Archive | 2,novembre, 2009

Gelée de coings

Tout comme pour la pâte de coings, c’est la première fois que je fais de la gelée…et je dois avouer que pour une première, je suis vraiment très satisfaite du résultat. Je n’ai suivi aucune recette particulière.  Ce fut un vrai bonheur pour moi cette année de découvrir concrètement le coing (jusque là, je me contentais de l’admirer sur les arbres !). J’ai donc fait 7 pots de gelée avant-hier soir et déjà le lendemain nous avons pu nous en régaler. Goût, texture et couleur…tout pour plaire, j’espère en refaire très vite !

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Comment j’ai procédé : j’ai lavé, ou brossé sous l’eau plus exactement,  les coings afin de les débarrasser de leur duvet. Je les ai découpés en gros quartiers et mis dans le récipient de cuisson (en laissant tout : peau, pépins). J’ai recouvert d’eau à niveau, c’est à dire que les fruits étaient à peine recouverts d’eau. J’ai laissé cuire ainsi jusqu’à ce que les coings soient bien tendres et se défassent même un peu.

Ensuite j’ai laissé ainsi macérer plusieurs heures. Je voulais laisser toute la nuit, mais j’étais trop pressée de faire cette gelée. Je me suis dit que peut-être ainsi le goût serait renforcé.

Ensuite j’ai placé un tamis très fin au dessus d’un grand récipient, et j’ai déposé louche par louche les coings avec le jus de cuisson dans ce tamis en appuyant fort avec le dos de la louche pour extraire le maximum de jus. Finalement, ce fut assez rapide.

J’ai alors pesé le jus, remis dans le récipient de cuisson et j’ai rajouté 800 g de sucre cristallisé par kilo de jus + 1 jus de citron.

J’ai mis à cuire le tout jusqu’à ce que lorsqu’on trempe une cuillère en bois dans la gelée, la dernière goutte qui se forme se fige. Ne pas oublier de tourner régulièrement la gelée, surtout en fin de cuisson.  C’est ce test de la goutte qui se fige qui doit déterminer si l’on arrête ou prolonge la cuisson.

Mettre dans des pots en verre propres et secs, les fermer et les retourner jusqu’au refroidissement.

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