Archive | août 2009

Crème d’orange en croûte de chocolat au sésame

Je cherchais une nouvelle idée pour terminer quelques oranges et je suis tombée sur un blog que je venais de découvrir il y a peu de temps ici. J’ai donc fait cette recette immédiatement et j’ai été très séduite par cette alliance d’une douce crème à l’orange qui rencontre la force craquante du chocolat/sésame !Mon fils Etienne n’a pu résister jusqu’à ce soir et a testé en avant première la verrine….son verdict : le goût est bien supérieur au look !! J’ai utilisé des verrines de bonne taille, mais cette recette est parfaitement adaptée à des mignardises.

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Pour 12 mignardises

Pour la crème d’orange:
2 oranges (10 cl de jus +le zeste d’une)
1 càs  de maïzéna
1 càs de sucre
2 càs de crème liquide
5 cl d’eau

Pour le craquant de chocolat aux graines de sésame:

60 g de chocolat noir
2 càs de sésame (blanc et doré pour moi)
1/2 càc d’huile de sésame ou autre (attention car l’huile de sésame est très très parfumée donc la parcimonie est de rigueur!!)
quelques zestes d’oranges confits (facultatif)

Préparer la crème à l’orange :

Mettre le jus des deux oranges, l’eau, le zeste finement râpé d’ une des oranges, le sucre, la maïzéna dans une casserole à feux doux et mélanger jusqu’à ce que le mélange épaississe.
Puis hors du feu ajouter la crème.

Remplir 12 raviers avec le mélange et laisser refroidir.

Préparer le craquant chocolat :

Faire fondre le chocolat doucement au bain-marie et rajouter les 3/4 des graines de sésame et l’huile.
Mélanger et répartir sur les crèmes (aidez-vous du dos d’une cuillère). J’avais fait une croûte un peu trop épaisse, donc plus difficile à casser. Pensez à la faire assez fine.  Verser en pluie le reste des graines de sésame et éventuellement des zeste d’oranges confits.

Laisser le chocolat se figer au frais pour qu’il devienne craquant.

Moelleux aux marrons, coeur coulant de noisette

Encore un moelleux cœur coulant, me direz-vous ! Eh bien oui, j’aime en essayer de toutes sortes pour le plus grand plaisir de mes fils qui en sont très friands. Donc aujourd’hui, petite teinte automnale tout de même dans ces moelleux avec les marrons, et toujours autant de douceur dans leur cœur coulant !

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Pour 4 moelleux

Pour les moelleux

– 200 g de crème de marrons

– 50 g de brisures de marrons glacés (je n’en avais pas, j’ai juste rajouté 20 g de crème de marrons)

– 60 g de beurre

– 2 œufs

– 30 g de farine

Pour le cœur de noisette

– 50 g de pralinoise

– 2 c. à soupe de poudre de noisettes

– 2 c. à soupe de crème fleurette

– 10 g de beurre demi-sel

Préparer le cœur en premier : faire fondre le beurre avec la pralinoise et la crème au bain-marie. Ajouter la poudre de noisette. Mouler dans un moule chocolat demi-sphère ou un bac à glaçons (moule mini-bouchées Tupp). Mettre au congélateur une heure. Bien respecter ce temps de pause pour que le cœur soit bien coulant ensuite.

Pendant ce temps, préparer le moelleux. Faire fondre le beurre au bain-marie ou micro-ondes. Battre les œufs en omelette, ajouter le beurre fondu, la farine et la crème de marrons, bien mélanger pour que l’ensemble soit homogène.  Incorporer les brisures de marrons.

Graisser des cercles à mousse de 7 cm environ et les poser sur une plaque de cuisson garnie de papier sulfurisé. Les remplir de pâte au 3/4 et les placer au frigo 30 minutes avant de les faire cuire.

Sortir les cercles du frigo et disposer au centre de chacun un cœur de noisette . Enfourner au four préchauffé th. 190 pendant environ 15 minutes (pas plus).

Note : mon livre mentionne 7 minutes à 180°, mais j’ai constaté que pour des moelleux cuits à souhait au coeur bien coulant il faut la plupart du temps cuire à 190°/200° entre 10 et 15 minutes.

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Mots clé : crème de marrons, noisettes, moelleux, marrons glacés

Dinde façon saltimbocca

Un pur régal ! Une manière très gourmande de manger des escalopes de dinde. C’est à nouveau sur le magazine « cuisine » que j’ai trouvé cette recette toute simple. J’ai toutefois remplacé les feuilles de sauge (je n’en avais pas) par du romarin frais.

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Pour 4 personnes

– 4 escalopes larges et fines de dinde

– 4 fines tranches de jambon de pays

– 4 belles tranches de comté, emmental ou beaufort (comté pour moi)

– 2 c. à soupe d’huile

– 3 c. à soupe de crème fraîche

– le jus de 1/2 citron

– 5 feuilles de sauge fraîche (romarin pour moi)

– sel, poivre

Si les escalopes ne sont pas assez larges et fines, les aplatir avec un rouleau à pâtisserie entre deux feuilles de papier sulfurisé.

Sur chaque escalope, poser une tranche de jambon de pays, puis une tranche de comté et une feuille de sauge. Rouler l’escalope sur elle-même et la maintenir fermée avec une pique en bois.

Verser l’huile dans une poêle avec la feuille de sauge (ou romarin) hachée menue et faire revenir à petit feu les escalopes en les retournant régulièrement. Laisser cuire 15 minutes. Les retirer et les réserver au chaud avec du papier alu.

Verser dans la poêle le jus de citron, gratter pour récupérer les sucs caramélisés. J’ai rajouté un petit peu de fond de volaille dilué dans de l’eau pour donné plus de goût.

Ajouter la crème, saler, poivrer (pas de sel si fond de volaille). Bien remuer et laisser cuire très doucement en remuant toujours 1 minute environ.

Arroser les saltimbocca avec cette sauce et servir tout de suite.

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Tartelettes à l’aubergine, tomate séchée, parmesan et ricotta

C’est encore dans la revue « Cuisine » que j’ai trouvé cette recette qui a remporté un franc succès hier soir à notre table. Ces tartelettes sont absolument délicieuses, n’hésitez pas à essayer cette recette. Un des ingrédients qui rentre dans sa composition est la tomate séchée et conservée à l’huile. Ce produit est en général assez onéreux et comme les tomates sont nombreuses cette année dans les potagers, je vais prochainement faire quelques pots de tomates séchées maison, alors, pour ceux et celles que cela intéresse, rendez-vous dans quelques jours pour la recette. Mais revenons à nos bonnes petites tartelettes….

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Pour 8 tartelettes

– 2 aubergines (moyennes)

– 2 tomates séchées et à l’huile

– 1 oignon

– 5 cl de crème liquide

– 125 g de ricotta

– 70 g de parmesan râpé

– 1 oeuf

– un rouleau de pâte feuilletée

– piment d’Espelette (je n’en avais pas, alors j’ai utilisé du tabasco)

– un peu de jambon de pays pour décorer

– huile d’olive, sel, poivre

Préchauffez le four th. 210°.

Découper les aubergines en deux dans le sens de la longueur. Les mettre dans un plat allant au four. Entailler la chair au couteau puis verser un filet d’huile d’olive. Les placer sous le grill 20 minutes environ. Ensuite récupérer la pulpe et la couper en tout petits morceaux. Réserver.

Découper à l’emporte-pièce la pâte feuilletée et foncer les moules à tartelettes, piquer le fond avec une fourchette et garnir de haricots secs par exemple pour empêcher la pâte de se boursouffler. Enfourner 15 minutes environ à 200°.

Pendant ce temps, préparer la garniture : éplucher et ciseler finement l’oignon, concasser les tomates en petits dés.

Dans un saladier, mélanger les tomates, l’oignon, les aubergines, la ricotta, le parmesan, mélanger et incorporer la crème, l’œuf battu, le piment (tabasco pour moi), sel et poivre, verser aussi un filet d’huile d’olive et bien mélanger le tout.

Baisser le four à 180°.

Garnir les tartelettes avec la préparation et enfourner 30 minutes environ.

Sortir les tartelettes dès qu’elles sont dorées et parsemer de lamelles de jambon cru, verser éventuellement un filet d’huile d’olive.

Vous pouvez déguster ces tartelettes avec un mesclun d’herbes fraîches.

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Muffins à la ricotta, fruits rouges et chocolat blanc

Je vous propose aujourd’hui une petite recette ultra rapide, ultra simple et délicieuse. Vous pourrez remplacer les fruits rouges par des framboises mais aussi par des mûres puisque c’est la pleine saison !


Pour 4 ou 5 muffins

– 1 œuf

– 2 c. à soupe de ricotta

– 100 g de farine

– 1/2 sachet de levure chimique

– 40 g de sucre

– 4 ou 5 c. à soupe de lait

– 2 c. à soupe d’huile

– 1  poignée de chocolat blanc coupé en petits morceaux

– 1 très grosse poignée de fruits rouges

Dans un saladier, fouetter l’oeuf avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter l’huile et la ricotta, mélanger. Incorporer la farine et la levure et bien fouette à nouveau.

Ajouter peu à peu le lait pour obtenir une pâte souple et lisse. Incorporer le chocolat blanc en petits morceaux. Mélanger.

Verser la préparation dans les moules à muffins que vous remplirez au 3/4. Poser des fruits rouges sur le dessus.

Enfourner dans le four th. 180° préchauffé et laisser cuire environ 20 minutes. Il faut que le dessus soit doré.

Laisser tiédir et poser sur une grille pour refroidir.

Gâteau sicilien à l’orange et aux amandes

C’est parce qu’il me restait des oranges, que j’ai cherché une recette de gâteau et que j’ai choisi celle-ci (ici)…..la prochaine fois, j’achèterai des oranges spécialement pour la refaire !!…oui, vous l’aurez compris, ce gâteau est vraiment exquis, très léger puisqu’il ne contient pas de beurre et très savoureux car l’orange et l’amande se marient à merveille. De plus, il est moelleux à souhait et fond en bouche…bref, il a tout pour lui !

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Pour un moule de 18 cm de diamètre

– 4 oeufs

– 125 de sucre en poudre

– Les zestes finement hachés et le jus de 2 oranges

– le zeste finement haché et le jus de 1 citron

– 30 g de farine

– 125 g d’amandes en poudre

Pour accompagner (facultatif)

– de la crème fraîche montée en chantilly

– un peu de cannelle éventuellement

Pour le décor

– 50 g d’amandes effilées et grillées doucement à la poêle

– du sucre glace

Battre les jaunes d’oeufs et le sucre jusqu’à l’obtention d’un mélange épais et crémeux. Ajouter la moitié des zestes d’oranges et le zeste de citron. Bien mélanger.

Dans un bol, mélanger le jus des oranges et du citron avec les amandes en poudre et l’incorporer à la préparation précédente. Rajouter la farine.

Battre les 4 blancs d’oeufs en neige ferme et les incorporer délicatement à cette préparation. Verser dans le moule à manqué de 18 cm de diamètre et enfourner à four préchauffé th. 180° pour 35 à 40 minutes. Il faut que le dessus soit bien doré.

Laisser refroidir 10 minutes dans le moule, puis démouler.

Pour l’accompagnement, fouetter la crème en chantilly, y incorporer les zestes d’orange restants et un peu de cannelle.

Faire dorer les amandes doucement dans une poêle et en parsemer le dessus du gâteau refroidi, puis saupoudrer de sucre glace.

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DSCF1518allez, une petite dernière.. le soleil est revenu…le seul morceau qui reste le lendemain (toujours aussi bon !)

Petit moelleux aux fruits rouges, coeur coulant chocolat noir

Encore un moelleux…..un moelleux vraiment délicieux ! C’est toujours sur mon petit livre Marabout que j’ai trouvé cette recette, qui était aux framboises mais que j’ai faite plutôt aux fruits rouges pour cette fois. Mes gourmands, après avoir été surpris par l’association fruits rouges/chocolat noir, ont été particulièrement séduits par ce dessert très gourmand. A noter le petit côté léger de ces moelleux : ils ne contiennent que 20 grammes de beurre pour 5 ou 6 gâteaux !

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Pour 6 moelleux (j’ai employé des moules souples à briochettes, vous n’obtiendrez que 4 ou 5 moelleux si vous utilisez des moules plus grands)

Pour la pâte

– 200 g de coulis de framboises , ça c’est la recette originale. Pour ma part, j’ai mixé très finement au thermomix 150 g de fruits rouges avec 40 g de sucre et passé le tout au chinois.

– 50 g de fruits rouges (de framboises dans la recette originale)

– 3 oeufs

– 2 c. à soupe bien pleines de maïzena

– 80 g de sucre en poudre

Pour les cœurs chocolat

– 70 g de chocolat noir à pâtisser

– 20 g de beurre

– 3 c. à soupe de crème fleurette

Commencer par le cœur : faire fondre le chocolat noir au bain-marie avec le beurre et la crème. Mouler (6 portions ou moins selon le nombre de moelleux que vous faites) dans des moules à chocolat en silicone (le moule à mini-bouchées Tupp.. fait super bien l’affaire). Placer 1 heure au congélateur.

Préparer le moelleux : fouetter les œufs avec le sucre, ajouter la Maïzena, le coulis de fruits puis les 50 g de fruits rouges entiers.

Graisser et fariner des moules individuels et les remplir aux 2/3 de pâte. Disposer dans chaque moule un coeur chocolat et l’enfoncer légèrement.

Enfourner dans le four préchauffé à 200° et laisser cuire environ 11/12 minutes. Il faut que les bords des gâteaux soient fermes mais le centre encore « tremblotant ». La cuisson des moelleux au coeur coulant quels qu’ils soient, est toujours très délicate. Je dois rajouter en général quelques minutes par rapport au temps indiqué sur le livre car sinon le moelleux ne se tiendrait pas. Le temps de cuisson que je vous donne est celui que j’ai appliqué.

Laisser tiédir un peu les moelleux avant de les démouler très délicatement, le centre coulant est fragile.

Un petit conseil : vous pourrez servir ces moelleux avec une touche de mascarpone fouetté avec juste un soupçon de sucre.

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Moelleux à l’orange, coeur Grand Marnier

Une recette piochée sur mon petit livre Marabout. J’avais envie de faire plaisir à mon fils qui raffole des moelleux et coulants de toutes sortes et ceux-là me tentaient bien pour aujourd’hui. Ce petit gâteau fond vraiment dans la bouche et ses arômes lui confèrent un goût très délicat.

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Pour 6 moelleux

Pour la pâte

– 75 g de farine

– 40 g de semoule fine

– 1/2 orange pressée

– 2 oeufs

– 120 g de sucre en poudre

– 120 g de beurre fondu

– 1/2 sachet de levure chimique

Pour le sirop

– 1 orange pressée

– 50 g de sucre roux

– 5 cl de Grand Marnier

Pour le coeur Grand Marnier

– 75 g de chocolat blanc

– 5 cl de Grand Marnier

Commencer par le coeur : faire fondre au bain-marie tiède, le chocolat blanc et le Grand Marnier, bien mélanger afin que ce soit tout lisse. Mouler dans des moules à chocolat en silicone et placer au congélateur au moins 1 heure et demi.

Préparer la pâte : fouetter les oeufs et le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Faire fondre le beurre au bain-marie.

Mélanger la farine, la levure et la semoule. ajouter le beurre fondu et le mélange oeuf/sucre. Bien mélanger et ajouter le jus d’orange. Mélanger jusqu’à ce que ce soit homogène. Placer au frigo (j’ai laissé 45 minutes environ).

Pour le sirop, mettre le jus d’orange dans une casserole avec le sucre roux et le Grand Marnier. Laisser bouillir 5 minutes. Dans des moules à muffins en silicone, placer une caissette en papier. Les remplir de pâte aux 2/3. Disposer dans la pâte de chacun, un coeur Grand Marnier (deux demi-sphères de petit moule) et l’enfoncer légèrement.

Enfourner à four 185° pendant 15 minutes environ.

A la sortie du four, arroser avec le sirop (faire lentement sinon ça coule sur les côtés). Laisser refroidir.

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Mini-muffins à la courgette et au parmesan pour l’apéro

Voilà une idée simple et très sympa qui permet de manger quelques grammes de légumes à l’heure de l’apéritif sans en avoir l’air !! Les enfants ont été tout étonnés lorsqu’ ils ont appris qu’il y avait de la courgette dans ces muffins…en tout cas, ils ont tout dévoré sans en laisser une miette ! J’ai trouvé cette recette sur le site « Les Foodies ».


Pour 6 personnes

– 100 g de farine
–  50 g de parmesan râpé
– 1/2 c. à c. de sucre
– 1 c. à c. de levure chimique
– 1/2 c. à c. de poivre noir moulu
– 75 ml de lait
– 1 pincée de sel
– 1 petite courgette épluchée et râpée (environ 150 g)
– 1 c. à s. d’huile d’olive
– 1 œuf

Dans un saladier, mélanger la farine, le parmesan, le sucre, la levure chimique, le poivre et le sel.

Dans un autre saladier, battre l’œuf puis ajouter la courgette râpée, le lait et l’huile.

Ajouter le mélange de courgette à la préparation précédente et mélanger délicatement sans trop travailler la pâte.

Disposer le moule à mini-muffins sur la grille et répartir le mélange dans les alvéoles et faire cuire  25 mn (voire 30 mn) à four th. 180°. Il faut que le dessus soit doré.

Démouler lorsque les muffins sont tièdes.

Voici ci-dessous exactement la même chose mais en version mini-bouchées !

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Coulis de tomates fraîches au thermomix

Nombreuses sont les tomates dans les jardins cette année, ce temps sec et chaud leur plaît beaucoup. C’est le moment de faire des coulis et au thermomix, cela est un jeu d’enfant. Pour cette recette, il sera préférable d’utiliser des tomates Olivettes ou Roma car elles contiennent peu d’eau et de graines. Vous pouvez cependant faire le coulis avec des tomates de variété courante, le coulis sera plus liquide, mais je vous indiquerez en fin de recettes ma petite astuce pour le rendre plus onctueux.

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– 1 kilo de tomates roma ou olivettes

– 2 oignons moyens

– 1 gousse d’ail

– 1 c. à café de sucre en poudre

– 1 c. à café de sel

– 3 tours de moulin de poivre

– 1/2 gobelet d’huile d’olive

– 1/2 gobelet de vin blanc sec

– Les feuilles d’une branche de thym

– un peu de basilic (facultatif)

Peler les oignons, les couper en 4 et les mettre dans le bol avec la gousse d’ail. Régler 3 minutes à 100°, vitesse 4.

A l’arrêt de la minuterie, introduire l’huile d’olives, les tomates coupées en 2, le sucre, le vin blanc, les feuilles de thym, le sel, le poivre. Mixer 20 secondes sur fonction turbo.

Régler 25 minutes à 90°, vitesse 4.

10 minutes avant la fin de la cuisson, introduire le basilic (facultatif).

Note : si vous avez utilisé des tomates juteuses (autres que roma ou olivettes) et que vous trouvez que le coulis est trop liquide, vous pouvez rajouter 1 minutes et demi avant la fin de la cuisson, un peu de « sauceline/maïzena ». C’est la solution qui m’a parue la plus simple pour rendre le coulis plus onctueux lorsque je l’ai fait avec ces tomates juteuses….c’est super et sans effet sur le goût du coulis !

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Taboulé aux fruits rouges

Je vous propose aujourd’hui un dessert dont j’ai pioché la recette dans la revue Cuisine. Idéal pour terminer un repas estival, il est haut en couleurs et en saveurs…..mais pas seulement, car il est léger également. J’ai remplacé la mangue mentionnée sur la recette par une belle pêche et le miel par du sucre de canne liquide, mon fils étant allergique au miel.

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Pour environ 5 personnes

– 250 g de couscous moyen (200 g suffisent je pense)

– 400 g de fraises

– 125 g de fruits rouges

– 1 mangue (1 pêche pour moi)

– 2 beaux citrons

– 4 c. à soupe de miel liquide  (5 c. à soupe de sucre de canne liquide pour moi)

– huile d’olive

– 1 branche de menthe fraîche

– 1 c. à soupe de sucre glace

Laver et équeuter les fraises et en couper la moitié (200 g) en petits dés et les mettre dans un saladier.

Equeuter les fruits rouges et les ajouter aux fraises. Peler la mangue ou la pêche, la couper en petits dés et les ajouter  aux autres fruits.

Presser le jus des deux citrons et les verser sur les fruits ainsi que le miel (ou sucre de canne liquide) et 1 bonne cuillère à soupe  d’huile d’olive. Ajouter les feuilles de menthe finement ciselées et le couscous. Bien mélanger le tout.

Couvrir avec un film étirable et placer le saladier au moins une heure dans le frigo.

Pendant ce temps, mixer le reste des fraises avec le sucre glace afin d’obtenir un coulis bien lisse. Mettre au frais.

Pour servir, mettre du taboulé bien tassé dans des ramequins (moule à muffins en silicone pour moi) et les renverser dans les assiettes individuelles et entourer d’un cordon de coulis de fraises. Servir bien frais.

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Panna cotta au parmesan

Voici une version salée de la panna cotta qui est délicieuse servie en entrée l’été. Elle trouvera également sa place dans un apéritif dînatoire. J’ai trouvé cette recette dans la revue Cuisine, j’ai remplacé la gélatine par de l’agar-agar.

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Pour 4 personnes

– 50 g de parmesan (râpé pour moi)

– 10 cl de crème fraîche liquide (allégée pour moi)

–  15 cl de lait

– 3/4 d’une c. à café rase d’agar-agar

– 1/2 oignon

– 1 petite moitié d’un cube de bouillon de volaille (pas plus sinon c’est trop salé)

– 2 fines tranches de jambon Serrano

– quelques tomates cerises (j’en ai prévu 3 par verrine)

– quelques feuilles de basilic éventuellement pour décorer

Ciseler l’oignon.

Verser la crème, le lait, l’oignon, le 1/2 cube de bouillon, le parmesan dans une casserole.

Chauffer en remuant fréquemment pour faire fondre un peu le parmesan.

Verser la préparation dans un robot, rajouter l’agar-agar et mixer très finement. Remettre sur le feu doux en remuant pendant 2 minutes environ (il faut que le parmesan et le bouillon-cube aient bien fondu).

Répartir dans des verrines, laisser refroidir et réserver au frigo pour que la panna cotta prenne.

Au moment de servir, rajouter sur la crème prise des tomates cerises, des lamelles de jambon et décorer avec une feuille de basilic.

Note : je vous conseille de ne surtout pas rajouter de sel à la préparation, car le 1/2 cube de bouillon de volaille en apporte largement suffisament !

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Panna cotta et miroir à l’orange, mousse à la pistache

Voilà un petit dessert bon et frais que j’ai totalement improvisé aujourd’hui. Il me restait du mascarpone, de la pâte à pistache et des oranges, alors pourquoi ne pas marier les saveurs….et la panna cotta, on aime beaucoup ! j’ai hésité à remplacer la pistache par de la fleur d’oranger, mais si vous le faite ainsi, n’hésitez pas à me laisser un petit mot..

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Pour deux personnes

Pour la panna cotta

– 100 ml de jus d’orange fraîchement pressées

– 100 g de crème fraîche (allégée pour moi)

– 20 g de sucre en poudre

– 2/3 d’une c. à café rase d’agar-agar

Pour le miroir

– 100 ml de jus d’orange

– 1 c. à soupe de sucre en poudre

– 1 c. à café très rase d’agar-agar

Pour la mousse pistache

– 100 g de mascarpone

– 1 c. à soupe de sucre

– 2 c. à soupe de crème fraîche

– 1 c. à soupe de pâte à pistache

– 2 gouttes d’extrait d’amandes amères

Pour la panna cotta : mettre tous les ingrédients dans une petite casserole et porter doucement à ébullition sans cesser de tourner. Laisser cuire 45 secondes environ en remuant souvent. Verser dans deux verrines et laisser prendre au frigo.

Dés que la panna cotta est bien prise, préparer le miroir : mettre les trois ingrédients dans une petite casserole et sans cesser de tourner, laisser cuire 30 secondes à partir de l’ébullition. Laisser tiédir un dizaine de secondes et verser sur les panna cotta. Le miroir se solidifie très vite, le verser avant qu’il ne commence à se figer (j’ai attendu quelques petites secondes de trop et cela fait moins joli, moins net).

Remettre au frigo pour que tout prenne parfaitement.

Préparer la mousse : dans un saladier, fouetter à la fourchette (pas de batteur électrique) le mascarpone avec la crème et le sucre jusqu’à ce que le mélange ait la consistance d’une belle chantilly. Rajouter l’amande amère et la pâte à pistache et continuer à battre pour tout incorporer. Dresser à la poche à douille sur les miroirs des verinnes. Déguster sans attendre.

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Confiture de prunes sauvages : 3ème et dernière édition

Eh bien oui, la prune sauvage est de retour ! C’est mon ami Paul qui est revenu m’en apporter 2,5 kg  d’un joli rouge au goût presque pas acide, lui-même venait d’en faire 30 pots ! Je croyais en avoir fini avec les prunes, mais je n’ai pu résister à cette dernière confiture, qui au final, est peut-être la meilleure des trois !

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J’ai procédé de la même manière que pour celle des mirabelles sauvages  : j’ai laissé les noyaux à la cuisson et passé au moulin à légume à mi-cuisson. Ce procédé me permet d’avoir une texture vraiment super, sans morceaux et sans le moindre noyau et surtout……….sans effort ! Pour le temps de cuisson, c’est toujours le test dans un petit bol qui détermine si la confiture est cuite ou non.

Vous trouverez la recette de la première confiture (j’avais dénoyauté avant et elles étaient très acides) ici

Vous trouverez la recette de la deuxième confiture (même procédé qu’ici) ici

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Petite note : quelques jours après la mise en pots de la confiture, j’ai constaté que la texture s’était légèrement gélifiée, pour notre plus grand bonheur car là elle est vraiment top.

Croquettes de risotto à l’aubergine

Une façon bien sympathique de manger des aubergines et cette recette a de quoi séduire les enfants (et les plus grands) !

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Pour 12 belles croquettes

– 1 aubergine

– 1 oignon

– 100 g de riz rond

– 50 cl de bouillon de volaille

– 5 cl de vin blanc

– 50 g de parmesan râpé

– 1 c. à soupe de mascarpone

– 2 œufs

– de la chapelure (je n’ai pas pesé, mais il en faut assez)

Découper l’aubergine en deux dans le sens de la longueur. Entailler la chair avec un couteau puis verser un filet d’huile d’olive. Déposer sous le gril 20 à 30 minutes. Récupérer la chair et la hacher en petits morceaux. Réserver.

Eplucher l’oignon et l’émincer finement.

Chauffer le bouillon de volaille.

Dans une casserole, faire fondre un peu de beurre et ajouter l’oignon. Faire revenir deux minutes. Verser ensuite le riz , mélanger et faire revenir 3 minutes sur feu doux en remuant. Déglacer avec le vin blanc puis verser le bouillon en petite quantité et mélanger jusqu’à absorption sur feu modéré (20 minutes environ).

Incorporer les morceaux d’aubergine et le parmesan et bien mélanger.

Hors du feu, incorporer le mascarpone et assaisonner avec du poivre et du sel si besoin. Vérifier.

Dès que le mélanger est suffisamment refroidi, façonner à la main des croquettes et les entreposer sur une assiette.

Préchauffer l’huile d’une friteuse (180°).

Préparer la panure : verser la chapelure dans une assiette et battre les oeufs en omelette. Rouler chaque croquette dans la chapelure, puis dans l’oeuf et à nouveau dans la chapelure.

Déposer dans la friteuse au fur et à mesure. Dès que les croquettes sont colorées, les sortir et les déposer sur un plat sur du papier absorbant. Réserver au chaud.

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Panna cotta sur gelée d’agrumes

Voici un dessert frais, vitaminé et léger …recette piochée sur un petit livre spécial verrines sucrées. La douce panna cotta côtoie l’acidulé des agrumes et c’est très agréable ! J’ai légèrement modifié les quantités d’agar-agar pour que la gelée tienne mieux.

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Pour 4 verrines

Pour le fond de la verrine

– 1 pamplemousse (rose pour moi)

– 1 orange

Pour la gelée

– 1 orange

– 40 ml d’eau

– 1 g sur la recette (1,5 g me semble mieux ) d’agar-agar

Pour la panna cotta

– 300 ml de crème fleurette

– 160 ml de lait

– 55 g de sucre en poudre

– 2 g (au lieu de 1 sur la recette) d’agar-agar

– 1 pincée de cardamome

Eplucher le pamplemousse et une orange à vif (retirer toutes les peaux), les couper en morceaux et les placer dans le fond de chaque verrine.

Pour la gelée : presser le jus d’une orange, ajouter 40 ml d’eau, faire chauffer, rajouter l’agar-agar et laisser cuire 1 minute doucement en tournant. Verser dans les verrines afin de recouvrir les agrumes. Laisser prendre au frigo.

Pour les panna cotta, mélanger tous les ingrédients des panna cotta dans une casserole, porter à ébullition. Réduire le feu et laisser cuire 2 minutes en tournant de temps en temps. Laisser tiédir un peu.

Lorsque la gelée est bien prise, verser la panna cotta dessus dans chaque verrine et laisser reposer au frais plusieurs heures.

Vous pouvez décorer de zestes d’oranges (confits pour moi) et de tuiles à l’orange aussi.

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Verrine douceur à la pêche

Les quelques pêches dans le compotier, et le mascarpone qui attend au frais m’ont donné l’idée d’inventer aujourd’hui cette petite verrine à la texture et à la saveur très douces. Ne sachant pas trop ce que cela allait donner, je n’en ai fait que deux (verrine d’assez bonne taille), mais je regrette de ne pas avoir doublé les doses car ce dessert frais et léger est vraiment délicieux.

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Pour deux verrines

Pour le coulis de pêche

– 170 g de pêche (cela correspond à 3 petites pêches)

– 30 g de sucre en poudre

– 2 c. à soupe d’eau

– 1/2 c à café rase d’agar-agar (je pense préférable d’utiliser 1 g de gélatine en feuille pour plus de facilité pour cette recette, à voir !)

Pour la crème mascarpone

– 100 g de mascarpone

– 20 g de crème fraîche liquide (allégée pour moi)

– 20 g de sucre en poudre

– vanille en poudre

– 4 boudoirs

– 1 c. à café rase de rhum

– 1 c à café de sirop de pêche

Commencer par le coulis de pêche : peler et dénoyauter les pêches, les mettre dans un robot avec le sucre et l’eau. Mixer jusqu’à l’obtention d’un coulis lisse sans morceaux. Mettre dans une petite casserole, faire chauffer doucement et rajouter l’agar-agar en tournant sans cesse. Laisser cuire tout doucement en remuant un peu pendant une minute.

Si vous utilisez la gélatine en feuille, la faire ramollir dans de l’eau froide et la faire fondre dans le mélange un peu chaud et bien mélanger. Ne pas remettre sur le feu.

Laisser le coulis refroidir pendant au moins une heure et se gélifier un peu.

Mettre le mascarpone dans un saladier avec la crème, le sucre et la vanille en poudre. A la fourchette (pas au batteur électrique), fouetter l’ensemble jusqu’à l’obtention d’une crème à la consistance de chantilly bien ferme.

Dans un bol, écraser grossièrement les boudoirs et y incorporer le rhum et le sirop de pêche. Bien mélanger.

Peu avant de déguster, dans le fond de chaque verrine, placer une couche de boudoirs, puis une couche de coulis de pêches et ensuite la crème de mascarpone dressée éventuellement à la poche à douille. Décorer de quartiers de pêches.

Placer au frais jusqu’à la consommation.

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Confiture de prunes sauvages : 2ème édition

Me revoilà avec un nouvel article sur les prunes sauvages. En postant il y a quelques jours la recette improvisée de la confiture de prunes sauvages que l’on m’avait offertes, je ne pensais pas que cela susciterait autant d’intérêt de la part de certains visiteurs de ce blog…je remets ça aujourd’hui après une belle cueillette (6 kg et autant qui nous attend !) d’une variété différente… et d’une façon de faire également différente grâce à vos conseils écrits dans vos commentaires du premier article …merci encore à vous qui avez partagé votre manière de procéder !

prunes sauvages

Pour environ 3 pots

– 1 kilo de petites prunes sauvages non dénoyautées

– 700 g de sucre cristallisé

Dans le récipient  de cuisson, mettre les prunes non dénoyautées et le sucre (cette fois, je n’ai pas laissé macérer toute la nuit, mais cela est possible et peut-être mieux).

Porter à ébullition tout en remuant de temps en temps. Laisser bouillir à petits bouillons jusqu’à ce que les noyaux commencent à apparaître à la surface (au bout environ de 30/40 minutes). J’ai vite vu à ce stade qu’enlever les noyaux allait être mission impossible, en tout cas trop longue et fastidieuse. Donc, j’ai suivi ici les conseils de Nathalie qui conseillait dans mon premier article d’utiliser le moulin à légumes. Ce fut une merveille d’efficacité et de rapidité.

En faisant bien attention de ne pas se brûler, verser peu à peu la confiture dans le moulin à légumes. Vous récupérez ainsi tous les noyaux (ils étaient bien petits ceux-là !) avec une facilité déconcertante.

Remettre alors la confiture (texture homogène sans morceaux) à cuire jusqu’à ce qu’elle commence à se figer lorsqu’on la met dans un petit bol. J’ai ainsi laissé cuire en tout depuis le 1er bouillon environ une heure.

Verser dans des pots propres et secs, retourner les pots jusqu’au refroidissement.

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Bouchées à la crème pâtissière

Une recette dénichée sur une vieille fiche que l’on m’a donnée. De petits gâteaux fort sympathiques et vraiment très bons. Je les ai réalisés dans le thermomix mais je vous donne la version manuelle, telle qu’elle est écrite sur la fiche.

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Proportions pour 24 bouchées (elles sont quand même assez grosses)

Pour la pâte

– 50 g (45 g suffisent) de levure fraîche du boulanger

– 300 ml de lait

– 100 g de beurre fondu

– 1/2 c. à café de sel fin

– 100 g de sucre en poudre

– 700 g de farine

Pour la garniture

– 250 g environ de crème pâtissière (que j’ai parfumée à la vanille)

Pour la finition

– un peu de beurre fondu

– un peu de sucre cristallisé

Dans un bol, délayer la levure dans 2 C. à soupe de lait tiède. Verser le tout dans une jatte et ajouter le beurre fondu, le reste de lait tiède, le sel et le sucre en poudre.

Incorporer progressivement la farine et pétrir 8 minutes environ, couvrir d’un linge et laisser lever 30 minutes.

Pétrir à nouveau la pâte et la diviser en deux.

Sur un plan de travail fariné, façonner chaque pâton en un long rouleau et couper chacun en 12 rondelles. Les rouler en boule et les déposer sur une plaque tapissée de papier sulfurisé (pour cette quantité de pâte, 2 plaques s’avèreront sans doute utiles, il faudra alors la chaleur tournante ou bien cuisson l’une après l’autre). Laisser à nouveau lever 30 minutes.

Ménager un puits dans chaque boule de pâte avec  le doigt. Emplir chacun d’eux de crème pâtissière. Laisser encore lever 10 minutes (oups, en écrivant je constate que j’ai oublié cette étape !)

Badigeonner chaque bouchée d’un peu de lait (ou de jaune d’œuf) à l’aide d’un pinceau de cuisine et enfourner 8 à 10 minutes (à surveiller) dans le four th. 240°.

Laisser refroidir sur une grille. Napper les bouchées de beurre fondu puis les saupoudrer de sucre cristallisé.

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