Archive | janvier 2011

Gâteau café-noisettes-caramel

C’est sur une très vieille fiche d’un magazine que j’ai trouvé cette recette ; je l’avais bien sagement rangée depuis longtemps et, ma foi, cela a du bon de se remettre à feuilleter les vieux classeurs !

J’aime particulièrement le mariage de la noisette avec le café et leur rencontre avec le glaçage au caramel en a fait un vrai délice. Ce gâteau est composé d’un biscuit moelleux aux noisettes, fourré d’une crème au café et recouvert d’un nappage au caramel très onctueux, l’ensemble se tenant parfaitement grâce à la présence de gélatine.

J’ai réduit les quantités des ingrédients pour le biscuit et la crème d’un tiers (nous n’étions que 5), mais j’ai conservé la totalité des ingrédients pour le glaçage. Si vous le faites dans les proportions exactes mentionnées ci-dessous, vous pouvez augmenter très légèrement, si vous le souhaitez, les proportions du glaçage.

Vous pouvez faire ce gâteau la veille, il se conserve parfaitement et n’en est que meilleur, les arômes auront le temps de se développer.

J’ai choisi un moule carré d’environ 22 cm de côtés.

Bon dimanche à tous !


Pour 8 personnes

Pour le biscuit

– 125 g de farine

– 125 g de poudre de noisettes

– 125 g de sucre

– 150 g de beurre fondu et refroidi

– 3 oeufs

– 1 sachet de levure chimique

– 1 c. à café d’extrait de café

Pour la crème

– 40 cl de lait

– 20 g de café moulu

–  4 jaunes d’oeufs

– 90 g de sucre en poudre

– 10 cl de crème fleurette bien froide

– 6 g de gélatine en feuilles

Pour le glaçage

– 2 g de gélatine en feuille

– 100 g de sucre en poudre

– 5 cl d’eau

– 50 g de beurre

– 10 cl de crème fraîche liquide

– 1/2 c. à café d’extrait de café

Pour la déco

– quelques noisettes caramélisées

Préparer le biscuit : Faire fondre le beurre au bain-marie et le laisser refroidir. Dans un saladier, fouetter les oeufs entiers avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Incorporer le beurre fondu, la farine, la levure, l’extrait de café et la poudre de noisettes. Bien mélanger.

Préchauffer le four th. 180°C.

Beurrer un moule carré d’environ 22 cm de côtés, verser la pâte, enfourner et laisser cuire environ 30 minutes en surveillant la cuisson.

Lorsque le biscuit est doré, sortir du four, le laisser reposer 5 bonnes minutes avant de le démouler sur une grille pour le laisser refroidir.

Préparer la crème : Mettre le lait et le café moulu dans une casserole, porter à ébullition. Éteindre, couvrir et laisser infuser 30 minutes.

Filtrer à travers un tamis très fin.

Faire tremper la gélatine dans de l’eau froide. Fouetter les jaunes d’oeufs et le sucre dans un saladier. Y verser le lait au café en fouettant. Reverser dans la casserole et faire épaissir sur feu moyen sans cesser de tourner jusqu’à ce que la crème nappe la cuillère.

Egoutter la gélatine et la faire fondre dans la crème au café, laisser refroidir sans qu’elle soit totalement prise. Monter la crème fraîche fleurette en chantilly ferme et l’incorporer délicatement à la crème au café froide. Laisser prendre suffisamment pour pouvoir l’étaler sans problème sur le biscuit.

Couper le biscuit en deux dans l’épaisseur, étaler la crème sur la base et recouvrir de l’autre moitié.

Préparer le glaçage : Faire tremper la gélatine dans de l’eau froide pendant 5 minutes.

Verser le sucre dans une casserole, ajouter les 5 cl d’eau et porter à ébullition. Laisser cuire jusqu’à l’obtention d’un caramel ambré. Hors du feu, ajouter alors vivement le beurre, mélanger et verser la crème et l’extrait de café. Mélanger à nouveau. Ajouter la gélatine essorée  et la faire fondre en tournant. Laisser refroidir et prendre un peu jusqu’à ce que le glaçage puisse être étalé sans trop couler.L’étaler alors sur le gâteau à l’aide d’une spatule souple et plate. Laisser durcir.

Décorer avec quelques noisettes caramélisées. J’ai également fait quelques décors en chocolat pour le pourtour du gâteau.

Velouté de haricots blancs

L’intitulé de cette recette était « soupe de haricots blancs », mais nous avons trouvé que cela ressemblait davantage à un velouté. Celui-ci nous a vraiment donné satisfaction, toute la tablée a beaucoup aimé. Ce velouté est très doux de goût et le cèleri donne un petit parfum délicat. A refaire absolument. Source Cuisine Actuelle.


Pour 4 personnes

– 230 g de haricots blancs lingots réhydratés

– 2 oignons

– 2 gousses d’ail

– 1 branche de cèleri

– 1 feuille de laurier

– 4 tiges de persil

– 3 c. à soupe d’huile d’olive

– 1 c. à soupe de jus de citron

– 1,2 litre de bouillon de légumes (eau + 2 bouillon-cubes légumes pour moi)

Pour la garniture

– 60 g de pancetta

– 3 échalottes

– 85 g de Fontina en petits dés (pas mis)

Dans une casserole, faire revenir les oignons émincés pendant 10 minutes à feu doux avec 2 c. à soupe d’huile d’olive, en remuant souvent.

Ajouter l’ail coupé en petits morceaux et cuire encore une minute.

Ajouté ensuite les haricots blancs, le cèleri émincé, le laurier, le persil, le jus de citron et le bouillon, puis laisser mijoter à couvert pendant 1 H 30 au moins.

Enlever la feuille de laurier, mixer finement et goûter avant d’ajouter éventuellement sel et poivre. Pas de rajout pour moi, les bouillons-cubes avaient salé suffisamment.

Chauffer le reste d’huile et y faire revenir les échalotes et la pancetta émincées.

Réchauffer la soupe, incorporer le fromage et décorer avec échalotes et pancetta.

Tiramisu de pamplemousse à la vanille et à l’anis

Je vous propose à nouveau une variante autour du tiramisu, tirée de mon livre chouchou « Craquez pour le tiramisu ». C’est à chaque fois un grand plaisir de les faire et de les déguster. Celui-ci est très très frais et les saveurs mêlées d’anis, de vanille et de marsala sont raffinées, nous avons tous énormément aimé.


Pour 4 personnes (ou 5 ou 6 selon la taille des verrines)

– 4 biscuits à la cuillère (ou 5, ou 6 selon)

– 250 g de mascarpone

– 3 jaunes d’oeufs

– 100 g de sucre semoule

– 2 cl de pastis

– 10 cl de crème liquide fleurette

– 2 pamplemousses roses

– 2 c. à soupe de miel

– 1 gousse de vanille

– 4 c. à soupe de marsala

Dans un saladier, mélanger au fouet le mascarpone avec les jaunes d’oeufs, le sucre et le pastis. Ajouter la crème liquide montée en chantilly bien ferme. Réserver au frais.

Peler à vif les pamplemousses et les détailler en quartiers.

Dans une poêle, chauffer le miel et la gousse de vanille fendue en deux (j’ai un peu gratté les grains). Rouler les quartiers de pamplemousse dans le miel en les enrobant bien de tous les côtés. Retirer la gousse de vanille.

Garnir le fond de chaque verrine avec un biscuit à la cuillère imbibé de marsala.

Déposer une première couche de crème au mascarpone. Répartir les quartiers de pamplemousse et recouvrir d’une seconde couche de crème.

Décorer chaque verrine éventuellement de vanille et réserver au frais pendant 2 heures avant de servir.

Un petit rappel de tiramisus que vous pourriez aimer :

https://couleurdevie.wordpress.com/2010/12/20/tiramisu-au-pavot-et-myrtilles-a-la-cannelle-et-participation-au-concours-sur-les-tartelettes/

https://couleurdevie.wordpress.com/2010/12/21/tiramisu-aux-macarons-et-aux-framboises/

https://couleurdevie.wordpress.com/2010/04/17/tiramisu-aux-griottes-et-aux-pistaches/

https://couleurdevie.wordpress.com/2009/09/29/tiramisu-parfum-dorange/

L’amandier

Pour rester un peu dans l’esprit « frangipane » de nos récentes galettes des rois, je vous propose ces petits gâteaux extras. Simples et rapides à faire, ils sont moelleux et fondants à tomber, avec leur bon goût de frangipane, et le petit glaçage royal (que j’ai légèrement parfumé au rhum) sur le dessus, complète parfaitement l’ensemble.

Vous pouvez faire ce gâteau en pièce unique dans un moule à manqué de 20 centimètres ou en portions individuelles comme moi dans des moules à muffins ou encore à mini-muffins (j’ai fait les deux). Il est préférable de les réaliser la veille, ils sont encore meilleurs le lendemain. Recette trouvée ici.

– 150 g de sucre semoule

– 3 oeufs entiers

– 150 g de poudre d’amande

– 75 g de beurre pommade

– 4 gouttes d’extrait d’amande amère

Pour le glaçage

– du sucre glace (je n’ai pas pesé mais prévoir environ 150 g)

– un peu de blanc d’oeuf

– un peu de rhum

Préchauffer le four à 180°C.

Dans un saladier, fouetter les oeufs entiers avec le sucre jusqu’à ce que le mélange double de volume et retombe en ruban.

Ajouter la poudre d’amandes et l’extrait d’amandes amères. Fouetter énergiquement.

Incorporer le beurre pommade et bien mélanger jusqu’à ce que la pâte soit bien lisse et homogène.

Verser dans les moules et enfourner pour 20 bonnes minutes.

Laisser reposer environ 10 minutes avant de démouler sur une grille. Laisser refroidir.

Préparer la glace royale : mélanger le sucre glace avec un peu de blanc d’oeuf et quelques gouttes de rhum (facultatif, ou bien avec citron) jusqu’à l’obtention d’une texture ni trop liquide ni trop épaisse  ;  au besoin, rajouter un peu de blanc d’oeuf ou au contraire de sucre glace.

En napper le gâteau et laisser sécher.

version mini-muffins

Macarons citron-gingembre

Tout rond, tout bon, revoilà le macaron ! La douce et pétillante association  citron/gingembre fait vibrer les papilles. Un de mes macarons préférés !

Je souhaite à chacun(e) de vous un très bon dimanche.


Rappel de la recette des coques

Pour environ 40 macarons (plus ou moins selon la taille)

– 200 g de sucre glace (pour ma part je le fais maison dans le thermomix)

– 200 g de sucre en poudre + 35 g pour serrer les blancs en neige

– 200 g de poudre d’amandes

– 2 x 70 g de blancs d’oeufs (soit l’équivalent de 4 oeufs environ)

– 40 ml d’eau

– 1 c. à café de gingembre en poudre

– du colorant alimentaire (facultatif et au choix)

Avant toute chose, il est important d’utiliser des blancs d’oeufs séparés des jaunes depuis au moins trois jours  afin qu’ils perdent leur élasticité et sortis la veille du frigo pour être à température ambiante.

Verser la poudre d’amandes, le gingembre en poudre et le sucre glace dans un saladier et les mélanger. Tamiser ensuite ce mélange dans un tamis fin au-dessus d’une grand saladier. Réserver.

Dans une casserole à fond épais, mélanger le sucre et l’eau, puis faire chauffer. Plonger le thermomètre dans le sirop pour contrôler sa température, elle doit atteindre 118°C.

Pendant ce temps,monter 70 g de blancs d’oeufs en neige en incorporant par trois fois les 35 g de sucre en poudre. Surveiller le thermomètre, quand il indique 114°C ,faire tourner le batteur à pleine vitesse.

Dés que le thermomètre indique 118°C, retirer la casserole du feu, baisser la vitesse du batteur(vitesse moyenne),et verser petit à petit le sucre cuit sur les blancs montés, en prenant soin de le faire couler sur les bords du bol afin d’éviter toute projection de sucre.

Quand tout le sirop est versé, faire tourner de nouveau le batteur à pleine vitesse pour refroidir la meringue italienne (environ 40°C). Arrêter le batteur quand la meringue est bien lisse, brillante et assez consistante, dite au « bec d’oiseau », car elle forme un léger bec au bout du fouet.

Pendant ce temps, verser les 70 g de blancs d’oeufs restants et le colorant, sur le mélange amandes/sucre glace, et mélanger à l’aide d’une spatule rigide : on doit obtenir une sorte de pâte d’amandes assez épaisse.

Incorporer une partie de la meringue dans le mélange sucre glace/poudre d’amandes/ blancs d’oeufs afin de détendre le tout. Ajouter le restant de meringue et macaronner de haut en bas pendant environ 2 minutes. Le mélange doit être lisse et brillant.

Superposer deux plaques de cuisson l’une sur l’autre et la garnir de papier cuisson ou de papier siliconé, et à l’aide d’une poche à douille lisse et large, faire des petits tas en quinconce.

Taper légérement la plaque sur le plan de travail pour égaliser la surface des macarons.

Laisser croûter 30 minutes.

Enfourner 12 minutes à 170°C  . Pour ma part, j’ai enfourné environ 15 minutes à 150°, ayant lu dans beaucoup d’articles qu’il est préférable d’avoir une température aux alentours des 150°.

Ganache citron-gingembre (correspond à la moitié des proportions des coques)

– 150 g de chocolat blanc à pâtisser

– 1 citron bio (jus et zeste)

– 20 g de crème épaisse

– 1 c. à moka de gingembre en poudre

Dans une casserole, porter le jus de citron et la crème à ébullition avec le gingembre en poudre. Ajouter le chocolat blanc (je le mixe assez finement pour qu’il fonde tout de suite). Bien lisser le tout. Laisser refroidir et prendre.

Lorsque les coques sont froides, les coller deux à deux avec une grosse noisette de cette ganache. Laisser reposer 24 heures au frigo.


Pain au yaourt, farine de châtaignes et pépites de chocolat

Mes beaux-parents qui vivent en Corse, me fournissent régulièrement de la farine de châtaignes bio. Aussi, je me fais une joie d’essayer toujours de nouvelles recettes à base de cette farine.

Aujourd’hui, je vous propose un pain qui nous a énormément séduits par ses saveurs et sa texture si légère et aérée, proche de celle d’une brioche. Je l’ai moulé dans des moules à muffins en silicone et avec ces quantités, j’ai obtenu une dizaine de petits pains. La recette, tirée du livre « Craquez pour le pain maison » est écrite version machine à pain ; je vous rapporte donc cette version, mais aussi la mienne réalisée dans le thermomix. La consistance de la pâte est molle et collante, j’ai d’ailleurs douté du résultat pendant un moment, mais pas de panique….il n’y a qu’à voir le résultat une fois cuit….trop trop bon !!!

Ce pain sera parfait pour le petit déjeuner, le goûter ou pour un brunch. Vous pouvez également remplacer les pépites de chocolats par des noisettes concassées ou des amandes ou encore des copeaux de marrons glacés.


Pour un pain d’environ 800 g

– 300 g de farine T 65 (270 g dans la recette initiale)

– 80 g de farine de châtaignes

– 20 cl d’eau tiède

– 1 1/2 c. à café de sel

– 1 1/2 c. à café de levure du boulanger (j’ai mis 20/25 g environ)

– 1 yaourt nature

– 80 g de pépites de chocolat (chocolat noir grossièrement concassé pour moi)

– 25 g de beurre ramolli

– 1 c. à soupe de sucre en poudre

Version MAP

Dans la cuve de la MAP, verser l’eau. Ajouter le beurre coupé en morceaux, le sel, le sucre et le yaourt, puis les farines tamisées et la levure.

Lancer le programme « pain basic », option croûte moyenne ou pâle.

En cours de pétrissage, au bip sonore, ajouter les pépites de chocolat.

Une fois le pain cuit, le démouler. Le laisser refroidir avant de le trancher.

Version THERMOMIX

Dans le bol du thermomix, mettre l’eau et la levure et programmer 45 secondes, 50°, vitesse 4. Ajouter ensuite tous les ingrédients sauf les pépites de chocolat et programmer 2 minutes, fonction épi.

A la fin, j’ai rajouté les pépites de chocolat et pétri quelques secondes vitesse 1 (ou le faire à la main).

Mettre dans le ou les moules choisis et faire lever jusqu’à ce que la pâte atteigne les bords du moule (une heure ou deux).

Faire cuire dans le four préchauffé sur thermostat 180° environ 20 minutes (tout dépend du moule). Il faut que le pain soit un peu doré.

Laisser tiédir un peu avant de démouler et laisser refroidir complètement avant de trancher.

Clafoutis ricotta-framboises-pistaches

Il me restait dans le frigo un pot non entamé de ricotta dont la date arrivait à la limite de consommation. J’ai donc fait dans la simplicité avec un petit clafoutis framboises/pistaches toujours présentes à la maison, l’une dans le congèl et l’autre dans le placard, car je les aime beaucoup.

Ce délicieux clafoutis très moelleux et parfumé est réalisé en un clin d’oeil !


Pour un moule de 20/22 cm environ

– 250 g  de framboises (surgelées pour moi)

– 3 oeufs

– 100 g de sucre en poudre

– 250 g de ricotta

– 50 g de farine

– 1 ou 2 c. à café d’extrait de vanille

– 30 g de pistaches crues décortiquées (non salées)

Préchauffer le four à 180°C. Si votre moule n’est pas en silicone, le beurrer.

Battre les oeufs entiers avec le sucre et la vanille. Ajouter la ricotta, bien mélanger. Ajouter alors la farine et mélanger parfaitement à nouveau.

Concasser les pistaches.

Dans le moule, déposer les framboises (encore surgelées pour  moi), verser par-dessus la préparation et répartir les pistaches concassées sur le dessus.

Enfourner et laisser cuire environ 30 bonnes minutes. Laisser tiédir avant de démouler.

Simple, rapide et vraiment très bon !

Caramels mous au miel et à la fleur de sel

J’adore faire le caramel, avec lui, c’est toujours mille possibilités de se régaler, de surprendre, de s’amuser, de décorer…

En faisant les courses l’autre jour, je n’ai pu résister à aller faire un tour du côté livres de cuisine (ça m’attire toujours comme un aimant !!) et j’ai eu un coup de coeur instantané pour « Divin caramel » (très soldé de surcroît !) que j’ai aussitôt adopté. De retour à la maison, j’ai testé la recette des petits caramels mous au miel. Très simples à faire, d’autant plus simples que j’ai enfin investi dans un thermomètre à sucre (surtout pour faire les macarons et guimauves). Ces caramels sont très doux, bien parfumés avec le miel et relevés d’une pointe de fleur de sel. Je les conserve au frigo, ils fondent dans la bouche et bien sûr, ne collent pas aux dents !!!


Pour une trentaine de caramels

– 20 cl de crème fraîche liquide

– 200 g de sucre en poudre

– 100 g de miel (ou de glucose)

– 20 g de beurre

– une à deux pincées de fleur de sel (selon goût)

Dans une casserole, mettre la crème, le sucre, le miel (ou glucose) et porter à ébullition.

Cuire jusqu’à atteindre 118°C sur un thermomètre à sucre. Hors du feu, ajouter à ce moment le beurre et la fleur de sel. Bien mélanger et remettre à cuire deux minutes supplémentaires, en remuant sans cesse.

Verser dans un moule chemisé de papier sulfurisé graissé et laisser refroidir environ une bonne heure avant de découper en carrés.

Note : Vous n’avez pas de thermomètre à sucre….sachez que 118°C est aussi appelé cuisson au petit Boulé (à la limite du Boulé d’ailleurs qui est 120°C°).

Préparez un verre d’eau bien froide à côté de vous et faites couler dedans quelques gouttes du sirop de sucre en cours de cuisson, à l’aide d’une petite cuillère. Il faut obtenir une petite boule un peu ferme que vous pouvez rouler entre vos doigts…le bon degré est alors atteint.

Petits fondants salés au potiron

Aujourd’hui, je vous propose de délicieux fondants tout simples, qui accompagneront parfaitement une viande ou un poisson. Ils ressemblent un peu à des flans tout en étant différents. Comme leur nom l’indiquent, ils fondent littéralement dans la bouche, nous les avons énormément aimés.

Avec les quantités données, j’ai obtenu 13 petits flans dans des moules briochettes en silicone. N’hésitez pas à en prévoir deux au minimum par personnes (ma petite dernière en a mangé 3 sans problème !).

Ces fondants sont un peu fragiles, manipulez-les avec délicatesse au démoulage.


– 800 g de potiron

– 1 très grosse pomme de terre (ou deux moyennes)

– 50 g d’emmental râpé

– 3 beaux oeufs

– 38 cl de lait

– 10 cl de crème fraîche épaisse

– 40 g de beurre

– 1 pincée de noix de muscade

– sel et poivre

Retirer l’écorce et les graines du potiron. Laver la chair et la découper en petits dés.  Eplucher et couper la pomme de terre en fines rondelles.

Faire fondre le beurre dans une cocotte. Y ajouter potiron et pomme de terre. Saler, poivrer et laisser cuire 10 minutes en remuant régulièrement. Ajouter le lait et continuer la cuisson 15 à 20 miutes.

Préchauffer le four à 180°C.

Retirer les légumes du feu, puis les écraser à la fourchette de façon à obtenir une purée. Pour ma part, j’ai tout mixé dans le thermomix pour une texture fine et lisse.

Fouetter les oeufs dans un saladier avec la crème fraîche et l’emmental. Ajouter la muscade.  Incorporer ensuite la purée de légumes et bien mélanger.

Répartir la préparation dans des moules en silicone de préférence, déposer une noisette de beurre dessus (oups, en écrivant la recette, je m’aperçois que j’ai zappé cette étape !).

Faire cuire 25 minutes. Laisser tiédir un peu les fondants avant de les démouler.

Macarons à la cardamome

La cardamome est une épice que j’ai découverte il n’y a pas si longtemps et qui me séduit énormément avec son petit goût légèrement citronné. J’ai donc voulu faire une ganache  à la cardamome pour cette fournée de macarons, pour tester,  et ce fut un réel succès. Nous avons trouvé que la saveur était très raffinée, délicatement parfumée, un régal !

A très bientôt pour de nouveaux macarons.


Recette des coques ici.

Pour la ganache à la cardamome (correspondant à des coques faites avec 2 blancs d’oeufs)

– 100 ml de crème fraîche entière liquide

– 40 g de beurre

– 120 g de chocolat blanc

– une bonne 1/2 c. à café de cardamome en poudre

Faire les coques selon la recette ci-dessus.

Préparer la ganache : dans une casserole, porter la crème fraîche et la cardamome à frémissement. Râper le chocolat blanc dans un récipient.

Hors du feu, en remuant vivement, ajouter en trois fois sur le chocolat, la crème bouillante puis le beurre. Bien mélanger jusqu’à l’obtention d’une crème bien lisse. Laisser refroidir.

Lorsque la ganache se tient suffisamment pour fourrer les macarons, en déposer une noisette sur la moitié des coques et refermer avec le restant.

Réserver au frais dans une boîte hermétique pendant 24 heures avant de vous régaler..

Moelleux aux herbes coeur de mozzarella

Encore un moelleux salé me direz-vous…eh oui, ce n’est pas nouveau, nous les aimons beaucoup à la maison et c’est si vite fait ! Pas de coeur coulant cette fois (quoique…à la sortie du four le coeur de mozzarella l’est un peu !) avec ce moelleux qui est subtilement parfumé. Il se révèle parfait pour un brunch ou un pique-nique…bon d’accord, ce n’est pas la saison, alors disons en entrée chaude pour l’hiver ou pour l’apéro en version mini !!!


Pour 7 moelleux (moules muffins silicone pour moi)

– 1 petit bouquet de persil plat

– 10 feuilles de basilic

– 180 g de farine

– 3 oeufs

– 100 g de mozzarella

– 10 cl de lait

– 7 c. à soupe d’huile neutre

– 1/2 sachet de levure chimique

– sel et poivre

Préchauffer le four à 180°C et graisser vos moules s’il ne sont pas en silicone.

Laver et ciseler le bouquet de persil et les feuilles de basilic.

Couper la mozzarella en 7 cubes.

Fouetter les oeufs dans un saladier avec le lait et l’huile. Incorporer la farine et la levure, mélanger. Ajouter les herbes, le sel, le poivre et bien mélanger.

Répartir la moitié de la pâte dans les moules. Déposer au centre de chacun un morceau de mozzarella. Recouvrir avec le reste de pâte. Eviter de remplir jusqu’au bord.

Faire cuire 20 minutes. Laisser tiédir un peu avant de démouler sur une grille. Déguster chaud, tiède ou froid à votre convenance.

Calissons de Provence maison

Cela faisait un moment que j’avais dans l’idée d’essayer la recette des calissons mais j’ai oublié de faire du melon confit cet été, du coup, je n’y pensais plus. C’est en faisant les courses l’autre jour que j’ai déniché, sans vraiment le chercher, du melon confit dans un petit supermarché et aussitôt, ça a fait « tilt »…d’autant que j’avais une feuille de papier azyme en réserve. Aussitôt acheté, aussitôt fait !

J’ai choisi la recette de Bernard Dauphin et ce fut une réussite. Le seul petit problème, c’est que je n’avais pas d’emporte-pièce spécifique et le travail fut alors plus long (car je les ai glacés un à un après découpe au lieu de le faire sur toute la surface avant découpe) et moins régulier, mais le jeu en valait la chandelle !

En guise « d’emporte-pièce » donc, j’ai découpé un peu de la barquette plastique du melon confit, de la forme (à peu près !) d’un calisson, j’ai humidifié une face (pour pouvoir la retirer facilement sinon ça colle) que j’ai déposée sur la pâte à calisson et découpé tout autour avec la pointe d’un couteau humide en appuyant bien pour que le papier azyme se découpe en même temps.

Note : Les professionnels utilisent des appareils spéciaux à extracteur pour réaliser ces confiseries afin de les détailler facilement.

Allez, assez parlé, on passe à la recette…


Pour environ une cinquantaine de calissons

– 250 g de poudre d’amandes

– 250 g de sucre glace

– 2 c. à soupe d’eau de fleur d’oranger

– 500 g de melon confit

– 50 g d’orange confite

– du papier azyme

Pour le glaçage

– 1/2 blanc d’oeuf

– 150 g de sucre glace

Dans une casserole, mettre les amandes en poudre, le sucre glace et l’eau de fleur d’oranger et cuire à feu doux environ 8 à 9  minutes jusqu’à l’obtention d’une pâte qui ne colle plus aux doigts. Mélanger sans cesse.

Dans un mixer (thermomix pour moi), mettre cette pâte d’amande coupée, le melon confit coupé en morceaux, les oranges confites coupées en morceaux. Mixer à pleine vitesse jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène, fine, relativement ferme. 

Poser les feuilles de pain azyme sur le plan de travail.
Déposer par-dessus la pâte à calissons sur un bon centimètre d’épaisseur environ et laisser reposer et croûter pendant un ou deux jours. On peut lisser la pâte à la spatule légèrement humide pour l’égaliser si nécessaire (j’ai utilisé une corne à pâtisser).

Battre  ensemble le 1/2 blanc d’oeuf avec le sucre glace jusqu’à l’obtention d’une pâte  homogène (cette glace royale doit être assez souple). J’ai rajouté quelques gouttes de jus de citron. Verser ce glaçage sur la pâte à calisson et l’étendre uniformément à la spatule.
Laisser se raffermir la glace royale pendant 1 heure encore (elle ne doit pas croûter mais seulement se raffermir sinon elle cassera au détaillage) puis détailler les calissons à l’emporte pièce. Il est nécessaire d’humidifier régulièrement l’emporte-pièce car la pâte colle un peu. Bien appuyer sur l’emporte-pièce pour découper le pain azyme.
A défaut d’emporte-pièce, on peut couper ces confiseries au cutter mouillé.

Ranger les calissons au fur et à mesure de leur réalisation sur la plaque du four et les passer 5 minutes au four thermostat 130°C pour faire durcir la glace royale (elle ne doit pas blondir). Laisser refroidir et stocker à l’abri de la chaleur et de l’humidité.

Bon début de semaine à vous tous !

Petits flans de poisson au lait de coco

Je vous propose un peu d’exotisme aujourd’hui avec ce petit flan très simple à réaliser. Nous l’avons beaucoup apprécié tant par sa texture douce et agréable que par ses saveurs bien parfumées. J’ai trouvé cette recette chez la sympathique Kiki la Toque du blog « La cuisine de mes envies« ….la cuisine de nos envies aussi !!

Il vous reste des flans pour le lendemain ?..pas de problème, ils se réchauffent facilement et sont aussi savoureux !

Pour 6 flans

– 200 gr de filet de cabillaud sans arrête

– 150 gr de miettes de surimi (j’ai haché des bâtonnets)

– 2 c. à café de maïzena

– 20 cl de lait de coco

– 2 oeufs

– 2 c. à café de gingembre frais haché (j’ai remplacé par du gingembre en poudre)

– 1 belle gousse d’ail  hachée

– 1 petit bouquet de basilic (basilic congelé pour moi)

– j’ai ajouté 4 ou 5  gouttes de Tabasco

– Sel et poivre

Couper le cabillaud en petits cubes et hacher le surimi si vous utilisez des bâtonnets. Réserver.

Verser le lait de coco dans une petite casserole. Prélever 2 c. à soupe de lait de coco pour délayer la maïzena dans un petit bol.

Lorsque le mélange est bien homogène, verser dans la casserole et laisser épaissir quelques minutes sur feu moyen en remuant sans cesse. Laisser tiédir.

Battre les œufs au fouet, puis incorporer le gingembre, l’ail, les feuilles de basilic ciselées et le lait de coco. Bien mélanger. Ajouter le poisson et le surimi et bien mélanger à nouveau. Rectifier l’assaisonnement si nécessaire.

Verser la préparation dans les empreintes choisies (moule silicone briochettes pour moi). Enfourner 40 mn à 160°C.

Petits moelleux à la fleur d’oranger

Après les fêtes, une envie de légèreté se fait sentir….sans pour autant perdre de vue la gourmandise !

Ces petits moelleux ultra simples et rapides à faire sont vraiment délicieux…tout simplement. Recette extraite du livre offert par mon fils, sur les fondants et moelleux. Merci encore mon Tiénou !


Pour 6 à 8 personnes (je les ai réalisés dans des moules silicones à mini-cakes)

– 2 c. à soupe d’eau de fleur d’oranger

– 80 g de farine

– 80 g de poudre d’amandes

– 2 oeufs entiers + 2 jaunes

– 90 g de sucre glace

– 80 g de beurre fondu

Préchauffer le four à 180°C.

Dans un saladier, fouetter les oeufs entiers + les jaunes avec le beurre fondu et le sucre glace.

Ajouter l’eau de fleur d’oranger ainsi que la farine et la poudre d’amandes. Bien mélanger de sorte à obtenir une pâte homogène.

Répartir la pâte dans des moules et enfourner pour 15 bonnes minutes. Laisser tiédir les moelleux avec de les démouler sur une grille. J’ai saupoudré de sucre glace (facultatif).

Sabayon de thé vert Matcha aux macarons

Durant cette période des fêtes, nos tables ont vu défiler des mets assez riches, entre autres bûches et compagnie !! Pour le soir du jour de l’An, j’ai donc voulu faire un dessert léger tout en étant festif et savoureux. J’avais repéré cette recette dans un Cuisine Actuelle de 2009 et je l’ai faite pour l’occasion ; j’ai juste réduit les quantités de sucre de 10 grammes.

J’ai été conquise par la saveur très fine et l’extraordinaire légèreté de cette mousse, elle s’évanouit dans la bouche tel un nuage de douceur. Comme il en restait un peu, j’ai constaté avec plaisir que le lendemain, cette verrine de sabayon était toujours aussi bonne et mousseuse.



Pour 6 personnes

– 6 coques de macarons (maison pour moi)

– 3 oeufs + 2 jaunes

– 10 cl de vin blanc moelleux

– 75 g de sucre en poudre

– 1 c. à café de thé vert Matcha en poudre

– 3 g de gélatine en feuilles

– 15 g de sucre glace

Pour le décor

– 6 coques de macarons

– des zestes d’orange confits (maison pour moi)

– 1 c. à café rase de thé vert Matcha

Chauffer le vin blanc moelleux dans une casserole jusqu’à ébullition. Ajouter la cuillère à café de thé vert et laisser infuser 3 minutes.

Faire ramollir la gélatine dans de l’eau froide.

Dans une casserole pas trop petite, mettre les cinq jaunes d’oeufs et le sucre en poudre. Ajouter le vin parfumé au thé. Placer cette casserole au bain-marie sur feu doux et fouetter énergiquement jusqu’à ce que le sabayon devienne crémeux (j’ai compté environ 6 minutes sans cesser de fouetter vivement).

Retirer la casserole du bain-marie et ajouter la gélatine essorée en fouettant pour qu’elle fonde bien. Laisser refroidir.

Monter les trois blancs en neige ferme et y incorporer les 15 g de sucre glace à la fin.

Mélanger ces blancs délicatement au sabayon.

Déposer une coque de macaron au fond de chaque verrine et recouvrir de sabayon. Mettre au frigo.

Avant de déguster, décorer le dessus de chaque verrine d’une coque de macaron, d’un peu de zeste d’orange confit et saupoudrer à travers un tamis, de thé matcha.

Macarons à la clémentine Corse et chocolats fourrés à la clémentine Corse

Nous voici donc entrés dans la nouvelle année…j’espère que vous l’avez commencée le mieux possible dans la joie et la bonne humeur !

Je vous propose de débuter 2011 avec la clémentine Corse dans deux versions gourmandes. Je n’ai pas acheté ces clémentines, elles me viennent tout droit du jardin de mes beaux-parents qui habitent en Corse …tout bon, tout bio, tout vitaminé !

Cette crème qui m’a servie à fourrer chocolats et macarons est un régal à la fois doux, onctueux et très parfumé. Elle se marie à merveille avec le chocolat bien noir utilisé.

MACARONS


Recette de base des coques ici

Pour la ganache clémentines (quantité pour la moitié des ingrédients de la recette des coques)

– 160 g de chocolat blanc

– 80 ml de jus de clémentine Corse

– 28 g de beurre

– les zestes de 3 ou 4 clémentines lavées

Faites fondre doucement les ingrédients ensemble dans une casserole au bain-marie. Bien mélanger afin d’obtenir une crème homogène et laisser refroidir plusieurs heures au frigo. Il faut que la crème soit suffisamment prise pour être dressée à la poche à douille.

Déposez une grosse noisette de crème au centre des macarons et recouvrez d’une autre coque. Mettre au frigo toute une nuit dans une boîte hermétique avant dégustation.

CHOCOLATS


Recette pour l’enrobage ici. Utiliser du chocolat noir à 70% si possible pour cette recette.

Diviser les quantités par deux de crème pour environ 20 chocolats.

Remplir les petits moules à chocolats de crème à la clémentine ci-dessus. Laisser durcir un peu au frigo, puis refermer le chocolat comme indiqué dans la recette.