Archive | décembre 2009

BONNE ANNEE !

A vous tous qui passez juste pour un instant sur mon blog, ou vous qui prolongez votre visite, à vous mes chers ami(es)nautes et à vous également qui me laissez de gentils mots qui me font à chaque fois chaud au coeur et m’encouragent à continuer,

je souhaite une année 2010 remplie de grandes joies mais aussi de ces petites joies toutes simples du quotidien, une année remplie de sourires et de bonne humeur, une santé aussi solide que possible et enfin une année …gourmande, bien sûr !

Bûche à la pistache

A la maison, on m’a demandé de refaire la bûche au grand marnier, mais étant donné qu’elle était déjà sur notre table il y a 8 jours, j’ai préféré changer de parfum et de couleur. Donc, j’ai repris les bases de la bûche au grand marnier et fait une version pistache aux tons pastels et parfumée au kirsch. Je vous conseille de faire cette bûche la veille, elle sera encore meilleure le lendemain.


Pour le biscuit roulé

– 4 oeufs

– 110 g de sucre en poudre

– 100 g de farine

Pour la crème au beurre

– 3 blancs d’œufs

– 150 g de sucre en poudre

– 2 ou 3 c. à soupe de pâte à pistache

–  250 g de beurre mou

Pour le sirop

– du sucre en poudre (environ 70 g)

– de l’eau (plus ou moins un  verre)

– 3 c. à soupe de kirsch

Préparer la génoise : Séparer les jaunes des blancs d’oeufs. Fouetter les jaunes avec le sucre jusqu’à ce que le mélange double de volume et blanchisse. Ajouter la farine , bien mélanger à la spatule. Incorporer les blancs d’oeufs montés en neige très ferme. Bien soulever la pâte en mélangeant afin d’obtenir une pâte homogène et lisse.

Verser cette pâte sur une plaque de cuisson tapissée de papier sulfurisé. Faire cuire à four th. 180° environ 12 à 15 minutes. Faire glisser le papier sulfurisé avec la génoise sur un torchon propre humide et la rouler. La laisser ainsi plusieurs minutes. Puis dérouler très délicatement,  et rouler à nouveau la génoise en laissant le papier cuisson, puis laisser en attente.

Préparer la crème au beurre :

Montez les blancs d’œufs en neige ferme (pour moi au thermomix).

Pendant ce temps, Mettre le sucre dans une casserole avec un demi verre d’eau. Porter à ébullition pour faire un sirop au grand boulé. Ayant l’habitude de faire des shamallows maison, j’ai voulu opter pour la même méthode que j’utilise pour faire ce sirop sans thermomètre à sucre, je vous l’explique. Vous mettez un demi-verre d’eau froide à côté de vous et régulièrement vous prélevez à l’aide d’une petite cuillère une goutte de ce sirop qui cuit. Dans l’eau, lorsque les gouttes de sirop que vous déposez forment sous les doigts une petite boule qui durcit bien mais qui est encore un peu malléable….là, c’est prêt, arrêtez la cuisson tout de suite et passez immédiatement à l’étape suivante. Il faut qu’à ce stade, vos blancs d’oeufs soient montés en neige très ferme (montez-les peu après que le sirop arrive à ébullition, il ne faut pas non plus que les blancs attendent).

Donc, quand vous aurez atteint cette cuisson et que les blancs sont bien fermes, ajouter à ces derniers le sirop bouillant en le faisant couler en filet tout en continuant de battre les blancs avec le robot et ce, plusieurs minutes (environ 6), jusqu’à ce que l’ensemble tiédisse .

Ajouter alors le beurre mou coupé en petits morceaux, tout en continuant de battre jusqu’à ce que le tout forme une crème homogène et parfaitement lisse. Incorporer la pâte à pistache et bien mélanger. Faire durcir au frigo (pas trop non plus, il faudra pouvoir l’étaler).

Préparer le sirop : dans une casserole, mettre le sucre et l’eau et faire bouillir 2 ou 3 minutes. Hors du feu, rajouter le kirsch, laisser tiédir.

Dérouler le biscuit et l’imbiber régulièrement de sirop, étaler la crème au beurre en veillant à en laisser suffisamment pour le recouvrir ensuite. Rouler le biscuit sur lui-même, le recouvrir de crème, couper en biseau les deux extrémités et décorer selon goût. Réserver au frais.

Poires pralinées au citron

Envie d’un dessert à la fois frais, léger, riche en saveurs et un peu festif ? Voilà une recette simple, vite faite et vraiment délicieuse. Quand la poire rencontre le pralin sur un  lit de sirop au citron/calvados…


Pour 6 personnes

– 6 poires

– 2 citrons bio de préférence

– 200 g de sucre

– 50 g de pralin (fait maison pour moi)

– 2 c. à soupe de calvados

Ebouillanter 1 minute les citrons coupés en 4 et les égoutter (les citrons venant de mon petit citronnier bio, j’ai zappé cette étape) . Les mettre dans une casserole avec le sucre et 500 ml d’eau. Porter à ébullition.

Peler les poires mais surtout, les laisser entières. Les plonger ensuite dans ce sirop et faire cuire 20 bonnes minutes à couvert. J’ai retourné à mi-cuisson délicatement les poires. Ensuite, égoutter et laisser en attente.

Faire réduire le sirop d’environ 2/3 .

Filtrer le sirop et y rajouter le calvados.

Déposer le pralin dans une assiette et y rouler les poires.

Verser un peu de sirop dans des coupelles et y déposer les poires. Servir bien frais.

Un petit conseil : réservez les poires égouttées (non encore enrobées de pralin)  au frais jusqu’au moment de servir. Vous ne les roulerez dans le pralin, puis déposerez sur le lit de sirop, qu’au moment de servir. Ainsi, le pralin gardera tout son croustillant.

Mousse de clémentines sur gelée de champagne

Ce délicieux dessert pioché sur l’une de mes revues culinaires trouvera sa place un soir de réveillon et sera à l’honneur sur toute table festive ! Tout d’abord, vous rencontrez la douceur extrême d’un nuage très aérien et mousseux délicatement parfumé à la clémentine, puis la gelée pétillante de champagne vient réveiller vos papilles et joue la carte de l’originalité…vous séduirez et surprendrez certainement vos convives !


Encore une fois, dans cette recette, comme dans beaucoup d’autres, il n’est mentionné que le nombre de feuilles et non les grammes de gélatine. En effet, il existe des feuilles de 1 g et des feuilles de 2 g. Pour ma part, j’utilise celles de 1 g. Donc, pour cette recette, sachant que 6 g permettent une prise assez ferme pour 500 ml de préparation, j’ai considéré qu’il s’agissait de 10 feuilles de 1 gramme chacune (heureusement !), et la consistance était parfaite.


Pour 4 personnes

– 300 ml de champagne

– 7 c. à soupe de sucre en poudre

– 10 grammes de gélatine

– 6 clémentines (bio si possible pour les zestes)

– 2 oeufs

– 200 ml de crème entière liquide

Mettre 5 g de gélatine à tremper dans de l’eau froide. Dans une petite casserole, faire fondre 8 minutes à feu doux, 3 c. à soupe de sucre dans 100 ml d’eau. Essorer la gélatine et la mélanger, hors du feu, au sirop de sucre chaud. Bien mélanger jusqu’à ce qu’elle fonde.

Laisser tiédir avant d’ajouter le champagne. Verser la gelée au fond de 4 belles verrines larges si possible, et réserver au frigo 3 heures minimum.

Mettre le reste de gélatine à tremper dans de l’eau froide. Râper le zeste de 2 clémentines lavées. Presser le jus de 4 clémentines et faire cuire tout doucement ce jus + les zestes avec 3 c. à soupe de sucre pendant 10 minutes. Pendant ce temps, commencez à monter la crème en chantilly ferme et réservez.

Hors du feu, mixer finement le jus et les zestes confits des clémentines. Egoutter la gélatine et la faire fondre dans le sirop de clémentines chaud. Réserver.

Fouetter les jaunes d’oeufs avec 1 c. à soupe de sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Lorsque la gelée de clémentine commence à prendre très légèrement (elle ne doit surtout pas être déjà trop épaissie), la mélanger avec les jaunes d’oeufs, bien fouetter à l’aide d’un fouet manuel pour que le mélange soit lisse. Y ajouter tout de suite la crème fraîche montée en chantilly.

Terminer en incorporant à la spatule les blancs d’oeufs montés en neige ferme avec une pincée de sel. Bien mélanger délicatement. Réserver ainsi 4 heures minimum au frigo.

Au moment de servir, former des quenelles de mousse de clémentine avec 2 c. à soupe (ou pourquoi pas à la poche à douille, c’est ce que j’ai fait car mes verrines étaient trop étroites), et en déposer une dans chaque verrine.

Chocolats au lait fourrés ganache vanillée aux marrons glacés

Je partage avec vous aujourd’hui une petite improvisation que j’ai faite hier au soir pour compléter ma gamme de chocolats de Noël maison. C’est en voyant les quelques marrons glacés qui me restaient que j’ai eu l’idée d’en inclure tout simplement des brisures dans une ganache au chocolat blanc  à la vanille, le tout dans une coque en chocolat au lait….très festifs et bien gourmands !!


Pour 18 chocolats (moules diamants pour moi)

Pour les coques

Je n’ai pas pesé le chocolat, mais prévoyez 200 g environ de chocolat au lait à pâtisser (ou noir si vous préférez)

Pour la ganache

– 100 g de chocolat blanc à pâtisser

– 50 g de crème fraîche liquide entière

– 4 marrons glacés

– de la vanille en poudre ou de l’extrait de vanille ou une demie-gousse de vanille grattée

Faire fondre très doucement environ 100 g de chocolat au bain-marie, ou dans une chocolatière.

Badigeonner généreusement les moules choisis avec un pinceau de cuisine, en prenant soin de n’oublier aucun recoin. La couche de chocolat ne doit pas être trop fine pour permettre un démoulage parfait. Laisser prendre au frais.

Préparer la ganache : râper le chocolat si possible (ou le concasser). Dans une casserole, porter à ébullition la crème fraîche et la verser sur le chocolat blanc râpé et la vanille en mélangeant parfaitement pour obtenir une crème très lisse. Ajouter alors des brisures des 4 marrons glacés. Bien mélanger à nouveau.

Garnir les moules tapissés de chocolat avec cette ganache. Laisser prendre au frais un petit moment.

Faire fondre à nouveau environ 100 g de chocolat au lait et en recouvrir la ganache afin de fermer les chocolats. Faire prendre au frais. Démouler ensuite délicatement.


Bûche chocolatée au Grand Marnier

Je vous présente aujourd’hui cette bûche qui est tout simplement…exquise, délicatement parfumée et fondante  ! Elle peut être réalisée la veille et n’en sera que meilleure. Elle est constituée d’un biscuit au cacao très moelleux, légèrement imbibé d’ un  sirop au Grand Marnier, fourré et recouvert d’une crème au beurre d’une extrême finesse, parfumée au Grand Marnier. Sans exagérer, je dois dire que cette crème au beurre est divine et en respectant bien la manière de faire, impossible à rater.


Pour le biscuit roulé

– 4 oeufs

– 110 g de sucre en poudre

– 100 g de farine

– 2 c. à soupe de lait

– 20 g de cacao en poudre non sucré

Pour la crème au beurre

– 3 blancs d’œufs

– 150 g de sucre en poudre

– 1 cuillère à soupe de Grand Marnier

–  250 g de beurre mou

– quelques gouttes de colorant alimentaire rouge et jaune (facultatif)

Pour le sirop (à vrai dire je n’ai pas mesuré)

– du sucre en poudre (environ 50 g)

– de l’eau (plus ou moins un petit verre)

– 2 c. à soupe de Grand Marnier

Préparer la génoise : Séparer les jaunes des blancs d’oeufs. Fouetter les jaunes avec le sucre jusqu’à ce que le mélange double de volume et blanchisse. Ajouter la farine et le cacao, puis le lait, bien mélanger à la spatule. Incorporer les blancs d’oeufs montés en neige très ferme. Bien soulever la pâte en mélangeant afin d’obtenir une pâte homogène et lisse.

Verser cette pâte sur une plaque de cuisson tapissée de papier sulfurisé. Faire cuire à four th. 180° environ 12 à 15 minutes. Faire glisser le papier sulfurisé avec la génoise sur un torchon propre humide et la rouler. La laisser ainsi plusieurs minutes. Puis dérouler très délicatement,  et rouler à nouveau la génoise en laissant le papier cuisson, puis laisser en attente.

Préparer la crème au beurre :

Montez les blancs d’œufs en neige ferme (pour moi au thermomix).

Pendant ce temps, Mettre le sucre dans une casserole avec un demi verre d’eau. Porter à ébullition pour faire un sirop au grand boulé. Ayant l’habitude de faire des shamallows maison, j’ai voulu opter pour la même méthode que j’utilise pour faire ce sirop sans thermomètre à sucre, je vous l’explique. Vous mettez un demi-verre d’eau froide à côté de vous et régulièrement vous prélevez à l’aide d’une petite cuillère une goutte de ce sirop qui cuit. Dans l’eau, lorsque les gouttes de sirop que vous déposez forment sous les doigts une petite boule qui durcit bien mais qui est encore un peu malléable….là, c’est prêt, arrêtez la cuisson tout de suite et passez immédiatement à l’étape suivante. Il faut qu’à ce stade, vos blancs d’oeufs soient montés en neige très ferme (montez-les peu après que le sirop arrive à ébullition, il ne faut pas non plus que les blancs attendent).

Donc, quand vous aurez atteint cette cuisson et que les blancs sont bien fermes, ajouter à ces derniers le sirop bouillant en le faisant couler en filet tout en continuant de battre les blancs avec le robot et ce, plusieurs minutes (environ 6), jusqu’à ce que l’ensemble tiédisse .

Ajouter alors le beurre mou coupé en petits morceaux, le Grand Marnier et le colorant (facultatif) tout en continuant de battre jusqu’à ce que le tout forme une crème homogène et parfaitement lisse et qui se tienne.

Pas de panique si : après avoir incorporé le beurre, votre crème devient d’aspect douteux, comme si elle avait tourné, augmentez alors la vitesse du batteur et en quelques secondes vous devriez voir apparaître une crème à la texture lisse, brillante, homogène et qui se tient parfaitement,  prête à être étalée dans le biscuit ou dressée à la poche à douille.

Préparer le sirop : dans une casserole, mettre le sucre et l’eau et faire bouillir 2 ou 3 minutes. Hors du feu, rajouter le grand marnier, laisser tiédir.

Dérouler le biscuit et l’imbiber régulièrement de sirop, étaler la crème au beurre en veillant à en laisser suffisamment pour le recouvrir ensuite. Rouler le biscuit sur lui-même, le recouvrir de crème, couper en biseau les deux extrémités et décorer selon goût. Réserver au frais.

Joyeux Noël !

A chaque personne qui me rend une petite visite sur ce blog, à vous tous, je souhaite un très Joyeux Noël rempli de joie et de paix.