Archive | 26,novembre, 2009

Mes premiers macarons : à la myrtille et à la fraise

Je savais que faire ses macarons n’était pas si évident, mais je m’étais mis en tête d’essayer jusqu’à ce que j’y arrive ! Alors pour un premier essai, je suis vraiment plus que satisfaite !! Que c’est bon !! Bien sûr au niveau esthétique, peut beaucoup mieux faire… mais je compte bien en réaliser d’autres de toutes les couleurs et tous les parfums au fil du temps pour m’améliorer. C’est donc la recette de Christophe Felder que j’ai retenue pour les coques et  je l’ai faite sans thermomètre à sucre.


Pour environ 35 macarons (plus ou moins selon la taille)

– 200 g de sucre glace (pour ma part je le fais maison dans le thermomix)

– 200 g de sucre en poudre + 35 g pour serrer les blancs en neige

– 200 g de poudre d’amandes

– 2 x 70 g de blancs d’oeufs (soit l’équivalent de 4 oeufs environ)

– 40 ml d’eau

– du colorant alimentaire (facultatif et au choix)

Pour la ganache myrtilles (même chose pour la ganache fraises)

– 200 g de myrtilles (surgelées pour moi) ou fraises

– 300 g de chocolat blanc à pâtisser

– 100 ml  de crème fleurette (épaisse pour moi)

Préparer d’abord la ganache (j’étais tellement persuadée que j’allais râter les macarons que je n’ai pas voulu la faire en premier) :

Mixer les myrilles puis filtrer le jus obtenu. Faire fondre le chocolat au bain-marie et y ajouter la crème fraîche. Hors du feu, rajouter le jus de myrtilles. Lisser le tout avec une spatule et réserver la ganache au frais.

Préparer les coques :

Avant toute chose, il est important d’utiliser des blancs d’oeufs séparés des jaunes depuis au moins trois jours  afin qu’ils perdent leur élasticité et sortis la veille du frigo pour être à température ambiante.

Verser la poudre d’amandes et le sucre glace dans un saladier et les mélanger. Tamiser ensuite ce mélange dans un tamis fin au-dessus d’une grand saladie. Réserver.

Dans une casserole à fond épais, mélanger le sucre et l’eau, puis faire chauffer. Plonger le thermomètre dans le sirop pour contrôler sa température, elle doit atteindre 118°C.

Pendant ce temps,monter 70 g de blancs d’oeufs en neige ferme en incorporant par trois fois les 35 g de sucre en poudre. Surveiller le thermomètre, quand il indique 114°C ,faire tourner le batteur à pleine vitesse.

Dés que le thermomètre indique 118°C, retirer la casserole du feu, baisser la vitesse du batteur(vitesse moyenne),et verser petit à petit le sucre cuit sur les blancs montés, en prenant soin de le faire couler sur les bords du bol afin d’éviter toute projection de sucre.

Quand tout le sirop est versé, faire tourner de nouveau le batteur à pleine vitesse pour refroidir la meringue italienne (environ 40°C). Ajouter le colorant de votre choix (environ 20 gouttes : les macarons à la fraise sont d’un rouge assez clair). Arrêter le batteur quand la meringue est bien lisse, brillante et assez consistante, dite au « bec d’oiseau », car elle forme un léger bec au bout du fouet.

Pendant ce temps, verser les 70 g de blancs d’oeufs restants sur le mélange amandes/sucre glace, et mélanger à l’aide d’une spatule rigide : on doit obtenir une sorte de pâte d’amandes assez épaisse.

Incorporer une partie de la meringue dans le mélange sucre glace/poudre d’amandes/ blancs d’oeufs afin de détendre le tout. Ajouter le restant de meringue et macaronner. Le mélange doit être lisse et brillant.

Sur une plaque bien plate garnie de papier cuisson, et à l’aide d’une poche à douille (douille 8 mm si possible, pour moi 5 mm), faire des petits tas.

Taper légérement la plaque sur le plan de travail pour égaliser la surface des macarons.

Laisser croûter 30 minutes.

Enfourner 12 minutes à 170°C  . Pour ma part, j’ai enfourné environ 14/15 minutes à 150°, ayant lu dans beaucoup d’articles qu’il est préférable d’avoir une température aux alentours des 150°.

Laisser complétement refroidir les coques avant de les garnir de la ganache.

Fermer ensuite chaque macaron avec une coque sans ganache.

Enfermez les macarons ainsi garnis dans une boîte hermétique pendant 24 H au frigo, puis laissez-vous aller à la gourmandise ! Ils sont réellement meilleurs après ce séjour au frigo plutôt que dégustés tout de suite….mais c’est très dur de résister !!!