Archive | juillet 2010

Beignets de fleurs de courgettes

Chaque année, je plante six pieds de courgettes dans mon petit potager. Cette fois, elles ont été très lentes à se décider à grossir. Une fois atteint 5 ou 6 centimètres de long, les petites courgettes se mettaient à jaunir, ramollissaient et je devais les jeter (à présent ça y est, elles ont bien démarré et devenues belles).

Du coup, je m’étais plus penchée sur l’utilisation des fleurs…..c’est un vrai régal ! Les fleurs n’ont pas vraiment un goût marqué mais c’est d’une grande finesse et nous aimons énormément.


Pour environ une quinzaine de beignets

Pour la pâte à frire (à ma façon)

– 150 g de farine

– 100 g d’eau froide

– 1 oeuf + 1 blanc

– sel et poivre

Fleurs

– 15 fleurs de courgettes environ fraîchement cueillies ouvertes.

Pour la pâte : dans un grand saladier, verser la farine, faire un puits. Séparer le jaune d’oeuf du blanc. Mettre le jaune dans le puits de farine, ajouter l’eau et mélanger peu à peu jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse un peu épaisse. Si elle était trop épaisse rajouter à peine un peu d’eau (10 g). Saler, poivrer, réserver.

Enlever le pistil des fleurs et les laver rapidement sous l’eau froide. Les déposer sur un torchon propre pour absorber l’humidité.

Dans un grand bol, monter les deux blancs d’oeufs en neige ferme et les incorporer à la pâte réservée. Tremper les fleurs de courgettes dans cette pâte et les faire frire dans un bain d’huile bien chaude en faisant dorer de chaque côté environ 3 minutes (je n’ai pas compté exactement). Déposer les beignets chauds sur un plat garni de papier absorbant.

Déguster aussitôt.

Insectes dans le jardin

Je vous propose aujourd’hui un petit tour dans mon jardin… à tire-d’aile !

Ce premier visiteur fut très coopératif et semblait vouloir poser en fixant l’objectif…!

Ce deuxième butineur moins patient a fini par montrer du z’aile !

Et le troisième ne se posant pas une seule seconde a bien failli me détourner de mon objectif !  Ce papillon est tellement difficile (et énervant) à prendre en photo qu’il mérite quelques explications.

Ce papillon s’appelle moro-sphinx (ou sphinx colibri). Il possède une très longue trompe pour butiner le nectar des fleurs en vol stationnaire comme les oiseaux-mouches. C’est un papillon de nuit à vol diurne.

Son vol est d’une rapidité rare, mais d’une grande présicion. Il n’est vraiment pas facile à photographier. Une fois les réglages effectués, il n’est déjà plus là et butine une autre fleur. La vitesse à laquelle il bat des ailes est tout à fait impressionnante !

Le moro-sphinx est un migrateur. Il vit à l’année dans le sud de l’Europe mais fait plusieurs milliers de kilomètres pour rejoindre les régions du nord durant la belle saison.

Focaccia aux olives noires et romarin

Voici un pain délicieux aux accents du Sud  (toujours le même livre que je remets à l’honneur en ce moment).

Vous pourrez varier la garniture de ce pain en remplaçant les olives noires et romarin par des olives vertes et sauge hachée par exemple, ou oignons revenus dans de l’huile d’olive ou encore nappé de pesto ou tapenade + olives par-dessus.

Ce pain se déguste chaud et de préférence le jour même (sinon, il faut le réchauffer au four).


Pour la pâte

– 15 g de levure du boulanger

– 1 c. à café de sucre en poudre

– 2 c. à soupe d’huile d’olive

– 400 g de farine

– 1 c. à soupe de lait en poudre

– 1/2 c. à café de sel fin

Pour la garniture

– 1 c. à soupe d’huile d’olive

– 1 gousse d’ail écrasée (pas mis car mon fils n’aime pas)

– des olives noires

– des feuilles de romarin frais hachées grossièrement

– 1 ou 2 c. à café de fleur de sel

Faire fondre la levure dans 230 ml d’eau tiède.

Dans un grand saladier, mettre la farine, creuser un puits et y verser le sucre, le sel, le lait en poudre, l’huile et le mélanger eau/levure. Travailler le tout à la cuillère en bois. Rajouter un tout petit peu de farine si besoin pour obtenir une belle pâte souple. La transférer sur un plan de travail fariné.

Pétrir la pâte une dizaine de minutes afin qu’elle soit souple et élastique. La mettre dans un saladier recouvert et la laisser lever une petite heure.

L’abaisser, la pétrir une minute et l’étaler en un rectangle d’environ 18 x 28 cm. En garnir un moule rectangulaire graissé et laisser lever 20 minutes dans un endroit tempéré.

Faire quelques trous de 1 cm de profondeur à l’aide d’un manche d’une cuillère en bois et laisser lever encore au moins 30 à 45 minutes.

Pour la garniture,  mélanger l’huile d’olive avec l’ail écrasé et en napper la focaccia. Parsemer d’olives dénoyautées, de feuilles de romarin et de fleur de sel.

Faire cuire 20 à 25 minutes dans un four préchauffé à 180° C.

Couper en carrés et servir chaud.

Feuilletés d’Eccles

C’est toujours dans l’un de mes livres sur les desserts que j’ai trouvé cette recette. Ces petits feuilletés nous ont énormément séduits et j’en referai à l’occasion d’un goûter entre amis ou simplement pour faire plaisir aux enfants…à moi aussi par la même occasion !!

Ces petits gâteaux aux raisins sont nés dans la ville d’Eccles en Grande-Bretagne. On les confectionne traditionnellement durant le festival d’Eccles Wakes, et ils connaissent toujours un grand succès. Le chausson de pâte feuilletée est si fin que la garniture se voit par transparence.

Un petit régal à déguster chaud ou tiède de préférence.


Pour 12 petits feuilletés

– 80 g de raisins de Corinthe

– 50 g de zestes d’agrumes confits (d’orange pour moi)

– 1/2 c. à soupe de cognac

– 1/2 c. à soupe de sucre en poudre

– une pointe de cannelle en poudre

– 250 g de pâte feuilletée

– un peu de blanc d’oeuf

Mélanger dans un bol les raisins secs, les zestes confits, le cognac, le sucre et la cannelle.

Abaisser la pâte sur 3 mm d’épaisseur. A l’aide d’un emporte-pièce de 8 cm de diamètre (cercles à mousse pour moi), découper 12 ronds dans la pâte.

Préchauffer le four à 210° C.

Déposer sur les ronds 2 c. à café rases de garniture aux raisins. Rabattre les bords et les pincer pour les souder.

Retourner les gâteaux soudures au-dessous et les amincir au rouleau pour former des ovales de 1 cm d’épaisseur.

Disposer les gâteaux sur la plaque à pâtisserie graissée (ou recouverte de papier sulfurisé).

Badigeonner le dessus de blanc d’oeuf et saupoudrer de sucre en poudre. Former 3 entailles sur le dessus.

Faire cuire et dorer 15 à 20 minutes. Servir chaud.

Sirop de menthe maison

Je vous invite aujourd’hui à venir vous désaltérer avec un petit verre de sirop de menthe de mon jardin…plante aux mille vertus qui fait voyager nos sens !!

Il y a bien des façons d’utiliser la menthe fraîche qui pousse à profusion dans nos jardins, et cette recette permet d’en utiliser une bonne quantité. C’est la première fois que je fais ce sirop. Après des recherches sur le net, j’ai constaté que chacun avait sa propre manière de le réaliser, j’ai donc fait un peu à ma façon, ne suivant aucune recette précise.

Au final, ce fut une réussite, très simple à faire.. je n’achèterai plus jamais de sirop de menthe, c’est sûr !

La texture de ce sirop n’est ni trop épaisse, ni trop fluide, la saveur de la menthe est bien présente et rafraîchissante. La couleur du sirop était jaunâtre (pas très représentatif de la menthe), j’ai donc rajouté quelques gouttes de colorant bleu (pour le petit côté visuel et psychologique… d’accord ce n’est pas 100% naturel, mais presque !!)


– 100/110 g de feuilles de menthe (cela équivaut à environ 300 belles feuilles, soit à peu près une petite vingtaine de branches)

– 700 g d’eau

– 600 g de sucre cristallisé

– quelques gouttes de colorant bleu (facultatif)

Laver les branches de menthe rapidement sous un jet d’eau froide, les effeuiller et peser les feuilles.

Dans un grand récipient, mettre les feuilles de menthe. Porter l’eau à ébullition et la verser sur les feuilles de menthe. Laisser macérer pendant 24 heures.

Au bout de ce temps, filtrer l’infusion à travers un chinois dans une grande casserole, presser les feuilles dans vos mains pour extraire tout le jus possible. Ajouter le sucre, bien mélanger et mettre le tout à cuire sur feu un peu vif au début. Porter à ébullition et laisser doucement mijoter pendant environ 35 minutes à partir du moment où vous le mettez sur le feu. Remuer le sirop de temps en temps.

Ajouter quelques gouttes de colorant si vous le désirez et mettre dans une bouteille en verre bien propre. Conserver au frigo et utiliser comme n’importe quel sirop du commerce.

Petits pains rosettas

Voici des petits pains que nous avons énormément aimés (source le même livre que pour les petits pains écossais) !

Tout d’abord, lorsqu’ils arrivent sur la table on apprécie leur forme de fleur puis on est très séduit par la texture aérée, super moelleuse, et enfin par son goût qui rappelle un peu celui des bons gros beignets. Ces pains sont parfaits pour le petit déjeuner, pour des goûters, garnis de confiture ou chocolat, mais aussi nature grignotés par gourmandise tout simplement…un pur délice !!


Pour 10 rosettas

– 15 g de levure du boulanger

– 560 g de farine

– 330 g d’eau tiède

– 1 c. à café de sel

– 60 ml d’huile d’olive

– 50 g de beurre mou

– 60 g de sucre en poudre

– du lait pour dorer

Dans un robot pétrisseur (ou à la main dans un grand saladier), verser la farine. Creuser un puits. Verser l’eau tiède et y délayer la levure. Ajouter l’huile d’olive, le beurre mou, le sel et le sucre.

Travailler la pâte pendant 10 minutes. Si elle est trop collante, y rajouter un peu de farine.

Transvaser la pâte dans un grand saladier légèrement huilé. Recouvrir d’un linge et laisser gonfler la pâte.

Au bout de ce temps, l’abaisser et la pétrir une minute. La diviser en dix portions et rouler chaque pâton en boule.

Mettre les boules sur des plaques de cuisson graissées en les espaçant de 5 cm. Avec un emporte-pièce d’environ 4 à 5 cm de diamètre, faire une entaille circulaire bien profonde au centre de chaque boule.

Avec un couteau bien aiguisé, faire 5 entailles de 1 cm de profondeur au moins, à intervalles réguliers autour. Laisser lever, la pâte doit doubler de volume.

Préchauffer le four à 180° C. Dorer avec un peu de lait à l’aide d’un pinceau de cuisine. et saupoudrer d’une fine couche de farine à travers une passoire fine.

Faire cuire 25 minutes. Les petits pains doivent être dorés.

Je profite de ce billet pour vous informer que l’on m’a contactée pour la participation au jeu-concours sur le blog REGIONEO concernant les desserts glacés de l’été. J’ai proposé pour l’occasion une recette qui m’a enchantée (tous ceux qui l’ont goûtée aussi !!) du nougat glacé. Je vous propose donc, si vous le désirez, de voter pour moi pour cette merveilleuse glace gourmande. Voici le lien :

http://www.regioneo.com/blog/2010/07/apres-leffort-le-reconfort-venez-elire-votre-glace-preferee/

Un très grand MERCI par avance à chaque personne qui votera pour moi !

Génoise à la crème d’amandes et aux fruits frais

Voici un dessert très agréable à déguster bien frais un jour d’été. J’ai trouvé cette recette sur une brochure que l’on m’a donnée.

Il s’agit d’une génoise que l’on garnit avec une crème douce et onctueuse à l’amande ainsi qu’avec des fruits frais de saison macérés dans un peu de rhum, et juste avant de servir on nappe le gâteau d’un coulis d’abricots frais…un vrai régal que je vous conseille vivement de faire la veille. Une nuit passée dans le frigo bonifie ce dessert et permet de le découper beaucoup plus facilement.


Pour la génoise (c’est ma recette de base que j’aime beaucoup). Je l’ai faite cuire dans un moule à cake, vous pourrez éventuellement réduire un peu les proportions pour un biscuit légèrement moins épais.

– 130 g de sucre en poudre

– 130 g de farine

– 1/2 sachet de levure chimique

– 4 oeufs

Pour réaliser cette recette, il vous faut un robot qui permette d’ajouter des ingrédients au fur et mesure sans devoir tout arrêter et ouvrir un couvercle à chaque fois…le thermomix pour moi, bien sûr !

Le secret de la réussite de cette génoise, c’est la rapidité d’exécution. Préparez tout ce dont vous aurez besoin avant de vous lancer, beurrer le moule s’il n’est pas en silicone, peser les ingrédients …

Préchauffer le four à 180°C (th 6).

Mélanger la levure à la farine. Séparer les blancs des jaunes d’oeufs, et monter les blancs en neige avec une pincée de sel. Quand ils sont très fermes, ajouter le sucre et battre encore.

Baisser la vitesse du robot et ajouter d’un coup les 4 jaunes, puis tout de suite la farine et la levure en pluie.

Arrêter très rapidement le robot pour que la préparation n’ait pas le temps de retomber, versez dans le moule, lisser la surface et enfourner immédiatement pour 20 min.

Démouler tiède et attendre que le gâteau soit refroidi pour le trancher dans l’épaisseur et le garnir.

Pour la crème d’amandes

– 120 g de beurre mou

– 150 g de poudre d’amandes

– 150 g+ 25 g de sucre glace

– 200 ml de crème fleurette très froide

Pour la garniture de fruits

– 3 nectarines jaunes coupées en lamelles

– 4 abricots coupés en lamelles

– 2 kiwis coupés en lamelles

– 1 citron

– 3 + 1 c. à soupe de rhum

Pour le coulis

– 6 ou 7 abricots bien mûrs

– du sucre

– un tout petit peu d’eau

Mettre les lamelles de fruits dans un saladier avec le jus de citron et 3 c. à soupe de rhum et laisser macérer.

Préparer la crème aux amandes : Mélanger au fouet le beurre mou, la poudre d’amandes et les 150 g de sucre glace. Lorsque le mélange est onctueux, rajouter une c. à soupe de rhum.

Monter la crème fleurette en chantilly ferme, ajouter les 25 g de sucre glace.  Ajouter au mélanger précédent en mélangeant délicatement.

Ecrouter la génoise et la tailler en fins rectangles réguliers. Chemiser un moule avec du film transparent et tapisser le fond de rectangles de génoise (la moitié seulement).

Egoutter les fruits macérés et arroser la génoise de la moitié du jus de macération. Garnir et monter la terrine en alternant crème d’amandes et couches de fruits.

Recouvrir de génoise et tasser. Arroser avec le reste de jus de macération des fruits.

Réserver au frigo toute une nuit (ou 5 heures minimum).

Démouler délicatement le gâteau sur un plat de service et recouvrir d’un coulis d’abricots fait en mixant les abricots avec un peu de sucre et à peine un peu d’eau. Goûtez, il faut qu’il soit sucré juste à point et assez onctueux pour recouvrir le gâteau sans trop couler.

Petits gâteaux de semoule au cassis

Je n’avais jamais mangé de cassis frais et une amie vient de m’en offrir une barquette. Alors j’ai voulu tout de suite l’utiliser pour faire un dessert ultra-simple et apprécié de tous…des petits gâteaux de semoule, dégustés bien frais. Ce fut un délice (recette trouvée sur un forum).

Je les ai faits dans des moules à muffins en silicone et ces quantités permettent d’en obtenir une dizaine.


– 150 gr de semoule fine

– 300 gr de cassis

– 750 ml de lait

– 150 gr + 40 g de sucre

– 2 sachets de sucre vanillé

– 3 oeufs

– 30 gr de beurre

– 100 à 120 ml de crème de cassis

– 1 pincée de sel

Beurrer les petits moules individuels (pas s’ils sont en silicone) et les saupoudrer de 40 g de sucre. Mettez au réfrigérateur.

Dans une casserole, verser le lait avec le sucre vanillé, le beurre et le sel. Porter à ébullition, verser la semoule sans cesser de mélanger et faites cuire 10 mn en maintenant un léger frémissement.

Battre les oeufs en omelette. Retirer la semoule du feu et incorporer le sucre restant, les oeufs et la moitié des cassis, et bien mélanger.

Répartir la semoule dans les moules, lisser la surface en mettre au four préchauffé à 180°C , cuire pendant  30 mn.

Pendant ce temps, mettre les cassis restants dans un bol avec la crème de cassis. Sortir les gâteaux du four et les laisser refroidir avant de les démouler, puis les napper avec les cassis.

Lait d’amande à l’abricot

Voici une petite recette très sympa à faire avec des abricots mûrs à point et bien sucrés (extraite de mon livre « blender »).

Excellent pour un goûter d’enfants par exemple car c’est rafraîchissant, nourrissant et équilibré (lait + fruit). La texture est un peu celle d’une compote qui serait fluide.

Toutefois, les verres que j’avais réservés au frigo pour le soir avaient un peu changé de texture : elle s’était un peu gélifiée et le goût de l’amande ressortait bien mieux. Au final, nous l’avons préféré ainsi et l’avons dégusté comme dessert.  Donc, à vous de tester.

Un petit conseil : si les abricots que vous utilisez ne sont pas assez sucrés, je vous conseille de rajouter 10 à 20 grammes de sucre aux proportions déjà données. J’ai utilisé le thermomix, mais tout autre blender fera l’affaire (il faut des lames qui puissent broyer les glaçons).


Pour 4 personnes

– 500 g d’abricots bien mûrs

– 500 ml de lait

– 100 g d’amandes en poudre

– 50 g de sucre en poudre

– 6 glaçons

– quelques amandes effilées

Mettre le lait, le sucre et la poudre d’amandes dans une casserole et porter doucement à ébullition. Retirer du feu et laisser infuser jusqu’au complet refroidissement.

Laver les abricots, les essuyer, les dénoyauter et les couper en morceaux.

Filtrer le lait aux amandes à travers un chinois.

Mettre les glaçons dans le bol du blender. Verrouiller le couvercle. Activer la touche pour les broyer. Ajouter le lait et les abricots par l’orifice du couvercle.

Faire fonctionner le blender par pulsions successives jusqu’à l’obtention d’un mélange mousseux et sans morceaux.

Verser dans des verres et décorer avec des amandes effilées.

Petits pains écossais

L’un de mes livres sur les desserts consacre une petite partie de ses pages à des recettes de pains. J’aime beaucoup varier les formes et les textures et aujourd’hui je vous propose ces petits pains que nous avons beaucoup appréciés. Ils sont encore meilleurs dégustés à la sortie du four.


Pour une douzaine de pains

– 10 g de levure du boulanger

– 1 c. à café de sucre en poudre

– 430 g de farine

– 230 ml de lait tiède

– 1 c. à café de sel fin

– 50 g de beurre fondu

Pour ma part, j’ai mis tous les ingrédients dans le thermomix et pétri 3 minutes.

A la main, mettre la farine dans un saladier, creuser un puits, y verser le lait tiède dans lequel vous aurez délayé la levure, le sucre, le sel et le beurre fondu. Bien mélanger le tout.

Pétrir trois minutes. sur un plan de travail fariné. La pâte doit être lisse. La rouler en boule, la mettre dans un grand saladier huilé. Couvrir de film alimentaire et laisser lever une heure dans un endroit tempéré.

Graisser une grande plaque de cuisson.

Abaisser la pâte avec le poing et la pétrir une minute pour l’assouplir.

La diviser en douze et pétrir chaque pâton quelques secondes. Les rouler en boule et les aplatir un peu pour leur donner une forme ovale.

Mettre les pains sur la plaque et les saupoudrer de farine à travers une passoire fine. Laisser lever au moins trente minutes dans un endroit tempéré (j’ai laissé une heure).

Imprimer un petit creux à la surface de chaque pain du bout du doigt et enfourner dans un four préchauffé à 210°C.

Faire cuire environ 30 minutes. Les pains doivent être dorés.

Gâteau au citron et à la noix de coco

J’avais quelques citrons bio à utiliser et j’ai eu envie de réaliser cette recette repérée sur l’un de  mes livres. J’en ai fait une version petits gâteaux individuels dans des moules pyramide en silicone. L’effet sera sans doute plus joli si vous faites le gâteau en pièce unique. Pour le glaçage, j’ai utilisé moitié citron jaune, moitié citron vert.

Verdict : un délicieux gâteau, très moelleux, rapide et facile à faire…..les photos ne sont pas top mais le goût l’était vraiment !


Pour un moule d’environ 20 cm de diamètre

Pour le gâteau

– 180 g de farine

– 1/2 sachet de levure chimique

– 50 g de noix de coco râpée

– 1 c. à soupe de zeste de citron râpé

– 120 g de beurre fondu

– 2 oeufs

– 250 ml de lait

– 250 g de sucre en poudre

Pour le glaçage

– 180 g de sucre glace

– 90 g de noix de coco râpée

– 1/2 c. à café de zeste de citron râpé

– 60 ml environ de jus de citron

Graisser un moule à manqué de 20 cm environ.

Dans un saladier, mélanger parfaitement tous les ingrédients du gâteau jusqu’à ce que la pâte devienne bien homogène (pour ma part, j’ai utilisé le themomix).

Verser dans le moule et faire cuire dans un four préchauffé à 180° pendant 40 minutes environ.

Laisser tiédir le gâteau 5 minutes avant de le démouler sur une grille.

Préparer le glaçage : mélanger le sucre glace, la noix de coco, le zeste de citron dans un bol. Ajouter suffisamment de jus de citron pour obtenir un glaçage consistant mais encore fluide. En napper le gâteau refroidi.

Verrine d’abricots poêlés au miel à la mousse de pain d’épices

Je vous propose aujourd’hui un dessert de saison avec de beaux abricots bien frais et mûrs à point (recette extraite de l’un de mes livres).

Cette verrine est composée d’une compotée d’abricots surmontée d’une mousse très fine, aérienne et délicatement parfumée au pain d’épices sur laquelle viennent se poser des abricots poêlés et glacés au miel…le tout dégusté très frais.

Mes fils n’aiment pas le pain d’épice et pourtant ils n’ont fait qu’une bouchée de cette délicieuse verrine. Nous l’avons tellement appréciée que l’un de mes gourmands m’a même suggéré de refaire cette mousse autant de fois que je le voulais. J’ai déjà une petite idée de variante ….


Pour 6 personnes

– 1 kg d’abricots

– 200 ml de lait

– 3 tranches de pain d’épices (maison pour moi, recette ici)

– 2 oeufs

– 200 g + 80 g de sucre en poudre

– 200 ml de crème fleurette très froide

– 4 g de gélatine en feuilles

– 1 c. à soupe de beurre

– 4 c. à soupe de miel

Dans une poêle, faire compoter la moitié des abricots coupés en morceaux avec les 200 g de sucre. Faire compoter sur feu doux pendant 30 minutes. Laisser refroidir et répartir 2 grosses cuillères à soupe dans le fond de chaque verrine.

Faire ramollir la gélatine dans de l’eau froide. Porter le lait à ébullition puis ajouter le pain d’épices émietté. Mélanger.

Dans un saladier, battre les jaunes d’oeufs avec les 80 g de sucre jusqu’à blanchissement. Ajouter le lait au pain d’épices et faire épaissir sur feu doux sans cesser de remuer, sans faire bouillir. Hors du feu, ajouter la gélatine essorée. Bien mélanger pour la faire fondre. Laisser tiédir en remuant de temps en temps.

Monter la crème fraîche en chantilly bien ferme. Réserver.

Monter les blancs d’oeufs en neige ferme.

Ajouter la chantilly et les blancs d’oeufs en neige dans la préparation au pain d’épices. Bien mélanger très délicatement. Réserver au frigo pendant 30 minutes.

Répartir la mousse de pain d’épices sur la compote d’abricots dans chaque verrine et laisser reposer 2 heures au frigo.

Pendant ce temps, couper le restant des abricots en quatre et les faire dorer dans le beurre pendant 3 minutes. Les arroser de miel et une fois refroidis, les placer sur les mousses (au bout des 2 heures).

Décorer comme bon vous semble. Un brin de menthe fraîche et une coque de macaron maison pour moi. J’avais fait des volutes en chocolat blanc. Le temps d’installer la verrine pour la photo, de cadrer….et hop, ma volute a piqué du nez direct sous le soleil torride !

Panna cotta vanille-pêche aux amandes caramélisées

Je vous livre ma petite improvisation pour le dessert de ce midi.

Il me restait des pêches, j’ai donc pensé à des panna cotta parfumées à la vanille et à la pêche (j’ai remplacé le sucre par du sirop de pêche) , servie avec un coulis de pêches fraîches et quelques amandes caramélisées, c’est tout simple mais tellement bon et frais avec cette chaleur !


Pour environ 5 panna cotta (moule à muffins en silicone pour moi)

– 350 ml de crème liquide

– 150 ml de lait

– 3 ou 4 c. à soupe de sirop de pêche

– 1 gousse de vanille fendue en deux et grattée ou de la vanille en poudre

– 2 g d’agar-agar

Pour le coulis

– 3 pêches

– 1 jus de citron

– 50 g de sucre en poudre

Pour le décor (je n’ai pas pesé)

– des amandes effilées

– du sucre en poudre

Préparer les panna cotta : Mélanger tous les ingrédients des panna cotta dans une casserole, porter à ébullition tout en tournant régulièrement. Réduire le feu et laisser cuire 2 minutes en tournant de temps en temps.

Verser dans des petits moules ou des verrines et placer au frigo environ 2 ou 3 heures.

Eplucher les pêches, enlever le noyau, les couper en morceaux. Les mettre dans un mixer avec le sucre et le jus de citron. Mixer jusqu’à l’obtention d’un coulis.

Dans une poêle, mettre à chauffer du sucre en poudre et des amandes effilées, les faire caraméliser en remuant très souvent.

Démouler les panna cotta, les entourer du coulis de pêche et parsemer des amandes caramélisées.

Servir bien frais.

Macarons à la rose et à la pistache

Encore des macarons, et encore un petit parfum de rose qui flotte dans l’air !

Les coques de ces macarons sont délicatement parfumées à la rose et garnies d’une très bonne ganache à la pistache.


Recette de base des coques ici. Il vous suffira de rajouter à la préparation quelques gouttes d’eau de rose.

Pour la ganache à la pistache

– 150 g de chocolat blanc

– 12 cl de crème fraîche liquide

– 50 g de sucre glace

– 25 g de beurre en pommade

– 50 g de pâte à pistaches (recette maison ici)

Faire fondre tout doucement le chocolat blanc au bain-marie.

Dans une casserole, porter à ébullition la crème fraîche avec la pâte à pistache et le sucre glace.

Verser la crème pistache sur le chocolat blanc. Bien mélanger. Hors du feu, ajouter le beurre découpé en morceaux. Bien mélanger à nouveau.

Réserver cette ganache au frigo jusqu’à ce qu’elle prenne.

Garnir la moitié des coques des macarons d’un peu de ganache et recouvrir des coques vides restantes. Garder 24 heures au frigo avant de déguster (moi je ne résiste jamais à les goûter avant !).

Gâteau nuage aux pétales de rose

C’est sur une veille revue que j’ai trouvé cette recette…et dire qu’elle aurait pu passer inaperçue dans son petit coin de page !!

Un dessert simple à réaliser et qui s’est révélé extra ! Je le referai même pour une occasion spéciale car ce gâteau peut figurer sur une table festive.

Il est composé d’une génoise bien moelleuse, légèrement imbibée de sirop de noisette (que j’ai remplacé par du café !) et fourrée d’une crème au mascarpone particulièrement légère parsemée de pralin…trop bon ! J’aurais pu cristalliser les pétales de roses, mais cette opération nécessitait pas mal de temps ….ce sera pour une prochaine fois.


Pour 6 à 8 personnes

Pour la génoise (c’est ma recette de base que j’aime beaucoup). Je l’ai faite cuire dans un cercle d’environ 20 cm dont j’ai graissé le pourtour.

– 130 g de sucre en poudre

– 130 g de farine

– 1/2 sachet de levure chimique

– 4 oeufs

Pour réaliser cette recette, il vous faut un robot qui permette d’ajouter des ingrédients au fur et mesure sans devoir tout arrêter et ouvrir un couvercle à chaque fois…le thermomix pour moi, bien sûr !

Le secret de la réussite de cette génoise, c’est la rapidité d’exécution. Préparez tout ce dont vous aurez besoin avant de vous lancer, beurrer le moule s’il n’est pas en silicone (cercle à mousse pour moi), peser les ingrédients …

Préchauffer le four à 180°C (th 6).

Mélanger la levure à la farine. Séparer les blancs des jaunes d’oeufs, et monter les blancs en neige avec une pincée de sel. Quand ils sont très fermes, ajouter le sucre et battre encore.

Baisser la vitesse du robot et ajouter d’un coup les 4 jaunes, puis tout de suite la farine et la levure en pluie.

Arrêter très rapidement le robot pour que la préparation n’ait pas le temps de retomber, versez dans le moule, lisser la surface et enfourner immédiatement pour 20 min.

Démouler tiède et attendre que le gâteau soit refroidi pour le trancher dans l’épaisseur et le garnir.

Pour la garniture

– 250 g de mascarpone

– 2 oeufs

– 20 cl de crème liquide entière très froide

– 70 g de sucre en poudre

– 6 c. à soupe de sirop de noisettes (café pour moi car je n’avais pas de ce sirop)

– 4 c. à soupe de pralin (recette pralin maison ici)

Pour le décor

– 2 roses non traitées

Trancher la génoise en trois disques dans l’épaisseur avec un grand couteau à pain.

Fouetter la crème fraîche en chantilly bien ferme et la réserver au frigo. Battre le mascarpone avec les jaunes d’oeufs et le sucre dans un grand saladier.

Monter les blancs en neige très ferme et les incorporer dans le mascarpone. Incorporer alors la chantilly et mélanger délicatement.

Badigeonner au pinceau les deux disques inférieurs de la génoise avec le sirop de noisette. Les recouvrir de crème et parsemer de pralin.

Superposer les trois disques de génoise. Recouvrir de crème sans oublier tout le pourtour du gâteau. Réserver une heure au frigo.

Au moment de servir, décorer de pétales de rose et poudrer de sucre. Pour ma part, j’ai coloré en rose un peu de sucre glace.

Tatin de tomates au vinaigre balsamique

J’adore les tomates sous toutes les formes et le vinaigre balsamique dans tous ses états également….donc les deux réunis dans cette tatin ne pouvaient que me plaire !! Nous avons, du plus petit au plus grand, adoré cette tatin vite faite et extra.

Les photos sont moins belles que la tarte n’était bonne ! J’ai choisi des tomates Roma car ce sont les moins juteuses et elles se tiennent parfaitement à la cuisson. Pour plus de saveur, j’ai rajouté 1 cuillère à soupe de romarin frais dans la pâte brisée.


Pour la pâte brisée (vous pouvez la faire bien sûr selon votre recette simplement en y rajoutant le romarin ciselé)

– 230 g de farine

– 70 g d’eau froide

– 60 g de beurre mou

– 40 g d’huile (olive aussi possible)

– 1/2 c. à café rase de sel

– 1 c. à soupe de romarin frais ciselé

Mélanger tous les ingrédients, pétrir une minute et former une boule. Laisser en attente en farinant très légèrement le dessus.

Pour la garniture

– 8 belles tomates Roma

– 2 c. à soupe d’huile d’olive

– 50 g de beurre

– 3 c. à soupe de vinaigre balsamique

– 1 grosse c. à soupe de sucre en poudre

– poivre

Laver les tomates, les essuyer et les couper en deux dans le sens de la longueur. Faites fondre le beurre avec l’huile d’olive dans une poêle anti-adhésive assez grande pour contenir les tomates coupées.

Poser les tomates, côté coupé vers le haut. Saler, poivrer et faire saisir sur feu assez vif pendant 5 mn.

Verser le vinaigre balsamique, ajouter le sucre dans la poêle (éviter de mettre  sur les tomates), secouer la poêle quelques secondes. Baisser le feu et laisser mijoter à découvert pendant 20 mn en retournant les tomates de temps en temps. Préchauffez le four à 180°C.

Mettre les tomates dans un moule, côté bombé vers le fond.

Etaler la pâte sur un plan de travail et la poser sur les tomates en rentrant un peu la pâte sur tout le pourtour du moule à l’intérieur.

Enfourner et faire cuire la tarte pendant 25 à 30 mn. Démouler la tatin sur le plat et servir aussitôt. Vous pouvez l’accompagner d’une bonne salade verte.

Moelleux salés façon thaïe, coeur coulant lait de coco

Je vous propose encore un moelleux salé qui a fait notre régal ! Toujours aussi simples et rapides à faire, les moelleux au coeur coulant ont à chaque fois du succès et sont dévorés en un rien de temps…


Pour 6 moelleux (faits dans des moules à muffins en silicone)

Pour les coeurs coulants

– 10 cl de lait de coco

Pour les moelleux

– 100 g de parmesan râpé

– 3 oeufs

– 60 g de farine

– 1 c. à café de curry en poudre

– 20 g d’herbes fraîches (coriandre et ciboulette)

– 1 c. à café d’écorce de citronelle

– 20 cl de lait

– 30 g de beurre doux

– sel et poivre

Verser le lait de coco dans 6 cubes à glaçons et les placer au congélateur pendant au moins 1 heure (je les ai laissés plus).

Préparer les moelleux : rincer et mixer les herbes. Dans une casserole, faire chauffer le lait avec les écorces de citronnelle à feu doux pendant 3 minutes. Ajouter le beurre en morceaux et mélanger. Une fois le beurre fondu, retirer les écorces. Ajouter le parmesan râpé et mélanger rapidement pour le faire fondre.

Dans un saladier, battre les oeufs en omelette avec le curry. Verser progressivement la farine en battant bien avec un fouet manuel. Ajouter le contenu de la casserole et mélanger le tout afin d’obtenir une pâte bien homogène.

Incorporer les herbes fraîches, saler et poivrer à votre convenance.

Répartir cette pâte dans les moules et placer au frigo jusqu’à ce que les glaçons de coco soient pris.

Préchauffer le four à 210°C.

Enfoncer un glaçon de coco au centre de chaque moelleux et enfourner 16 minutes.

Laisser tiédir légèrement les moelleux avant de les déguster.

Macarons aux carambars au beurre salé

Ah, les macarons !..quand je commence, je ne m’arrêterais plus..de les manger, certes, mais surtout de les faire…bien que ce ne soit jamais gagné d’avance car c’est très fragile ces petites choses là !

J’ai craqué il y a quelques temps pour un petit livre dans lequel je puise les idées pour les garnitures. Néanmoins, je garde toujours ma recette de base pour les coques. Pour la garniture aux carambars, j’ai rajouté dans la crème un peu de gélatine (il n’y en avait pas dans la recette), car l’ensemble aurait été trop mou. J’ai ainsi obtenu une ganache qui se tient parfaitement tout en étant bien onctueuse.


Pour les coques, recette de base ici

Pour la crème carambar au beurre salé (cette quantité correspond à des coques faites avec 2 blancs d’oeuf)

– 12 carambars au caramel

– 10 cl de crème fraîche liquide

– 30 g de beurre salé

– 2 g de gélatine en feuille (vous pouvez n’en mettre que 1,5 g)

Préparer les coques selon la recette ci-dessus.

Pour la garniture : Mettre la gélatine à ramollir dans de l’eau froide.

Mettre la crème dans une casserole avec les carambars. Faire chauffer doucement et remuer fréquemment jusqu’à ce que les carambars soient complètement fondus.

Ajouter le beurre salé en morceaux et la gélatine essorée. Bien mélanger jusqu’à l’obtention d’un ensemble homogène et bien lisse. Laisser refroidir.

Lorsque la crème a une consistance un peu solide, la glisser dans une poche à douille et garnir les coques des macarons.

Laisser toute une nuit au frigo dans un récipient hermétique.