Archive | octobre 2010

Beignets au parmesan

Voici une petite recette vite faite et simplissime qui permet de se régaler tout en utilisant des blancs d’oeufs ou un reste de parmesan. Ces beignets sont très légers et n’ont quasiment pas absorbé de gras à la cuisson. Nous nous sommes régalés et les avons dégustés en entrée accompagnés d’une petite salade verte. A servir aussi à l’apéritif.


Pour une douzaine de petits beignets

– 2 blancs d’oeufs

– 1 pincée de sel

– 1 pincée de poivre

– 5 c. à soupe de parmesan râpé

– 4 c. à soupe de farine (surtout pas bombées)

Fouetter les blancs d’oeufs en neige bien ferme avec une pincée de sel. Ajouter le poivre et incorporer très délicatement le parmesan et la farine.

Faire chauffer de l’huile de friture à 180°C.

Faire tomber des billes de pâte dedans et les laisser dorer. Les sortir avec une écumoire et les déposer sur du papier absorbant. C’est tout !

Petit pudding à la banane et aux perles du Japon

Lorsque j’ai découvert cette recette,  je l’ai faite aussitôt car elle tombait à pic pour utiliser des bananes qui commençaient à mûrir trop vite (source : Elle à table). Ces petits puddings sont vraiment très bons, très faciles à faire et bien parfumés grâce à la présence de vanille, rhum et cannelle.

Pour 6 petits puddings environ (moules muffins en silicone pour moi, vous pouvez utiliser des petits moules aluminium)

– 40 g de perles du Japon

– 1/2 litre de  lait entier

– 2 oeufs

– 1 pincée de sel fin

– 70 g de sucre semoule

– 30 g de cassonade

– 1/2 gousse de vanille

– 1 grosse banane

– le jus d’un citron vert

– 1 c. à café de rhum

– un peu de cannelle en poudre (facultatif)

– un peu de beurre

Porter le lait à ébullition avec le sucre, le sel et la demi-gousse de vanille fendue et grattée.

Ajouter les perles du Japon et poursuivre la cuisson à feu modéré, en remuant régulièrement pendant environ 25 minutes  jusqu’à ce que les perles soient translucides et tendres. Laissez refroidir.

Préchauffer le four th. 190°C.

Beurrer et sucrer de cassonade les moules. Peler, puis couper la banane en rondelles en les arrosant au fur et à mesure de jus de citron. Ensuite, répartir ces rondelles dans le fond des moules.

Mélanger les oeufs aux perles de tapioca. Oter la gousse de vanille et verser le mélange dans les moules. Enfourner et faire cuire les puddings 25 à 30 mn jusqu’à ce qu’ils soient gonflés et dorés.

Vous pouvez les déguster tièdes ou froids (même le lendemain, ils sont très bons !) et vous pouvez également accompagner ces puddings d’un coulis de fruits rouges, de fraise…

Petits clafoutis à l’amande et aux fruits d’automne

C’est dans un ancien Maxi Cuisine que j’ai pioché cette recette qui a été tellement appréciée , que commande est déjà passée pour une nouvelle tournée !! Il est vrai que ces petits clafoutis individuels bien moelleux sont un régal avec des saveurs qui se marient fort bien.

Dans la recette originale, il y avait 300 g de mangue que j’ai remplacée par des coings (et oui, encore eux mais plus pour longtemps), pochés au préalable dans un sirop léger…dé-li-cieux !


Pour 4 personnes

– 2 pommes

– 1 poire

– 300 g de mangue (remplacée pour moi par deux coings)

– 20g + 40 g de beurre très mou

– 1 oeuf

– 40 g de sucre

– 50 g de poudre d’amandes

– 2 gouttes d’extrait d’amandes amères (n’étaient pas dans la recette)

– 1 belle c. à soupe de farine

– 50 ml de crème fraîche

– sucre glace pour le décor

Si vous utilisez des coings, les peler, les couper en dés et les pocher dans 250 g d’eau + 50 sucre pendant 20 minutes.

Peler les pommes et la poire, les couper en dés ainsi que la mangue.

Dans une poêle, mettre les 20 g de beurre et y faire revenir les pommes et la poire pendant 5 minutes en remuant. Ajouter la moitié des coings (de la mangue) et cuire encore 2 minutes. Laisser refroidir.

Préchauffer le four à 210°C.

Dans un saladier, fouetter au batteur électrique l’oeuf et le sucre. Ajouter 40 g de beurre très mou, la poudre d’amandes, la farine et la crème fraîche. Mélanger à la main et ajouter délicatement aux fruits refroidis.

Beurrer 4 cercles individuels de 7 cm de diamètre environ, les poser sur une tôle à pâtisserie garnie de papier sulfurisé.

Les garnir de la préparation et cuire pendant 20 minutes. Laisser refroidir.

Avant de servir, ôter les cercles, déposer chaque clafoutis sur une assiette. Décorer du reste des coings (ou de mangue) revenu dans 10 g de beurre (j’ai également rajouté une cuillère à soupe de gelée de coings maison). Saupoudrer de sucre glace et déguster.

Conseil : si vous n’avez pas de cercles, vous pouvez utiliser des ramequins ou un plat unique.

Velouté de cèpes aux châtaignes

Avec l’automne, arrive le cortège des bonnes soupes et veloutés pour réchauffer les fraîches soirées. A la maison, nous sommes tous amateurs de potages divers et variés. A chaque dîner, ce sont pas moins de 15 louches qui sont englouties !

Aujourd’hui, je vous propose ce velouté pour lequel j’ai utilisé des châtaignes fraîches et des cèpes magnifiques que venait de cueillir et de nous offrir notre ami…un délicieux velouté bien de saison très facile à réaliser ! Recette du Chef Eric Sapet.

Pour 4 à 5 personnes

– 300 g de gros cèpes

– 200 g de châtaignes épluchées (fraîches ou congelées)

– 3 gousses d’ail

– 1 bouillon cube de volaille

– 1 litre de lait

– 50 g de beurre

– sel, poivre

Pour accompagner

– croûtons frits

– huile de noix

Si vous utilisez des châtaignes fraîches, les faire cuire au préalable (dans du lait selon Eric Sapet).

Nettoyer les cèpes et les couper en lamelle.

Dans une casserole, faire cuire les cèpes, les châtaignes, l’ail, le bouillon cube dans le lait et le beurre pendant 15 minutes.

Assaisonner et mixer finement…c’est tout !

Servir accompagné de croûtons frits et quelques gouttes d’huile de noix.

Fricassée de fruits d’automne au vin chaud

Que diriez-vous d’un dessert réconfortant, vitaminé et raffiné en ces jours d’automne ?

Je vous propose cette fricassée qui nous a énormément séduits par sa douceur et ses saveurs. Un dessert, qui, à mon avis, peut trouver sa place pour conclure en légèreté un repas festif. Vous pouvez le servir accompagné  d’une boule de glace à la poire, à la vanille ou à la pomme verte pour un effet chaud-froid.

Cette recette m’a permis de découvrir le maury, vin doux excellent que je ne connaissais pas du tout.  J’ai rajouté quelques prunes qui n’étaient pas mentionnées dans la recette (source : un vieux numéro de cuisine actuelle).


Pour 4 personnes

– 4 poires

– 1 belle grappe de raisins

– 4 ou 5 prunes (facultatif)

– 20 cl de maury (ou de vin cuit)

– 50 g de beurre

– 2 c. à soupe de miel

– 2 clous de girofle

– 1 gousse de vanille

– 10 baies de genièvre (pas mis)

– 1 c. à café de poivres blanc et noir

– 1 brin de romarin (facultatif)

Laver le raisin, l’égoutter et le détailler en petites grappes de quelques grains. Laver les prunes, les partager en deux, retirer le noyau. Peler les poires et les couper en quartiers.

Chauffer le beurre jusqu’à la couleur noisette. Y poêler les poires 4 bonnes minutes sur chaque face. Les mettre de côté.

Poêler rapidement les raisins et les prunes et les réserver avec les poires.

Caraméliser légèrement le miel dans la poêle. Arroser avec le maury. Fendre la gousse de vanille en deux dans la longueur. Gratter les grains au-dessus des fruits  et mettre la gousse dans la poêle avec les clous de girofle, le poivre, le romarin et le genièvre.

Faire réduire 10 minutes jusqu’à ce que le vin prenne une consistance sirupeuse. En napper les fruits tièdes et servir aussitôt.

Sabayon aux coings et son caramel à la vanille

Nombreux êtes-vous sans doute, qui, comme moi, avez encore des coings à cuisiner. Pour ma part, il m’en reste quelques uns après avoir fait gelée, compotes, tartes et liqueur (recette ici le 12 novembre..elle macère pour l’instant !).

Alors aujourd’hui, je vous livre ma petite improvisation pour en utiliser quelques uns en dessert gourmand.

J’ai simplement fait un sabayon (au thermomix), posé par-dessus des tranches de coings pochées dans un sirop léger, passé quelques secondes sous le gril, et le tout recouvert d’un caramel à la vanille, pour lequel j’ai utilisé le jus de cuisson des coings.

Résultat : toute la famille a beaucoup apprécié ce dessert aux saveurs et textures équilibrées. A refaire sans hésiter.


Pour 4 personnes

Pour pocher les coings

– 500 ml d’eau

– 100 g de sucre en poudre

– 3 coings (2 s’ils sont très gros)

Pour le sabayon (au thermomix selon la recette du chef Jacques Lamenoise). Une autre recette très simple, hyper mousseuse à base de vin blanc doux existe, je la publierai prochainement.

– 70 g de sucre

– 1/2 gobelet d’eau

– 5 jaunes d’oeufs

– 1 gobelet de crème entière liquide

Pour le caramel à la vanille

– 100 g de sucre en poudre + 1 c. à soupe d’eau

– 150 g de jus de cuisson des coings

– 1/2 gousse de vanille

Laver, éplucher et couper les coings en 4 et faite des tranches de 4 mm environ . Les faire cuire 30 minutes dans le sirop eau + sucre. A l’aide d’une écumoire, enlever délicatement les tranches de coings et réserver.

Prélever 150 g de ce jus de cuisson et réserver pour le caramel.

Préparer le sabayon au thermomix : Introduire le sucre et l’eau dans le bol et régler 4 minutes à 90° vitesse 2.

Vider puis remettre 100 g de ce sirop dans le bol avec les jaunes d’oeufs. Régler 15 minutes à 70° vit. 2 Vider dans un saladier.

Nettoyer et refroidir le bol, le sécher. Introduire 1 gobelet de crème en plaçant le fouet et mixer 50 secondes vit. 2,5.

Incorporer délicatement au contenu du saladier quand il est froid en continuant de mixer à la même vitesse quelques secondes pour bien tout amalgamer et obtenir une texture mousseuse.

Verser le sabayon dans le fond de 4 petites assiettes.

Préparer le caramel : Dans une petite casserole, faire fondre le sucre avec une c. à soupe d’eau jusqu’à l’obtention d’un caramel blond/ambré. En faisant très attention aux projections brûlantes et hors du feu, rajouter les 150 g de jus de cuisson des coings en mélangeant vivement. Remettre sur feu doux en rajoutant la demi-gousse de vanille. Laisser bouillir doucement pendant environ 6 minutes en remuant très souvent. Le caramel doit être lisse et d’une jolie couleur ambrée. Réserver.

Déposer des tranches de coings sur le sabayon. Passer quelques petites minutes sous le grill en surveillant bien (on peut se passer de cette étape).

Verser le caramel à la vanille sur les coings et déguster. En ce qui nous concerne, nous l’avons dégusté froid, mais je pense que cela peut être très bon également chaud ou tiède.

Poulet mariné et ses légumes du Sud (au thermomix)

Voici une recette entièrement réalisée au thermomix…..thermomixeuses, thermomixeurs, vous devriez aimer !!

Ce n’est pas la première fois que je  fais ce plat car nous l’apprécions beaucoup. Ce poulet mariné dans du citron, persil et curry est bien parfumé et extrêmement tendre et moelleux. Les légumes qui l’accompagnent sont savoureux, colorés à souhait et cette petite sauce onctueuse aux couleurs du soleil couchant est un délice….bref, un repas complet, léger et équilibré sans le moindre effort. Rien que de taper la recette,  j’en ai à nouveau l’eau à la bouche !


Pour 4  personnes

– 5 jolis blancs de poulet

– 1 citron

– sel et poivre

– 1 c. à café de curry en poudre

– persil

– 1 oignon

– 4 gousses d’ail

– huile d’olive

– 1 petite boîte de concentré de tomates

– 400 g de pulpe de tomates

– 1 gobelet d’eau

– 2 carottes

– 2 courgettes pas trop grosses

– 1 poivron rouge

– 1 poivron vert

– 300 g de graines de couscous moyen

– 100 g de crème fraîche

Faire mariner les blancs de poulet pendant une bonne heure dans le jus du citron, un peu de sel et de poivre, le curry et quelques brins de persil hachés.

Mettre l’oignon et l’ail dans le bol du thermomix et mixer 7 secondes vitesse 5.

Racler les parois du bol avec la spatule, ajouter 30 g d’huile d’olive, le concentré de tomates et régler 5 minutes, Varoma/vitesse 1.

Pendant ce temps, émincer les légumes en rondelles et les réserver dans le panier de cuisson.

A la sonnerie, ajouter un blanc de poulet coupé en morceaux, la pulpe de tomates, la marinade des blancs de poulet et un gobelet d’eau. Mettre le panier de cuisson en place et programmer 15 minutes Varoma/vitesse 1.

Pendant ce temps, mouiller le couscous, le saler, ajouter de l’huile d’olive et laisser gonfler pendant 5 minutes.

A l’arrêt de la minuterie, mettre les 4 blancs de poulet restant dans le Varoma, et le couscous dans le plateau à vapeur du Varoma.

Poser le tout sur le bol et programmer 20 minutes Varoma/vitesse 1.

Vérifier que les blancs soient cuits (sinon prolonger de quelques petites minutes). A la fin de la cuisson, retirer le Varoma et le panier de cuisson, ajouter la crème fraîche dans le bol et mixer 40 secondes, vitesse 10.

Servir aussitôt.

Kourabies à la fleur d’oranger

Dès que j’ai un moment, j’adore me plonger dans la lecture des livres de cuisine et j’ai toujours quelques numéros de Cuisine Actuelle plus ou moins récents qui traînent toujours à portée de main. C’est dans l’un des anciens numéros, que j’ai déniché cette recette si simple à faire et qui nous a particulièrement enchantés.

Il s’agit de cookies grecs dont je n’avais jamais entendu parler (je crois qu’il en existe aux amandes aussi). Je les ai tellement aimés que j’en ai refait une fournée dès le lendemain.

Le biscuit généreusement vanillé, bien rond, est moelleux à souhait mais croustillant sur les bords. Les trois gouttes d’eau de fleur d’oranger et le sucre à la cannelle que l’on ajoute sur le dessus une fois cuits, transportent les papilles et les font voyager.


Pour une bonne quinzaine de kourabies

– 165 g de farine

– 1 jaune d’oeuf

– 100 g de beurre bien mou

– 90 g de sucre glace

– 1/2 sachet de levure chimique

– 1/2 gousse de vanille

– 1c. à café de cannelle en poudre

– 1 grosse c. à soupe d’eau de fleur d’oranger

– 1 c. à soupe de sucre glace

Préchauffer le four à 150° C.

Dans un saladier, gratter les grains de la gousse de vanille. Ajouter les 90 g de sucre glace, le beurre mou et le jaune d’oeuf.

Battre au batteur électrique pour bien amalgamer le tout. Ajouter la farine et la levure. Continuer à bien mélanger à la main cette fois (un peu comme pour une pâte sablée). Il faut obtenir une pâte bien homogène.

Façonner de grosses noix de pâte à la main bien rondes et les poser sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé.  Enfourner 20 minutes.

Laisser un peu tiédir les kourabies et arroser chacun d’eux de trois ou quatre gouttes d’eau de fleur d’oranger selon goût,  puis les voiler du mélange sucre glace/cannelle au travers d’un tamis.

Pancakes aux fèves et au chorizo

Je vous ai proposé avant-hier la recette des pancakes, on continue sur la lancée aujourd’hui avec cette version salée qui est vraiment délicieuse et qui a été très appréciée par toute la famille.


Pour 4  à 5 personnes

Pour la pâte à pancakes, recette ici

Pour la garniture

– 500 g de fèves écossées et pelées (surgelées pelées pour moi)

– 2 c. à soupe d’herbes fraîches

– 200 g de chorizo (doux pour moi)

– 1/2 c. à café de cumin

– 5 c. à soupe d’huile

– piment de Cayenne (remplacé par du Tabasco pour moi)

– sel et poivre

Préparer la pâte des pancakes.

Ebouillanter les fèves 30 secondes puis retirer la peau en les pinçant entre les doigts. Les faire cuire à la vapeur jusqu’à ce qu’elles soient tendres.

Faire cuire les pancakes et les réserver au chaud sous du papier d’alu.

Réserver deux cuillerées à soupe de fèves entières. Passer le reste au moulin à légumes posé sur une casserole. Placer la casserole sur feu doux et, en travaillant à la spatule, incorporer progressivement quatre cuillères à soupe d’huile, le cumin, deux ou trois pincées de piment, du sel et du poivre. J’ai trouvé la préparation un peu trop épaisse, je l’ai détendue avec un peu de lait (ou de crème frâiche liquide).

Retirer la peau du chorizo et le couper en grosses rondelles. Dans une poêle, les faire rissoler avec une cuillère d’huile puis les égoutter.

Faire réchauffer les fèves entières dans cette même poêle sur feu doux. Mélanger avec les herbes fraîches.

Garnir les pancakes de mousse de fèves. Recouvrir avec les fèves entières et les rondelles de chorizo. Servir aussitôt.

Tatin aux coings, pommes et verveine

La récolte de fruits d’automne est abondante cette année et c’est tant mieux.  Chez moi, il y a des pommes dans tous les coin(g)s et tous ces coings à cuisiner…c’est pour ma pomme !!

Je vous propose donc aujourd’hui une tarte très agréable à déguster chaude ou tiède (ou même froide) avec une pointe de crème fraîche si vous le désirez. La verveine est facultative mais apporte une petite note subtile agréable. Recette trouvée sur le blog « A boire et à manger« .


une pâte brisée ou feuilletée de 200 g environ : pâte brisée pour moi faite en une minute dans le thermomix avec :

– 230 g de farine

– 70 g de beurre

– 20 g d’huile

– 3/4 de gobelet d’eau (soit 60 g environ)

– 1 c. à café de sucre

– 1 pincée de sel

Pour la garniture

– 2 jolis coings

– 4 pommes

– 12 ou 15 feuilles de verveine (facultatif)

– 50 g de beurre

– 150 g de sucre

Faire un sirop avec 750 ml  d’eau, 150 g de sucre et la verveine.

Laver, éplucher et couper les coings en 4 et faite des tranches de 4 mm environ . Les faire cuire 30 minutes dans le sirop.

Eplucher les pommes, les couper en 4 puis en 3 morceaux. Les rajouter aux coings à mi-cuisson.

Préchauffer le four à 200° C.

Récupérer délicatement les coings, la verveine et les pommes à l’écumoire. Faire réduire le sirop jusqu’à l’obtention d’une consistance de caramel « souple ». Rajouter alors le beurre.  Bien mélanger et déposer dans le fond d’un moule à tarte ou à manqué. Déposer les fruits par-dessus (jeter les feuilles de verveine).

Etaler la pâte de la dimension un peu supérieure à celle du moule pour pouvoir enfoncer la pâte sur tout le pourtour. Déposer cette pâte sur les fruits et la faire descendre sur les côtés, comme pour toutes les tatins.

Enfourner et laisser cuire 30 minutes. Retourner et servir chaud ou tiède.

Millefeuilles aux pommes sauvages

Voilà un petit dessert réalisé pour ma participation in-extremis au concours sur le thème des millefeuilles proposé par « les gourmandises d’Aurèl ». J’avais repéré cette recette sur une revue de 2009 et elle tombe à pic pour utiliser les pommes sauvages que l’on m’a offertes.

Je vous conseille de déguster ce millefeuilles aussitôt réalisé pour que les feuilles de brick caramélisées conservent tout leur croustillant qui contraste si bien avec la douceur de la crème.


Pour 4  millefeuilles

Pour la crème

– 1 oeuf

– 200 ml de lait

– 40 g + 40 g de sucre en poudre

– 30 g de Maïzena

– 40 g + 40 g de beurre mou

Pour la garniture

– 8 feuilles de brick

– 30 g de beurre fondu

– 4 c. à soupe de sucre en poudre

– 4 pommes

– 1 noix de beurre salé

Pour la déco

– 1 c. à soupe de pistaches crues décortiquées hachées

Faire bouillir le lait avec 40 g de sucre. Fouetter l’oeuf avec les autres 40 g de sucre jusqu’à blanchissement, puis rajouter la Maïzena. Bien mélanger et verser peu à peu le lait bouillant dessus en mélangeant bien.

Remettre sur feu doux et sans cesser de remuer, faire épaissir. Hors du feu, ajouter le beurre en mélangeant parfaitement. Filmer et laisser refroidir.

Découper dans les feuilles de brick des cercles à l’aide d’emporte-pièce ou d’un verre. Il faut en prévoir 6 par millefeuille.

Les badigeonner de beurre fondu, les saupoudrer de sucre en poudre et les superposer par deux . Les placer sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé. Mettre une seconde feuille de papier sulfurisé par-dessus, puis poser une autre plaque de cuisson dessus.

Enfourner dans un four préchauffé à 180° C pendant 10 minutes. Laisser ensuite refroidir.

Lorsque la crème est froide, ajouter le reste de beurre mou et fouetter jusqu’à ce qu’elle devienne mousseuse.

A l’aide d’une cuillère parisienne, prélever la chair des pommes sous forme de billes. Chauffer une noix de beurre salé dans une poêle et y faire dorer les billes de pommes jusqu’à ce qu’elles soient un peu tendres.

Remplir une poche à douille munie d’une douille cannelée de la crème.

Dans chaque assiette de service, mettre un premier cercle de feuille de brick, ajouter par-dessus la crème et déposer quelques billes de pommes. Renouveler l’opération deux fois. Décorer de pistaches hachées et déguster aussitôt.

Aumônières forestières

Voici une entrée simple et délicieuse qui sera parfaite pour débuter un repas automnal. Et comme la saison des champignons bat son plein, pourquoi ne pas remplacer dans cette recette les champignons de Paris, par le produit de votre cueillette ?..Recette tirée de l’un de mes livres.

Pour 5 personnes

– 5 feuilles de brick (10 dans la recette originale, le fait de doubler la feuille de brick ne s’est pas avéré nécessaire, mais vous pouvez le faire sans problème si vous le désirez)

– 4 pommes de terre

– 250 g de champignons de Paris

– 100 g de crème fraîche épaisse

– 2 gousses d’ail

– 2 belles tiges de persil

– 30 g de beurre

– 3 c. à soupe d’huile

– sel, poivre

Pour l’accompagnement

– de la crème fraîche épaisse

– du persil

– sel, poivre

Eplucher les pommes de terre et les couper en tout petits dés.

Nettoyer les champignons et les émincer. Laver, sécher, effeuiller et hacher finement le persil. Peler et hacher les gousses d’ail.

Faire chauffer l’huile dans une grande sauteuse et y faire sauter les pommes de terre (elles doivent être un peu dorées) avec l’ail. Ajouter les champignons et persil et poursuivre la cuisson 10 minutes à feu moyen en remuant.

Saler, poivrer, puis ajouter la crème fraîche. Baisser le feu et faire cuire 5 minutes en remuant. Retirer du feu et réserver.

Etaler les feuilles de brick sur un plan de travail. Faire fondre le beurre et en badigeonner les feuilles.

Les garnir de la précédente préparation et refermer les feuilles en aumônières avec un peu de ficelle de cuisine.

Préchauffer le four à 210°C. Poser les aumônières sur un plat allant au four et faire cuire jusqu’à ce qu’elles soient dorées et croustillantes…à surveiller pour qu’elles ne roussissent pas de trop.

Au moment de servir, faire chauffer de la crème fraîche dans une casserole, y ajouter du persil haché ainsi qu’un peu de sel et poivre.

Servir chaque aumônière avec un large cordon de cette crème, elle accompagne à merveille.

Pim’s à la prune et à la noix de coco

Dans la famille, tout le monde aimait les pim’s du commerce (moi pas vraiment), jusqu’au jour (il y a presque un an) où j’ai fait mes premiers pim’s maison. Depuis, non seulement, je raffole de ces petits gâteaux faits maison, mais mes enfants ne veulent plus que ceux-là….exit ceux de commerce définitivement…à présent, il faut varier les plaisirs !

La saison des prunes n’étant pas loin et ayant de la confiture maison, j’ai pensé que l’association prune-noix de coco serait sympa. Verdict : super bon et mignon comme tout. Ces pim’s ont disparu très vite et régalé les enfants pour le goûter…pratiques à emporter également, on n’en fait qu’une bouchée (enfin deux, parce qu’ils sont bien dodus !).

S’il vous en reste, vous pourrez conserver ces pim’s sans problème dans une boîte hermétique, ils sont délicieux un, deux, voire même trois jours après.

Pour 16 pim’s

Pour le biscuit

– 1 oeuf

– 20 g de sucre en poudre

– 25 g de maïzena

– 1 pincée de bicarbonate

– 1 pincée de sel

Pour la partie confiture gélifiée

– 10 belles c. à soupe de confiture de prune

– 2 c. à café d’agar-agar

Pour l’enrobage

– 100 g de chocolat blanc à pâtisser

– de la noix de coco râpée

Dans un saladier, fouetter le jaune d’oeuf avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter la maïzena et le bicarbonate, bien mélanger. Monter le blanc d’oeuf en neige ferme avec la pincée de sel et l’incorporer au mélange en commençant par une bonne cuillère pour assouplir l’ensemble. Incorporer le reste délicatement.

Garnir chaque moule à mini-tartelette d’une c. à café de pâte (16 en tout), et enfourner pour 15 minutes dans un four préchauffé th. 160°. Démouler et laisser refroidir sur une grille.

Dans une petite casserole,  mettre la confiture, bien la détendre avec une cuillère ou fourchette. Y rajouter l’agar-agar en mélangeant bien et porter le tout à ébullition tout en remuant pendant environ 20 secondes.

Mettre une c. à café de cette confiture dans chaque même moule à mini-tartelettes et laisser prendre au frigo (ou au congélateur pour les plus pressées), le temps que l’ensemble se gélifie et se solidifie.

Déposer une pastille de ce gélifié sur chaque biscuit.

Mettre de la noix de coco râpée en quantité suffisante dans une assiette creuse.

Au bain-marie ou dans une chocolatière (c’est mon cas), casser le chocolat en morceaux et le laisser fondre tout doucement. Le remuer pour le lisser et le disposer à l’aide d’une petite cuillère sur chaque biscuit recouvert du gélifié.

Tremper tout de suite cette partie chocolatée dans la noix de coco, de façon à recouvrir tout le chocolat.

Retourner et laisser sécher et prendre sur une grille.

Comme beaucoup d’entre vous certainement,  c’est avec émotion et tristesse que j’ai appris ce matin la disparition de Micky, bien connue dans la blogosphère culinaire.

Toutes mes pensées vont vers elle et sa famille aujourd’hui.

Une fleur blanche de mon jardin pour Micky.

Tarte au goumeau salée (ou toutché franc-comtois)

Cette délicieuse tarte de spécialité franc-comtoise porte plusieurs noms : tarte au goumeau, gâteau de ménage ou toutché. Quel que soit celui que l’on choisit, le résultat est le même…..un délice !! Nous nous sommes tellement régalés que j’en ai refait quelques jours plus tard et il n’en est pas resté une miette à nouveau. C’est simple, rapide et le résultat garanti !

J’avais déjà repéré la recette du gâteau de ménage version sucrée sur l’un de mes livres Thermomix, mais je ne l’ai pas encore essayée.

Cette recette-ci, je l’ai trouvée sur le blog « Chocolat à tous les étages », mais je me suis aperçue depuis qu’elle figure sur pas mal de blogs.

Je salue au passage toutes les copinautes blogueuses franc-comtoises….il doit faire bon vivre chez vous, vos spécialités sont toujours un régal !


Pour la pâte

– 250 g de farine
– 6 cl de lait
– 6 cl de creme liquide
– 1 cac de sel rase
– 10 g de levure de boulanger
– 1 oeuf
– 50 g de beurre très mou 

Pour le goumeau

– 2 oeufs
– 25 cl de creme épaisse
– une pincée de sel (tres peu car les lardons donnent déjà du sel)
– 200 g de lardons 

Préparer la pâte briochée (à la main ou dans la MAP ou encore dans le thermomix comme moi). Si vous la faite à la MAP mettre le lait, la creme, l’oeuf, la farine, la levure et  le sel (chacun à un opposé dans la cuve), pétrir quelques  minutes puis ajouter le beurre mou.
Lancer le programme « pâte seule »  « pétrissage ».

Dans le thermomix, procéder comme toutes les pâte briochées : mettre la levure + le lait environ 17 secondes, à 50°, vit 4. Vérifier que la préparation est bien tiède. Rajouter tous les autres ingrédients et pétrir 5 minutes sur fonction « épi ». 

Préparer le goumeau : mélanger les oeufs et la crème. Saler tres légèrement.

En MAP, lorsque le programme est terminé, sortir le pâton de la cuve.

Etendre la pâte au rouleau sur une feuille de papier sulfurisé ou feuille de silicone afin de former un rond de la taille d’un moule à tarte (à peine plus grand que le moule pour pouvoir faire le rebord).
Placer la pâte dans le moule beurré et fariné (sauf pour le silicone), et former tout le tour le bourrelet. Celui-ci évitera au goumeau de déborder.
Déposer les lardons sur la pâte en évitant les bords.
Verser ensuite le mélange oeufs/creme
Faire cuire 25 min environ à 180° . Le toutché doit être doré.

Apparemment, cette tarte peut se manger froide, mais nous l’avons dégustée chaude pour le dîner avec une bonne salade composée.

Panna cotta façon cheesecake

En ces jours d’automne particulièrement chauds et ensoleillés (profitons-en, ça ne devrait pas durer),  je vous propose un dessert simple, léger et frais. Si vous le désirez, vous pourrez le réaliser avec également d’autres agrumes (orange, pamplemousse, citron vert). Vous pourrez aussi, et c’est ce que j’ai fait, remplacer la gélatine par une cuillère à café rase (soit 2 gr) d’agar-agar. Extrait de mon livre « Craquez pour les crèmes maison ».


Pour 4 à 5 personnes

– 20 cl de lait

– 2 yaourts nature (maison pour moi)

– 40 g de sucre en poudre

– 12 spéculos (ou autre biscuits éventuellement)

– 5 cl de jus de citron

– 10 g d’écorce de citron non traité

– 4 g de gélatine

Dans un saladier, mélanger les yaourts avec le jus de citron et le sucre. Faire ramollir la gélatine dans de l’eau froide.

Dans une casserole faire chauffer sur feu doux, le lait avec les écorces de citron pendant 4 à 5 minutes. Ajouter la gélatine ramollie et essorée dans le lait bien chaud et remuer jusqu’à complète dissolution.

Verser la préparation dans le saladier et mélanger. Enlever les écorces de citron.

Répartir les morceaux de spéculos dans le fond des verrines ou ramequins. Recouvrir d’un peu de panna cotta et attendre 15  minutes au frais qu’elle se fige avant de rajouter le reste par-dessus. Laisser refroidir. Réserver au moins 2 à 3 heures au frigo.

Ananas poêlé en confit de grenadine à l’orange

Après la soupe à l’orange au caramel d’épices, je vous propose un peu dans le même esprit, un autre dessert à base de fruits, à déguster tiède ou froid, qui terminera très agréablement un bon repas.

Pour l’accompagner, j’avais fait quelques madeleines (ou encore celles-là super bonnes), mais des petits sablés ou des cigarettes russes seront parfaits également.

Pour 4 personnes

– 1 ananas frais

– 2 oranges non traitées

– 1/2 citron

– 4 clous de girofle

– 40 g de beurre

– 1 c. à soupe d’huile

– 15 cl de sirop de grenadine

Laver les oranges et prélever les zestes avec un économe. Les ébouillanter. Les mettre dans une casserole avec la grenadine et les clous de girofle et les faire confire une petite vingtaine de minutes à frémissements.

Ajouter le jus du demi-citron.

Peler les oranges à vif et détacher les quartiers.

Eplucher l’ananas, le couper en demi-rondelles. Les faire poêler quelques minutes dans le mélange beurre/huile chauds.

Les poser sur le plat de service.

Faire poêler les quartiers d’orange dans cette même poêle très rapidement et les disposer également dans le même plat.

Verser la grenadine aux zestes confits dans la poêle, faire bouillir rapidement et en arroser les fruits. Déguster tiède (certains l’ont préféré froid à la maison).

Crêpe à la pistache, coulis et confit de griottes

Les crêpes qu’elles soient sucrées ou salées font toujours l’unanimité autour de la table. Aujourd’hui, je vous propose une version très gourmande. L’ajout de pâte à pistache dans la pâte à crêpe lui apporte une touche très agréable et ce petit confit de griottes parsemé de pistache s’accorde à merveille.

J’ai eu envie de faire cette recette car je participe au jeu-concours organisé par Francine et Dromadaire. Il suffisait de faire une recette choisie sur le site Francine et d’en proposer notre photo.

J’ai le plaisir de figurer parmi les 20 photos présélectionnées. Celles-ci sont soumises au vote des internautes et les 15 finalistes recevront une récompense. Voici le lien ci-dessous où vous pourrez, si vous le souhaitez, voter pour ma photo (en bas à gauche de la grille, vous la reconnaîtrez !). Fin des votes, le 2 novembre.

http://www.dromadaire.com/FETES-POPULAIRES/cuisines-en-fete-vote.shtml#

Je vous remercie infiniment par avance !!


Pour la pâte à crêpes

– 200 g de farine

– 50 g de sucre en poudre

– 50 g de pâte à pistache (recette maison ici)

– 1 c. à soupe d’huile de pépins de raisin

– 40 g de beurre

– 4 oeufs

– 1 c. à soupe de kirsch

– 60 cl de lait

Pour le coulis de griottes

– 200 g de purée de griottes sucrée à 10%

– 2 c. à café de jus de citron

– 20 g de sucre en poudre

– 2 c. à soupe d’eau

Pour le confit de griottes

– 500 g de griottes dénoyautées

– 7 cl d’eau

– 20 g de sucre à confiture

– 100 g de sucre en poudre

Pour la pâte à crêpes

Dans un saladier, mélanger la farine avec le sucre, les oeufs, la pâte de pistaches, l’huile et le beurre fondu. Ajouter progressivement le Kirsh et le lait à la préparation en mélangeant avec un fouet jusqu’à obtention d’une pâte sans grumeau. Dans une poêle posée sur feu vif, verser un peu d’huile, puis une louche de pâte qui va en recouvrir le fond. Laisser cuire la crêpe 2 ou 3 min à feu doux, puis retourner et faire cuire autant l’autre côté.

Pour la garniture

Préparer le coulis : Mélanger les 200 g de purée de griottes sucrée à 10% avec les 2 cuillères à café de jus de citron et les 20 g de sucre semoule, puis, ajouter 2 cuillères à soupe d’eau. Conserver ce coulis au réfrigérateur.

Préparer le confit de griottes : Dans un bol, mélanger le sucre et le sucre à confiture.

Dans une casserole, tiédir l’eau, ajouter les sucres, les chauffer jusqu’à frémissement, puis, ajouter les griottes et laisser cuire à feu doux 5 à 7 bonnes minutes. Laisser refroidir 10 minutes environ.

Garnir légèrement chaque crêpe de confit de griottes, replier les bords sur 3 parties pour formez un triangle. À l’aide d’une cuillère dressez en rond un trait de coulis de griottes. Saupoudrer de pistaches concassées.

Coulemelles panées

Nous habitons juste à côté d’un petit sous-bois et je n’ai eu vraiment que quelques mètres à franchir avant de trouver ces jolies coulemelles. Je n’y connais pas grand-choses hélas en champignons, mais celui-là est facile à repérer…..et tellement bon !

La coulemelle est aussi appelée « lépiote élevée ». Sa hauteur moyenne dépasse largement les vingt centimètres, atteignant sans problème les 30, voire même 40 cm parfois.

Très commune, elle pousse dans les bois clairs et les prairies dès les premières pluies de l’été jusqu’à la fin de l’automne. Son chapeau forme d’abord une sorte d’œuf (on parle alors de baguette de tambour), puis il s’ouvre largement et s’échancre, conservant des « tuiles » et un mamelon brun sur un fond pâle.

Le pied est chiné de brun/gris et il porte un anneau double coulissant, ce qui permet de la reconnaître sans trop de doute. Elle a également une bonne odeur fruitée de noisette.

La différence entre les espèces se fait surtout en fonction de la taille : les lépiotes de petite taille (moins de 10 centimètres) sont à rejeter, certaines pouvant être mortelles !


Je vous propose donc aujourd’hui une très simple et délicieuse façon de les déguster. Vivement une prochaine cueillette !


Pour deux personnes

– 4 coulemelles

– de la chapelure

– de l’ail en poudre

– du persil ou de l’origan

– 1 oeuf

– sel et poivre

– huile d’olive

– 1 citron (facultatif)

Dans une assiette creuse, battre un oeuf en omelette avec du sel et du poivre. Dans une deuxième assiette, verser de la chapelure avec de l’ail en poudre et du persil haché ou de l’origan. Mélanger.

Couper les pieds des champignons (ils ne se mangent pas), et laver les têtes en les frottant légèrement. Attention c’est fragile !

Les essorer délicatement.

Tremper les têtes dans l’oeuf battu puis dans la chapelure. Bien enrober de panure partout, sur les deux faces.

Dans une poêle, verser de l’huile d’olive.

Déposer les coulemelles panées dans l’huile chaude.

Laisser dorer 2 minutes de chaque côté.

Puisque je viens de vous parler du sous-bois qui jouxte la maison, j’en profite pour vous partager les photos suivantes.

J’allais prendre mes chaussures de jardinage, quand en m’approchant…qu’est-ce-que je vois ? un charmant petit mulot qui essayait d’aller s’installer dans ma chaussure. Mon appareil photo n’était pas très loin et lorsque je suis revenue objectif à la main, il était toujours en plein effort de grimpette….


La fin de l’histoire : étant attendrie par cette mignonne bébête, je n’ai pas voulu en faire cadeau au chat voisin qui vient me rendre visite chaque jour. Je l’ai prise par la queue, je l’ai baladée ainsi jusqu’au beau milieu du sous-bois et enfin relâchée ! En tout cas, j’ai beaucoup aimé cette rencontre un peu improbable tant il a été facile de l’approcher.

Soupe d’orange au caramel d’épices

Voici une recette anti-morosité ! Entre la vitamine C anti-fatigue des oranges et les épices qui stimuleraient la production d’hormones favorables au bien-être, ce dessert est idéal pour terminer en légèreté un repas automnal !

Pour ma part, j’ai trouvé avec cette recette, la manière qui me séduit le plus de déguster une orange en dessert. Ce caramel d’épices à la texture fluide enchante le palais par sa douceur et ses saveurs mêlées. Je referai, c’est sûr ! Source : un vieux numéro de « Cuisine actuelle ».


Pour 4 personnes

– 6 oranges

– 2 étoiles de badiane

– 1 gousse de vanille

– 2 bâtons de cannelle

– 2 clous de girofle

– 100 g de sucre en poudre

Peler et tailler 5 oranges (sur les 6) en rondelles. Les mettre dans un saladier. Récupérer l’équivalent d’une moitié d’écorce. Gratter la peau blanche amère sur l’envers et l’émincer (comme mon orange n’était pas bio, j’ai préféré utiliser des zestes bio confits maison).

Presser la dernière orange.

Verser le sucre en poudre dans une casserole et ajouter une cuillère à soupe d’eau. Faire caraméliser.

Verser le jus d’orange en faisant très attention aux projections bouillantes et ajouter aussi 15 cl d’eau (je l’ai faite un peu tiédir), bien mélanger sans arrêt. Ajouter les zestes émincés, la badiane, la cannelle, les clous de girofle et la gousse de vanille fendue. Porter le tout à ébullition sans cesser de remuer, il ne faut pas qu’il y ait le moindre cristaux de sucre. Laisser frémir environ  7 minutes.

Arroser les oranges avec le sirop encore chaud mais non bouillant. Réserver deux heures au frigo puis servir.