Archive | décembre 2010

BONNE ANNÉE !!

Chers amis abonnés ou de passage sur mon blog, je vous adresse du fond du coeur aujourd’hui mes voeux pour la nouvelle année qui verra le jour dans quelques heures.

Ces voeux ne veulent  pas être une formule systématique, je souhaite sincèrement que ces douze prochains mois vous apportent d’abord une bonne santé, un bien si précieux ;  la paix, et beaucoup de moments de bonheur à vivre et à partager. Et si tout ne va pas comme on le voudrait, car c’est aussi ça la vie, eh bien, je vous souhaite de garder l’espérance en des jours meilleurs et de ne jamais se décourager.

A très vite pour de nouveaux instants gourmands. Je vous embrasse tous.

Moelleux au poulet, coeur coulant sauce au curry

Les moelleux salés font leur retour à la maison pour le plus grand bonheur des petits et grands. Un petit plat parfait pour utiliser un reste de poulet, toute la tablée s’est régalée et j’aurais dû doubler les doses.

Dans la recette initiale le coeur coulant était une sauce curry achetée tout prête type « Uncle Ben’s », mais je n’achète jamais ces sauces alors je vous propose ma version de sauce curry légère tirée des recettes thermomix. Vous pouvez la faire à la main, c’est tout simple !


Pour 6 moelleux

– 100 g de blanc de poulet

– 100 g de parmesan râpé

– 3 oeufs

– 15 cl de sauce  au curry du commerce (voir recette de ma version ci-dessous)

– 80 g de farine tamisée

– 20 cl de lait

– 30 g de beurre doux

Sauce au curry maison légère (faite dans le themomix)

– 2 gobelets 1/2 de lait demi-écrémé (soit environ 220 g, pas plus)

– 2 jaunes d’oeufs

– 1 c. à soupe rase de maïzena

– 1/2 c. à café de curry en poudre

– 1/2 c. à café de sel

– poivre : 2 tours de moulin

Dans le bol du thermomix, placer tous les ingrédients. Faire cuire trois minutes à 90°, vitesse 4. Vous pourrez utiliser aussi cette sauce chaude en accompagnement de poisson ou de viande. Pour une version sans thermomix, procéder comme pour une béchamel.

Placer cette sauce dans des moules à glaçons ou des moules à demi-sphères en silicones et les placer dans le congélateur pendant une heure ou deux.

Préparer le moelleux : Couper le blanc de poulet en petits dés.

Dans une casserole, faire chauffer le lait avec le beurre. Ajouter le parmesan et mélanger rapidement pour le faire fondre.

Dans un saladier, battre les oeufs en omelette. Verser progressivement la farine et fouetter vigoureusement avec un fouet pour obtenir une préparation lisse.

Ajouter le contenu de la casserole dans le saladier et mélanger le tout afin d’avoir une pâte homogène. Incorporer les dés de poulet.

Répartir la préparation dans 6 moules à muffins (ou autres) et les placer au frigo jusqu’à ce que les glaçons de sauce soient pris.

Préchauffer le four à 210°C.

Enfoncer 1 glaçon, voire 2 (ou 2 demi-sphères) de sauce au curry au centre de chaque moelleux. Enfourner et faire cuire 18 minutes.

Laisser légèrement tiédir avant de les déguster.

Bûche aux deux chocolats et aux zestes d’oranges confits

Même si la journée de Noël est sur le point de se terminer, je vous propose une bûche vraiment délicieuse qui est composée d’un biscuit cacaoté, d’une mousse au chocolat blanc dans laquelle se cachent des écorces d’oranges confites et des pépites de chocolat noir, le tout recouvert d’une petite crème au beurre parfumée au Cointreau.

Cette bûche fait désormais partie des préférées de la famille.


Pour le biscuit

– 3 oeufs

– 90 g de sucre en poudre

– 75 g de farine

– 20 g de cacao en poudre non sucré

Pour la mousse au chocolat blanc

– 210 g de chocolat blanc à pâtisser

– 3 oeufs

– 30 g de pépites de chocolat noir

– 10 g de zestes d’orange confits

– 2 c. à soupe de sucre en poudre

– 1 c. à soupe de Grand Marnier (ou de Cointreau)

– 5 g de feuilles de gélatine

Pour la crème au beurre

– 1 blanc d’oeuf

– 50 g de sucre en poudre

– 80 g de beurre mou

– 1 bonne c. à soupe de Cointreau

Pour le décor

– quelques zestes d’orange confits

– feuilles de menthe (verveine pour moi)

– quelques décors en chocolat noir éventuellement

Préchauffer le four à 180°C.

Préparer le biscuit : Séparer les blancs des jaunes. Fouetter les jaunes d’oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse et devienne un peu mousseux. Ajouter la farine et le cacao. Bien mélanger.

Battre les blancs en neige bien ferme et les incorporer délicatement au mélange précédent. Etaler sur une plaque recouverte de papier sulfurisé  et enfourner pour 10 minutes.

A la sortie du four, place le biscuit avec son papier sur un torchon humide et propre et le rouler immédiatement. Le laisser refroidir.

Préparer la mousse au chocolat blanc : Faire fondre le chocolat doucement au bain-marie. Mettre la gélatine à ramollir dans de l’eau froide.

Séparer les blancs d’oeufs des jaunes. Fouetter les jaunes avec le sucre et ajouter le chocolat fondu. Bien mélanger jusqu’à l’obtention d’une crème homogène.

Chauffer le Grand Marnier. Essorer la gélatine et hors du feu, la faire fondre dans l’alcool. Verser le tout dans l’appareil à chocolat et mélanger vivement.

Monter les blancs en neige très ferme et les incorporer délicatement à la préparation. Incorporer à cette mousse les pépites de chocolat et les zestes d’oranges confits.

Dérouler le biscuit et le napper de mousse, puis le rouler à nouveau et couper les extrémités en biais.

Préparer la crème au beurre : Monter le blanc d’œuf en neige ferme.

Pendant ce temps, Mettre le sucre dans une casserole avec un peu d’eau. Porter à ébullition pour faire un sirop épais. Pour arriver au bon degré de cuisson de sirop, je vous propose ma méthode : vous mettez un demi-verre d’eau froide à côté de vous et régulièrement vous prélevez à l’aide d’une petite cuillère à peine un peu de ce sirop qui cuit. Dans l’eau, lorsque les gouttes de sirop que vous déposez forment sous les doigts une petite boule qui durcit  mais qui est encore malléable….là, c’est prêt, arrêtez la cuisson tout de suite et passez immédiatement à l’étape suivante.

Donc, quand vous aurez atteint cette cuisson et que le blanc est bien ferme, ajouter  le sirop bouillant en le faisant couler en filet tout en continuant de battre les blancs avec le robot et ce, plusieurs minutes (environ 4 ou 5).

Ajouter progressivement le Cointreau et le beurre par fractions en battant toujours jusqu’à l’obtention d’une crème bien lisse. Laisser durcir un peu (il faut qu’elle puisse être dressée à la poche à douille facilement).

Recouvrir la bûche avec cette crème et décorer selon vos envies.

Je profite de ce billet pour vous offrir, en ce soir de Noël, ce coeur à vous tous mes fidèles abonnés. Je l’ai pris chez Kouky, un délicieux blog à visiter pour le plus grand plaisir des gourmands.

Je vous renouvelle à cette occasion mes remerciements pour votre fidélité. N’hésitez pas à me laisser un petit mot, quelques idées à partager, des améliorations que je pourrais apporter, des recettes que vous aimeriez voir figurer, celles que vous avez faites, etc…, cela me fait le plus grand plaisir et fait vivre mon blog.

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Mendiants de Noël

Toujours très classiques les mendiants de Noël, mais délicieux et extrêmement simples à faire. Ils feront plaisir à coup sûr à tout le monde !


– du chocolat noir de bonne qualité (à 70%, si possible)

– Amandes mondées entières

– pistaches crues décortiquées

– noisettes

– raisins secs (gonflés dans du rhum pour moi)

– écorces d’oranges confites (bio et maison pour moi)

Au bain-marie ou dans une chocolatière, faire tout doucement fondre le chocolat noir.

Sur une plaque silicone ou dans des petits moules genre mini-tartelettes en silicone aussi, déposer un peu de chocolat et l’étaler en rond.

Sur le dessus, déposer une amande, une noisette (ou 1/2 noisette), un ou deux raisins secs, une pistache et quelques écorces d’oranges confites en faisant bien adhérer.

Laisser prendre au frais une à deux heures avant de démouler.

A chacun et chacune d’entre vous, mes chers fidèles abonnés ou visiteurs d’un jour, je vous souhaite un très Joyeux Noël. Que petits et grands puissent être dans la joie et la paix en cette belle journée.

Très bonne fête à vous tous et merci à vous qui me laissez un petit mot régulièrement ou occasionnellement, cela me fait toujours un énorme plaisir de vous lire !! Je vous embrasse.



Moelleux aux noisettes et sucre

C’est dans le livre « mes petits fondants et moelleux » que m’a offert l’un de mes fils, que j’ai trouvé cette recette extra de petits moelleux très simples et rapides à réaliser.

Ces gâteaux font désormais partie de mes préférés car ils sont délicatement parfumés grâce à la présence de poudre de noisettes, extrêmement moelleux et croustillants à souhait sur le dessus. En effet, la pâte est recouverte avant cuisson d’un peu de pâte de sucre, façon crumble, mais en beaucoup plus fin et homogène.  Un délice à savourer tel quel ou avec une tasse de café qui s’accorde à merveille avec la noisette.

Remarque : je broie moi-même (avec le thermomix) des noisettes entières avec la peau pour faire ma poudre de noisettes, car elle est meilleure et a plus de goût que celle toute prête du commerce. Mais cette dernière convient, bien sûr, très bien aussi.


Pour 8 moelleux (moules à muffins en silicone pour moi)

Pour la pâte

– 170 g de farine

– 30 g de poudre de noisettes

– 2 oeufs

– 100 g de sucre en poudre

– 90 g de beurre fondu

– 180 ml de crème fraîche liquide entière

– 1/2 sachet de levure chimique

Pour la pâte de sucre

– 30 g de cassonade en poudre

– 15 g de beurre fondu

– 15 g de farine

– quelques grains de sucre pâtissiers (facultatif) ; j’en ai mis quelques uns.

Préchauffer le four à 180°C. Beurrer et fariner des moules à muffins (sauf s’ils sont en silicone).

Bien fouetter les oeufs avec le sucre, la crème fraîche et le beurre fondu.

Incorporer ensuite la poudre de noisettes, puis la farine et la levure. Répartir cette préparation dans les moules.

Préparer la pâte de sucre : Mélanger rapidement du bout des doigts la farine, le sucre et le beurre fondu afin d’obtenir une pâte granuleuse. En recouvrir le dessus des moelleux, à la façon d’un crumble. Rajouter si vous le désirez quelques grains de sucre pâtissiers pour donner encore plus de croustillant.

Faire cuire 15 minutes.

Laisser tiédir avant de démouler sur une grille.

Tiramisu aux macarons et aux framboises

Allez, je ne résiste pas à revenir aujourd’hui avec une nouvelle recette de tiramisu qui, je l’espère, vous plaira. Toujours simple à faire mais celui-ci est une version un peu festive grâce à la présence de coques de macarons. Il est composé en effet d’un coulis de framboises vanillé mélangé à quelques framboises entières, d’une première couche de crème mascarpone/macarons/marsala, d’un coulis de framboises (sans morceaux), d’une deuxième couche de crème et le tout décoré d’un peu de pralin. Vraiment extra !

Remarque : pour une version sans alcool, vous pouvez remplacer la marsala par du sirop de framboises.


Pour 4 personnes

– 100 g de coques de macarons (maison pour moi, j’en ai toujours quelques unes au congélateur)

– 250 g de mascarpone

– 3 jaunes d’oeufs

– 100 g de sucre en poudre

– 6 cl de marsala

– 100 g de crème liquide entière très froide

Pour le coulis

– 200 g de framboises

– 30 g de sucre vanillé

Pour le décor

-un peu de pralin en poudre (recette maison ici)

Dans une casserole, porter à ébullition 4 cl d’eau avec 150 g de framboises et le sucre vanillé pendant 1 à 2 minutes. Passer au moulin à légumes grille fine (j’ai mixé dans le thermomix, puis filtré au chinois).

Réserver 4 c. à soupe de ce coulis et mélanger le reste avec les framboises entières.

Dans un saladier, mélanger au fouet (électrique si vous voulez), le mascarpone avec les jaunes d’oeufs et le sucre. Ajouter la crème liquide montée en chantilly très ferme.

Incorporer alors les macarons émiettés et imbibés de marsala. Réserver au frais.

Garnir le fond de chaque verrine de framboises. Déposer une première couche de crème mascarpone/macarons. Napper de coulis de framboises réservé, puis recouvrir d’une seconde couche de crème.

Saupoudrer de pralin et réserver au frais pendant 2 heures avant de servir.

Tiramisu au pavot et myrtilles à la cannelle et participation au concours sur les tartelettes

J’affectionne particulièrement la collection des livres des éditions Mango « Craquez pour les.. ». J’en ai déjà quelques uns et toutes les recettes dans leur ensemble, sont des valeurs sûres et ne déçoivent pas. Etant donné que le tiramisu est l’un de mes desserts préférés, ma petite dernière de 12 ans a eu la très bonne idée pour mon anniversaire d’agrandir ma collection avec le « Craquez pour le tiramisu ! ».

Les recettes que l’on y trouve sont toutes atrocement alléchantes et j’ai jeté mon dévolu pour cette première, sur ce tiramisu pavot/myrtille réalisé avec des myrtilles cueillies cet été et congelées.

C’est un enchantement pour les papilles ! A la dégustation, il fusait des hummm des quatre coins de la table….un délice ! Si vous n’êtes pas amateur de cannelle, vous pouvez très bien ne pas en ajouter, le tiramisu sera tout de même extra. Vous pourrez présenter ce dessert à la fin d’un repas festif, il ne dénotera pas.

A refaire encore et encore.


Pour 4 personnes

– 3 madeleines (recette madeleines maison ici)

– 250 g de mascarpone

– 3 jaunes d’oeufs

– 100 g de sucre en poudre

– 30/40 g de graines de pavot (60 g dans la recette originale, un peu trop je pense, j’ai fait la moitié)

– 1 c. à soupe d’amaretto (recette amaretto maison ici)

– 10 cl de crème fraîche entière liquide très froide

– 200 g de myrtilles

– 60 g de cassonade

– 1 pincée de cannelle

– 4 c. à soupe de marsala

Mélanger les myrtilles avec la cassonade et la pincée de cannelle. Réserver au frais pendant une heure en remuant de temps en temps.

Dans un saladier, fouetter (j’ai utilisé un fouet électrique) le mascarpone avec les jaunes d’oeufs, le sucre en poudre, les graines de pavot et l’amaretto.

Monter la crème en chantilly bien ferme et l’ajouter à la préparation précédente. Réserver au frais.

Garnir le fond de 4 verrines de brisures de madeleines imbibées de marsala. Déposer dessus une première couche de crème au mascarpone. Répartir les myrtilles à la cannelle. Recouvrir d’une seconde couche de crème.

Saupoudrer de graines de pavot et de cannelle en poudre éventuellement et réserver au frais pendant 2 heures au moins avant de servir.

J’ai pris connaissance hier seulement du concours sur le thème des tartelettes, organisé par Sarah du blog « le monde de Sarah ». Merci Sarah pour ce joli concours !

Je tente donc ma chance avec une recette que j’avais déjà publiée : les tartelettes amandines extra.

Amaretto

Il y a beaucoup de recettes qui nécessitent un peu d’amaretto, mais il est très agréable également de le servir en apéro. Cette délicieuse liqueur au goût d’amandes est d’une simplicité déconcertante à réaliser soi-même et pourquoi pas en faire profiter les amis en leur en offrant dans les paniers gourmands ? Il est encore largement temps de la confectionner pour être dégustée pour les fêtes ! On se sert très souvent de l’amaretto aussi pour aromatiser le tiramisu ; d’ailleurs je vous promets deux recettes de tiramisus très festifs dans les prochains jours !!


Pour 750 ml

200 g de sucre en poudre
180 ml  d’eau
250 ml  de Vodka
250 ml de Brandy
2 cuillères à café d’extrait  d’amandes amères 

Porter le sucre et l’eau à ébullition et laisser bouillir doucement pendant 2 à 3 minutes.
Laisser refroidir au moins 30 minutes.

Ajouter au sirop refroidi, la Vodka, le Brandy et l’extrait d’amandes, bien mélanger.
Mettre en bouteille. C’est tout… trop facile et rapide, non ?
Vous pourrez l’utiliser dès le lendemain, ce qui est bien appréciable.

Crumble de champignons farcis au cabillaud et beaufort

C’est dans la revue « Vie Pratique Gourmand » que j’ai déniché cette recette. Voilà un plat qui nous a énormément plu car nous aimons beaucoup les champignons de Paris. C’est savoureux, léger et assez original dans la mesure où un crumble recouvre le champignon farci. La présence de cabillaud est discrète et mes enfants qui rechignent parfois un peu pour le poisson en ont redemandé. Franchement, un régal !

Dans la recette, il est prévu quatre champignons par personne, à vous de diminuer les quantités si vous le désirez. Néanmoins, s’il vous en reste, vous pourrez les faire réchauffer sans problème, cela reste très bon.


Pour 4 personnes

– 16 gros champignons de Paris

– 100 g de filet de cabillaud

– 2 échalotes

– 40 g de beaufort

– 1 jus de citron

– 20 g de beurre

Pour le crumble

– 50 g de farine

– 20 g de beurre

– 20 g de chapelure

Nettoyer les champignons et retirer les pieds.

Pocher les têtes 5 minutes dans de l’eau bouillante salée et citronnée. Egoutter et réserver.

Hacher les pieds de champignons avec les échalotes, couper le cabillaud en petits morceaux et faire revenir le tout 5 bonnes minutes dans 20 g de beurre en remuant régulièrement.

Dans un saladier, mélanger cette préparation au cabillaud avec le beaufort coupé en petits dès. Saler, poivrer.

Préchauffer le four à 180°C.

Préparer la pâte à crumble en pétrissant du bout des doigts la chapelure et le beurre coupé en petits morceaux. Ajouter la farine, une pincée de sel et former un sable grossier.

Garnir la tête des champignons avec la farce et recouvrir de pâte à crumble.

Mettre dans un plat beurré et enfourner pendant 15 minutes environ.

Rochers amandes-chocolat-gavottes

Je vous propose aujourd’hui une gourmandise totalement irrésistible que j’ai découverte il y a quelques temps chez Maiwenn du blog « La main à la pâte« . Les fêtes qui approchent seront pour vous peut-être l’occasion de les tester, pour moi ce sera l’occasion de les refaire, c’est sûr ! A la fois très croustillantes et  bien moelleuses, ces bouchées hyper gourmandes explosent de saveurs en bouche pour notre plus grand plaisir !


– 150g de poudre d’amandes

– 60 g de sucre semoule

– 1 c. à soupe d’huile neutre

– 20 g de beurre fondu

– quelques gouttes d’extrait d’amandes amères

– 1 blanc d’oeuf

Amandes entières non mondées

Pour le décor :

– 30 g d’amandes émondées, grillées et concassées

– 200 g de chocolat blanc

– 70/80 g de gavottes ( crêpes dentelle)

Dans un grand saladier, mélanger la poudre d’amandes, le sucre, l’huile et le beurre fondu. Ajouter l’extrait d’amandes amères et malaxer le tout pour obtenir une pâte d’amandes facilement façonnable.

Ajouter du blanc d’oeuf petit à petit. La pâte doit être bien homogène, ni trop épaisse, ni surtout pas assez. Laisser durcir la pâte une à deux heures au réfrigérateur.

Préchauffer le four à 170°C. Sortir la pâte du frigo et façonner des petites boules de la taille d’une noix en insérant une amande entière au coeur de la pâte. Les disposer sur une plaque recouverte d’une feuille de cuisson et enfourner 10 à 15 min, elles doivent à peine dorer. Laisser refroidir.

Pour l’enrobage croustillant, faire fondre le chocolat blanc tout doucement au bain-marie  et ajouter les gavottes écrasées et les amandes concassées. Bien mélanger.

Enrober chaque boule de pâte d’amande de ce croustillant (il faut bien faire adhérer le croustillant). Cette opération n’est pas évidente et pour la faciliter, vous pouvez poser votre bouchée sur un plat (éventuellement dans une caissette en papier) et faire ainsi adhérer le croustillant sur le dessus et les côtés.  Garder au réfrigérateur jusqu’au moment de servir.

Petits sablés pâte d’amandes

J’adore feuilleter encore et encore mes anciennes revues de Cuisine Actuelle car j’y puise sans cesse de bonnes recettes. C’est le cas pour ces petits sablés ultra gourmands qui allient trois textures différentes et un mélange subtil de saveurs. Ils sont constitués d’un socle de pâte sablée fondante, d’une couronne de pâte d’amande cacaotée (maison pour moi) parfumée avec un soupçon de rhum et d’un centre d’amandes en poudre mélangées à du miel et du cognac.

Ces petits délices trouveront sans hésitation leur place dans les paniers gourmands de Noël !


Pour une quarantaine de sablés

Pour la pâte sablée

– 200 g de farine

– 125 g de beurre

– 70 g de sucre glace

– 2 jaunes d’oeufs

– 1 c. à soupe de rhum

– 1 pincée de sel

Pour la couronne en pâte d’amandes

– 300 g de pâte d’amandes (faite maison pour moi, recette ici)

– 20 g de cacao amer en poudre

– 60 g de sucre glace

– 1 oeuf

Pour le centre du biscuit

– 200 g de poudre d’amandes

– 4 c. à soupe de miel liquide

– 4 c. à soupe de cognac

Préparer la pâte sablée : tamiser la farine avec le sucre glace et une pincée de sel. Creuser un puits au centre puis verser les jaunes d’oeufs, le beurre coupé en parcelles et le rhum.

Travailler rapidement l’ensemble du bout des doigts pour obtenir une pâte homogène. Rassembler en boule et envelopper dans un film plastique alimentaire et laisser reposer au frais pendant une heure.

Préparer la garniture : malaxer la pâte d’amandes pour la ramollir, puis lui incorporer une cuillère d’eau tiède, le cacao, l’oeuf battu et le sucre glace. Bien mélanger le tout. Verser cette pâte dans une poche à douille lisse de 3  ou 4 mm d’ouverture.

Mélanger la poudre d’amandes avec le miel et le cognac. Façonner une quarantaine de petites boules.

Après le temps de repos au frais, pétrir rapidement la pâte sablée sur un plan de travail fariné.

L’étaler sur 5 mm environ d’épaisseur, puis, avec un emporte-pièce (ou un petit verre, coquetier, etc..) de 4 cm de diamètre, la détailler en disques. Les déposer sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé.

Préchauffer le four à 210°C.

A l’aide d’une poche à douille (douille lisse), dresser une couronne de pâte d’amandes cacaotée sur le tour des disques de pâte sablée. Garnir le centre avec la préparation aux amandes.

Glisser la plaque dans la partie inférieure du four et laisser cuire environ 12 minutes (surveiller). Déposer les sablés, sans les empiler, sur une grille pour les laisser refroidir.

Saint-Jacques à l’huile de mandarine et tatin d’endives

Voici l’entrée que j’avais faite pour mon anniversaire et que l’on a savourée avec le plus grand plaisir. Une recette à refaire sans hésiter pour un repas festif car elle est délicieuse et raffinée.

Cette recette nécessite de l’huile de mandarine. Ce n’est pas un ingrédient que l’on trouve forcément dans nos placards. Pour la faire soi-même, rien de plus simple…mais il faut  une semaine de temps de macération. J’ai donc fait macérer pendant 7 jours, une écorce de mandarine bio dans 9 cl environ d’huile d’olive de bonne qualité, le tout dans un petit bocal en verre bien fermé. C’est tout !

Désolée, je n’ai pas pris le temps de décorer les St-Jacques d’un peu de zeste de mandarine, d’un soupçon de fleur de sel,et d’un trait de jus de cuisson dans l’assiette pour un look plus agréable. Recette piochée dans le Cuisine Actuelle de décembre 2008.


Pour 6 personnes

– 350 g de pâte brisée environ

– 18 noix de Saint-Jacques

– 6 ou 8 endives selon la taille

– 2 mandarines

– 10 cl de jus de mandarine

– 40 g de beurre

– 8 cl d’huile de mandarine

– 110 g de sucre en poudre

– fleur de sel

– poivre (blanc et noir pour moi)

Laisser macérer les Saint-Jacques une à deux heures dans l’huile de mandarine (je l’ai ai retournées de temps en temps).

Tailler les endives en deux dans la longueur. Les cuire à feu vif avec le beurre fondu et une cuillère à café de sucre, face coupée vers le fond. Les retourner. Baisser le feu, verser le jus de mandarine, couvrir et laisser cuire 40 minutes en retournant régulièrement.

Beurrer 6 moules à tartelettes et y placer les endives face coupée au fond.

Etaler la pâte brisée et découper 6 cercles de la taille des moules. Couvrir les endives des cercles de pâte en rentrant le pourtour dans le moule. Piquer un peu la pâte à l’aide d’une pointe d’une couteau.

Enfourner 20 minutes sur th. 180°C.

Préparer un caramel blond avec le reste de sucre et y tremper un à un les quartiers des deux mandarines pelées. Les poser sur un papier sulfurisé.

Egoutter les Saint-Jacques, les saler et poivrer. Les poêler 2 minutes environ avec un peu de leur huile de macération.

Démouler les tatins puis les garnir de trois Saint-Jacques chacune. Servir bien chaud décoré des quartiers de mandarines caramélisés. Déposer un peu de zeste de mandarine sur les St-Jacques ainsi qu’une pointe de fleur de sel.

Chocolats de Noël à la fève de Tonka et chocolats au rhum/raisins

Je n’attends jamais Noël pour essayer de nouvelles ganaches qui me passent par la tête, pour faire mes chocolats. Je teste avant et retiens celles qui ont eu le plus de succès pour les refaire au moment des fêtes. C’est ce que j’ai fait récemment avec ce duo de chocolats.

Résultat des courses : ils ont disparus en un rien de temps, délicieux tous les deux. Cependant, mon fils et moi avons eu un grand coup de coeur pour celui à la fève de Tonka (découverte il y a peu de temps)…un chocolat d’une très grande finesse et d’un arôme subtil à tomber !

Petit rappel des chocolats déjà publiés :

– les roches pralinés, cliquez ici

– chocolats fourrés café/noix, cliquez ici

– chocolats fourrés à la framboise, cliquez ici

– chocolats fourrés au caramel beurre salé et chocolats fourrés menthe/cerise, cliquez ici

– chocolats pralinoise feuilletés, cliquez ici

– chocolats blancs à l’orange et grand Marnier, cliquez ici

– mendiants de Noël, cliquez ici

Chocolats à la fève de Tonka


Pour 15 chocolats environ (tout dépend de la taille des moules)

– 150 g environ de chocolat noir à pâtisser

Pour la ganache

– 70 g de chocolat au lait à pâtisser (ou moitié chocolat au lait, moitié chocolat noir, c’est ce que j’ai fait)

– 35 g de crème fraîche entière liquide

– 1/4 de fève de Tonka râpée finement

Faire fondre très doucement environ 80 g de chocolat (sur les 150 g prévus) au bain-marie, ou mieux, dans une chocolatière (c’est ce que je fais, ainsi le chocolat reste lisse et à la bonne température durant l’opération).

Badigeonner les moules choisis avec un pinceau de cuisine, en prenant soin de n’oublier aucun recoin. La couche de chocolat ne doit pas être trop fine pour permettre un démoulage parfait, ni trop épaisse. Laisser prendre au frais.

Préparer la ganache : râper le chocolat si possible (ou le concasser). Dans une casserole, porter à ébullition la crème fraîche et la verser, hors du feu, sur le chocolat râpé en remuant parfaitement pour obtenir une crème très lisse. Ajouter alors la fève de Tonka finement râpée. Bien mélanger à nouveau.

Garnir les moules tapissés de chocolat avec cette ganache. Laisser prendre au frais un petit moment.

Faire fondre à nouveau le chocolat restant et en recouvrir la ganache afin de fermer les chocolats, lisser avec une spatule large. Faire prendre au frais. Démouler ensuite délicatement.

Chocolats au rhum/raisins


Pour 15 chocolats environ

– 150 g environ de chocolat noir à pâtisser

Pour la ganache

– 70 g de chocolat au lait à pâtisser (ou moitié chocolat au lait, moitié chocolat noir ou encore tout noir)

– 35 g de crème fraîche entière liquide

– une bonne c. à soupe de raisins secs macérés dans du rhum pendant plusieurs heures et coupés en petits morceaux.

Faire fondre très doucement environ 80 g de chocolat (sur les 150 g prévus) au bain-marie, ou mieux, dans une chocolatière.

Badigeonner les moules choisis avec un pinceau de cuisine, en prenant soin de n’oublier aucun recoin. La couche de chocolat ne doit pas être trop fine pour permettre un démoulage parfait, ni trop épaisse. Laisser prendre au frais.

Préparer la ganache : râper le chocolat si possible (ou le concasser). Dans une casserole, porter à ébullition la crème fraîche et la verser, hors du feu, sur le chocolat râpé en remuant parfaitement pour obtenir une crème très lisse. Ajouter les raisins secs ainsi  qu’un peu de rhum de macération. Bien mélanger à nouveau.

Garnir les moules tapissés de chocolat avec cette ganache. Laisser prendre au frais un petit moment.

Faire fondre à nouveau le chocolat restant et en recouvrir la ganache afin de fermer les chocolats, lisser avec une spatule large. Faire prendre au frais. Démouler ensuite délicatement.


Tatin de bananes sauce au chocolat

Qui ne s’est pas demandé un jour à quelle sauce pourraient bien être mangées ces quelques bananes qui mûrissent trop vite dans le compotier ! Ce fut le cas pour moi la semaine dernière et comme j’adore les tatins en tout genre, je me devais d’essayer celle à la banane.

Ni une ni deux, voilà mes quatre fruits bien mûrs transformés en un dessert qui a ravi toute la tablée et qu’il ne faudra pas hésiter à refaire …encore avec cette petite sauce chocolat qui s’accorde à merveille ! Recette inspirée de  Cyril Lignac, j’ai toutefois fait une pâte brisée (dans le thermomix) selon ma recette.


Pâte brisée

– 230 g de farine

– 100 g de beurre (ou 50 g beurre, 50 g huile, c’est ce que je fais en général)

– environ 70 g d’eau

– 1 pincée de sel

– 1 sachet de sucre vanillé

Pour la garniture

-4 bananes
– 80 g de beurre
– 120 g de sucre

Pour la sauce

– 20 cl de crème liquide
– 100 g de chocolat noir

Préparer une pâte brisée avec les ingrédients cités ci-dessus et réserver au frais.

Pendant ce temps, préparer la garniture : faire fondre le beurre à feu vif dans une casserole, verser le sucre. Quand le mélange prend une couleur caramel retirer du feu et verser immédiatement dans un moule à tarte anti-adhésif.
Couper les bananes en rondelles de 1 cm environ. Poser les rondelles dans le moule. abaisser la pâte brisée avec un rouleau à pâtisserie et poser sur les bananes.

Faire entrer la pâte sur tout le pourtour à l’intérieur du moule, et enfourner pendant 25 minutes dans un four préchauffé th. 190°C. Sortir la tarte du four et démouler immédiatement  en posant le plat de service et en  retournant d’un coup sec. Retirer le moule.

Préparer la sauce : Casser le chocolat en petits morceaux et les faire fondre à feu très doux dans une casserole au bain-marie. Quand il est fondu, verser la crème liquide et bien mélanger pour obtenir une sauce bien lisse, retirer du feu.  Servir la tarte accompagnée de sauce au chocolat.

Macarons au Kahlùa

Il y avait quelques temps que je n’avais pas fait de macarons….mais quand ça me prend, il m’est difficile d’arrêter ! D’ailleurs, je vous proposerai deux autres recettes très prochainement faites dans la foulée.

Pour la réalisation des coques, je fais toujours la même méthode avec la meringue italienne. Le résultat est satisfaisant, mais je ne possède toujours pas de thermomètre à sucre et le sucre glace que j’emploie est celui que je fais à l’aide de mon robot thermomix. Peut-être le résultat avec un sirop au degré près et un sucre glace du commerce serait meilleur encore, mais je continue avec les moyens du bord, mes gourmands s’en contentent très bien !!

J’ai donc pensé, pour ces macarons-ci, faire une ganache au Kahlùa pour diversifier encore les utilisations de la bouteille que j’avais faite il y a quelques semaines…une gourmandise toute en délicatesse. J’avais parsemé les coques de café moulu avant de faire croûter…à déguster idéalement avec un bon café.

Recette pour les coques de macarons ici.

Pour la ganache (quantité correspondant à 2 blancs d’oeufs pour la confection des coques)

– 130 g de chocolat noir à pâtisser concassé

– 50 g de crème fraîche liquide entière

– 60 ml de Kahlùa.

Dans une casserole, faire bouillir la crème fraîche et en verser environ un tiers sur le chocolat concassé ou râpé mis dans un saladier. Bien mélanger et continuer à verser la crème bouillante tout en lissant parfaitement le chocolat. Ajouter alors le Kahlùa. Bien mélanger pour obtenir une ganache parfaitement lisse. Laisser refroidir et prendre pour pouvoir être dressée facilement.

Garnir la moitié des coques d’une noix de ganache et poser la seconde coque par-dessus. Mettre dans une boîte hermétique au frigo pendant 24 heures avant de déguster.

Feuilleté aux deux saumons

Je vous propose aujourd’hui une entrée que j’avais faite pour l’anniversaire de mon fils (recette trouvée ici). Je vous conseille vivement de faire la sauce plusieurs heures à l’avance et la conserver au frigo, afin qu’elle soit bien compacte lors du dressage sur la pâte feuilletée.

Je ne tarderai pas à en refaire tellement ce plat nous a plu et j’ai regretté de ne pas avoir augmenté les quantités car ce feuilleté a disparu en un clin d’oeil. Les photos ne sont pas top, mais le goût l’était !


– 300 g environ de pâte feuilletée

– 300 gr de saumon frais

– 200 gr de saumon fumé

– 150 gr de champignons de paris frais

Pour la sauce

– 1/2  litre de lait

– 50 g de beurre

– 55 g de farine

– muscade

– sel, poivre

– aneth (pas mis, remplacé par de la ciboulette)

– 1 petit verre de vin blanc sec

– 1 bonne c.à café de fumet de poisson

Préparer la sauce : Faire fondre tout doucement le beurre dans une casserole, non adhésive de préférence. Quand il est fondu ajouter la farine et bien mélanger. Ajoutez le lait petit à petit ainsi que le vin blanc et le fumet de poisson sans cesser de remuer. Cuire sur feu doux jusqu’à épaississement. Ajoutez sel, poivre et muscade. Laisser refroidir plusieurs heures au frigo.

Etaler la pâte feuilletée en un rectangle et la diviser en 2, une abaisse pour le dessus et une pour le desssous. Celle du dessus devra être un peu plus grande, pour permettre de bien souder les bords car la garniture est généreuse.

Faire cuire le saumon frais quelques minutes et doucement à la poêle. Une fois tiède, l’émietter grossièrement. Couper également le saumon fumé en petits morceaux.

Poser l’abaisse de pâte feuilletée sur une plaque bien graissée ou recouverte de papier sulfurisé. Etaler dessus une couche de sauce, parsemer de saumon frais et et de saumon fumé puis de champignons, et recommencer jusqu’ épuisement des ingredients, en finissant par une couche de sauce.

Poser la partie du dessus, et souder les bords à l’aide d’une fourchette. Vous pouvez faire des décorations au couteau sur le dessus, et dorer au jaune d’oeuf.

Mettre au four, environ 40 minutes à 200° (jusqu’à ce qu’il soit bien doré).

Accompagner éventuellement d’une salade verte.

Une autre idée d’entrée aux deux saumons ? Cliquez ici.

Poires à la nougatine

Encore une recette de poire ! C’est un fruit que j’aime décliner pour le plus grand plaisir des petits gourmands de la famille. Une fois de plus, j’ai déniché cette recette dans une vieille revue !

Nous avons beaucoup aimé la douceur de la poire relevée avec la pointe du mélange aux 5 baies que la nougatine accompagnait à merveille. Un dessert qui peut être, à mon avis, présenté sur une table festive.


Pour 6 personnes

Pour les poires

– 6 poires

– 150 g de sucre en poudre

– 1 jus de citron

– 40 g de beurre

– 1 c. à café de mélange 5 baies concassées

Pour la nougatine

– 1 c. à soupe de lait

– 1 c. à soupe de miel

– 15/20 g de beurre (30 g dans la recette originale, trop je pense)

– 35 g de sucre semoule

– 35 g d’amandes concassées

– 1/2 c. à soupe de poudre d’amandes

Peler et pocher les poires 20 minutes dans un sirop composé de 50 cl d’eau, du sucre, du jus de citron et des baies.

Egoutter et réserver les poires pendant deux heures au frais.

Faire la nougatine : dans une casserole, chauffer le lait, le miel et le beurre. Ajouter le sucre et porter à ébullition. Incorporer les amandes et la poudre d’amandes. Cuire pendant 3 minutes en remuant.

Etaler cette préparation en une couche fine sur un papier sulfurisé posé sur une plaque. Cuire dans le four préchauffé à 210°C pendant environ 7à 8 minutes. Laisser refroidir et casser la nougatine en morceaux.

Réduire le sirop de cuisson des poires jusqu’au caramel blond/ambré puis ajouter le beurre et 5 c. à soupe d’eau. Fouetter vivement et couler cette sauce sur les poires.

Servir avec la nougatine.

Un tag, deux tags, trois photos !

Tout d’abord, c’est un grand merci que j’adresse à Pascale du blog « Tout le monde à table » qui m’a taguée il y a quelques temps.

juana

J’en suis très heureuse et très touchée. Si vous ne la connaissez pas encore, je vous invite à lui rendre visite, vous ne serez pas déçus !! Pascale vous proposera d’irrésistibles balades gourmandes mais aussi d’intéressantes visites « natures » dans sa belle Franche-Comté, magnifiquement illustrées. Pour ma part, je me régale de ses articles quotidiens et de ses très belles photos.

Je dois à présent transmettre ce tag à 10 personnes :

– Patricia du blog « La Table de Pénélope »

– Michèle du blog « Croquant, Fondant, Gourmand »

– Kouky du blog « Cuisine à 4 mains« 

La Fée Réglisse

– Andrée du blog « La Table Lorraine d’Amélie« 

– Mme Dudu du blog « Mme Dudu et Cie« 

– Isa du blog « Des Quiches et des Lardons »

– Trinidad du blog « Les Petits Plats de Trinidad »

– Kikilatoque du blog « La Cuisine de mes Envies »

– Christine du blog « De Flandre en Artois« 

Ensuite, je remercie beaucoup la très sympathique Chris qui m’a taguée récemment grâce à qui j’ai pu faire un retour en arrière de plusieurs dizaines d’années avec ces quelques questions auxquelles je me fais un plaisir de répondre….c’est le jeu !! Je vous invite à lui rendre une petite visite sur son blog placé sous le signe de la bonne humeur et du soleil Marseillais.

agrumes colorés

Allez, c’est parti !….

Quand vous étiez petite, que répondiez-vous quand on vous demandait ce que vous feriez quand vous serez grande ?

Désolée, je ne m’en souviens pas du tout, mais en grandissant un peu je me souviens avoir dit : diététicienne ou policière !

Quels ont été vos BD et dessins animés préférés ?

Les Schtroumpfs et Lucky Luke.

Les Walt Disney et je me souviens que j’aimais regarder (en noir et blanc !!) tous les soirs « Bonne nuit les petits ! » avec Pimprenelle et Nicolas et le bon Nounours.

Quels ont été vos jeux préférés ?

Le jeu de l’élastique et la corde à sauter dans la cour de récré en primaire. Je me souviens aussi du Tac à Tac (deux boules reliées avec une ficelle, tenues entre le pouce et l’index et qu’il fallait faire claquer l’une contre l’autre…ça pouvait d’ailleurs parfois faire mal sur le dos de la main si on ratait !).

Sinon, à la maison, j’adorais me déguiser, faire la majorette, mais j’avais une passion aussi pour les robes longues. Je passais également des heures à écrire et dessiner sur mon vieux tableau noir d’enfant.

Quel a été votre meilleur anniversaire et pourquoi ?

Peut-être le dernier qui remonte à la semaine dernière car mes trois enfants, sans se donner le mot, m’ont comblée avec des livres de cuisine très très bien choisis !!

Qu’est-ce que vous aimeriez faire et que vous n’avez jamais fait ?

Prendre des cours de cuisine, être à l’école d’un grand Chef pendant quelques heures, le rêve  !!

Quel était votre premier sport préféré ?

La natation.

Quelle était votre première idole de la chanson ?

Je n’ai jamais eu d’idole.

Ado, j’aimais bien la variété française (Sardou, Balavoine, Halliday, Lenormand et j’avais des 45 tours de Brel).

Vers 20 ans, j’écoutais Supertramp, Peter Gabriel, Lennon, Simon and Garfunkel, et surtout Génésis, Queen, Dire Straits, Scorpion, Europe…

Quel est le plus beau cadeau de Noël que vous ayez reçu ?

Il a été le plus beau dans le sens où je l’avais tellement désiré !…ma première (et unique) Barbie et son armoire en plastique rouge avec de beaux petits habits !! Je m’en souviens encore …

Je transmets à présent ce tag à chacun(e) d’entre vous qui serez partant(e) pour répondre à ces questions…alors, n’hésitez pas, c’est sympa !

Et pour finir, je vous partage trois photos prises hier à deux pas de la maison. Nous étions sous 25 centimètres de neige, mais aujourd’hui, le redoux fait disparaître à vitesse grand V la magie du blanc !


Muffins gourmands au Limoncello

J’aime beaucoup faire des muffins pour le goûter des enfants. Mais il faut varier les plaisirs, c’est pourquoi je me suis laissée tenter l’autre jour en faisant mes courses par un petit livre sur les muffins créatifs sucrés et salés…pour 1 euro, il ne fallait pas s’en priver !! Les muffins au café et Kahlùa que je vous avais proposés en sont également tirés…et ce n’est pas fini !

Ces muffins au limoncello, originaux dans leur coque de pâte feuilletée, m’ont particulièrement ravie par leur parfum, leur texture et par le fait qu’ils ne soient pas trop sucrés. Les enfant ont adoré également.


Pour 12 muffins

– 400 g de pâte feuilletée environ

– 150 g de chocolat blanc

– 175 g de poudre d’amandes

– 1 oeuf

– 1 sachet de sucre vanillé

– le zeste râpé d’un citron non traité

– 5 + 4 c. à soupe de limoncello

– 100 g de crème fraîche liquide entière très froide

– sucre glace et zeste de citron pour le décor

Placer éventuellement des caissettes en papier dans des moules à muffins (je n’en ai pas utilisé).

Etaler la pâte feuilletée et découper 12 ronds d’une taille légèrement supérieure à celle de vos moules. Foncer les alvéoles de sorte à remonter la pâte sur tout le pourtour. Piquer à la fourchette les fonds de tarte.

Au bain-marie, faire fondre doucement le chocolat blanc. Incorporer la poudre d’amande, l’oeuf, le sucre vanillé, le zeste de citron et 5 cuillères à soupe de limoncello.

Répartir la préparation obtenue sur les fonds de pâte et cuire 20 minutes au four préchauffé à 190°C. Laisser tiédir 5 minutes et démouler.

Piquer les muffins à l’aide d’un petit bâtonnets en bois et répartir les 4 c. à soupe de limoncello restantes. Laisser refroidir.

Monter la crème en chantilly ferme et en garnir le dessus de chaque muffin. Garnir éventuellement de zeste de citron et saupoudrer de sucre glace.

Poires au vin à la crème de cassis

La poire est un fruit que nous aimons tous beaucoup à la maison et je vous propose aujourd’hui une recette issue d’un vieux « Cuisine Actuelle ».

Ce dessert est très agréable et délicatement parfumé. Vous pourrez l’accompagner éventuellement d’une boule de glace à la vanille.

Il doit impérativement être réaliser au moins 13 heures avant de le déguster.


Pour 4 personnes

– 4 poires

– 2 oranges

– Quelques framboises

– 40 g de miel

– 15 cl de crème de cassis

– 30 cl de vin rouge corsé

– 1 étoile de badiane

– 1 bâton de cannelle

– 2 clous de girofle

La veille, prélever le zeste d’une orange. Peler les poires en gardant les queues. Enlever les pépins par le dessous à l’aide d’un couteau très pointu ou d’un économe. Vous pouvez aussi les laisser telles quelles.

Faire bouillir le vin, le flamber, puis les flammes éteintes, rajouter les épices, le zeste, le miel et la crème de cassis. Y plonger les poires et laisser cuire pendant 10 minutes environ sur feu doux. Elles doivent être tendres à coeur (sinon, prolonger un peu la cuisson).

Laisser refroidir les poires dans leur sirop et conserver au frais pendant 12 heures (en les retournant de temps en temps si possible).

Le jour même, peler à vif les oranges et les couper en tranches. Les répartir avec quelques framboises sur les assiettes. Disposer les poires au vin et les napper d’un peu de sirop. Pour ma part, j’ai fait réduire ce sirop sur feu vif pour obtenir une consistance légèrement plus épaisse .