile d’olive. Y faire revenir oignons, poivron, courgette pendant quelques minutes en remuant souvent. Ajouter le coulis de tomates (ou les tomates entières), les herbes de Provence, l’ail haché. Bien poivrer et saler, mélanger. Laisser mijoter jusqu’à ce que les légumes soient bien fondants.

Couper les jambon en petits morceaux et le mélanger aux légumes. Réserver.

Couper la boule de mozzarella en 8 parts égales. Couper chaque part en trois ou quatre petits bouts. Réserver.

Préparer la pâte : Dans le bol du thermomix, mettre le lait et la levure et programmer 45 secondes, vitesse 4 à 50°C.  A la sonnerie, ajouter tous les autres ingrédients et mettre sur fonction pétrissage pendant environ 4 minutes.

Sortir la pâte et la poser sur un plan de travail fariné. Laisser gonfler environ 30 minutes.

Dégazer la pâte et la partager en 8 parts égales. Étaler chaque pâton en cercle d’une dizaine de centimètres de diamètre, et déposer au centre de chacun d’eux une grosse cuillère à soupe de garniture ainsi que de trois ou quatre petits bouts de mozzarella.

Replier la pâte sur la garniture en soudant parfaitement les bords (les pincer du bout des doigts) et les mettre sur une plaque garnie de papier cuisson, soudure au-dessous.

Laisser lever et doubler de volume.

Préchauffer le four à 180°C . Badigeonner les bun’s de lait à l’aide d’un pinceau et enfourner pour 20/25 minutes environ. Il faut qu’ils soient dorés.